Saison 1992 – 1993 : On vous refait le maillot 33

Maillot domicile 1992 – 1993
Maillot domicile Champions League 1992 – 1993
  • Pour cette saison 1992 / 1993, l’OM conserve la gamme du maillot « ADIDAS » avec les trois bandes sur l’épaule droite.
  • Le logo « OM » et la fleur « ADIDAS » restent inchangés sur la poitrine.
  • Le club débute la saison avec deux anciens partenaires : la chaîne de radio « RMC » en sponsor ventral et « MAISON BOUYGUES » (sponsor lors des saisons 1986 / 1987 et 1987 / 1988) en dorsal.
  • En janvier 1993, en signant un contrat de 2 an et demi, « EUREST » entreprise spécialisée dans la restauration collective en entreprise et administrations devient le sponsor exclusif pour le championnat de ligue 1.
  • Pour la coupe d’Europe (seconde édition en format Champion’s League avec 16ème puis 8ème et phase de groupe avant finale), les maillots restent vierges sans publicité.

  • Championnat D1 : 1er (53 points, 71 buts pour et 36 contre)
  • Meilleur buteur : Alen BOKSIC (CRO) avec 23 buts
  • Plus grosse victoire à domicile : Nîmes 6 à 1
  • Plus grosse victoire à l’extérieur : Nîmes et Le Havre 3 à 1
  • Plus grosse défaite à domicile : Nantes 0 à 1
  • Plus grosse défaite à l’extérieur : Toulouse 1 à 3

Transferts :

Arrivées : Rudi VOLLER (ALL) (AS Roma ITA), Jean-Christophe THOMAS (FC Sochaux), François OMAM-BIYIK (CAM) (AS Cannes), Rafael MARTIN-VAZQUEZ (ESP) (Torino ITA), Jean-Marc FERRERI (AJ Auxerre), Jean-Jacques EYDELIE (FC Nantes), Marcel DESAILLY (FC Nantes), Fabien BARTHEZ (Toulouse FC), Alen BOKSIC (AS Cannes retour de prêt), Dragan STOJKOVIC (SER) ( Hellas Verona ITA retour de prêt), Leonardo RODRIGUEZ (ARG) (SC Toulon retour de prêt), Igor DOBROVOLSKI (RUS) (Genoa ITA en décembre 1992).

Départs : Daniel XUEREB (SC Toulon), Chris WADDLE (ANG) (Sheffield Wednesday ANG), Jean TIGANA (AS Monaco), Jean-Pierre PAPIN (Milan AC ITA), Carlos MOZER (BRE) (Benfica Lisbonne POR), Eric LADA (Toulouse FC), Patrice EYRAUD (SC Toulon), Alain CASANOVA (Toulouse FC), Pascal BAILLS (RC Strasbourg), Leonardo RODRIGUEZ (ARG) (Atalanta Bergame ITA), Trevor STEVENS (ANG) (Glasgow Rangers ECO retour de prêt), Frédéric TATARIAN (FC Mulhouse prêt), Marc LIBBRA (FC Istres prêt), Alain BOGHOSSIAN (FC Istres prêt), François OMAM-BIYIK (CAM) (RC Lens en septembre 1992), Rafael MARTIN-VAZQUEZ (ESP) (Real Madrid ESP en octobre 1992).

Effectif :

  • Gardiens :
  • 1: Fabien BARTHEZ 21ans
  • 16 : Pascal OLMETA 31ans
  • Thomas VIDEAU 18ans
  • Défenseurs :
  • 2: Manu AMOROS 30ans
  • 3: Éric DI MECO 28ans
  • 4: Basile BOLI 25ans
  • 6: Marcel DESAILLY 23ans
  • 7: Bernard CASONI 30ans
  • 13 : Jean-Christophe MARQUET 18ans
  • 15 : Jocelyn ANGLOMA 27ans
  • 21 : Jean-Jacques EYDELIE 26ans
  • Jean-Christophe CANO 24ans
  • Milieux :
  • 5: Franck SAUZEE 26ans
  • 10 : Abedil AYEW PELE (GHA) 29ans
  • 11 : Didier DESCHAMPS 23ans
  • 17 : Jean-Philippe DURAND 31ans
  • 18 : Jean-Christophe THOMAS 27ans
  • 19 : Jean-Marc FERRERI 29ans
  • 20 : Igor DOBROVOLSKI (RUS) 25ans
  • Rafael MARTIN-VAZQUEZ (ESP) 27ans
  • Attaquants :
  • 8 Alen BOKSIC (CRO) 21ans
  • 9: Rudi VOLLER (ALL) 32ans
  • François OMAN-BIYIK (CAM) 26ans

Cette année-là :

  • Le jeune et méconnu croate Alen BOKSIC finit meilleur buteur du championnat de D1 pour sa première saison pleine en FRANCE avec 23 buts, devançant de 3 unités Xavier GRAVELAINE (futur olympien de 1996 à 1998) du Stade Malherbe de Caen et l’allemand de l’AS Monaco Jurgen KLINSMANN. L’olympien Rudi VOLLER échoue au pied du podium avec 18 buts.
  • Le jeune avant-centre et le milieu ardéchois Franck SAUZEE finissent vice meilleurs buteurs de la ligue des champions avec 6 buts chacun derrière le brésilien ROMARIO du PSV Eindhoven.
  • Afin de faire table raz sur le retentissant échec de l’élimination de ligue des Champions 1991 / 1992 par les modestes tchèques du Sparta de Prague, le président Bernard TAPIE intronise comme entraîneur, l’ancien joueur marseillais Jean FERNANDEZ (entraîneur adjoint au club depuis 2ans) à la place du vieillissant belge Raymond GOETHALS. Le « sorcier belge » intègre cette fois-ci l’encadrement technique du club chargé de l’observation des futurs adversaires.
  • Novembre 1992, malgré un bilan plus que correct avec 6 victoires, 6 nuls et 2 défaites, Jean FERNANDEZ est débouté de ses fonctions (sous prétexte d’un jeu pas assez glamour) au profit d’un revenant « Raymundo ». Une passation de pouvoir pas au goût de FERNANDEZ :

« Si j’étais tombé sur un super mec autre que Raymond GOETHALS, il m’aurait accompagné jusqu’au bout et j’aurais pu prendre une autre dimension et faire une autre carrière. On apprend de ces expériences sur la nature des hommes, notamment dans ce milieu impitoyable ».

  • L’OM remporte le championnat avec 2 points d’avance sur le Paris SG et l’AS Monaco et 5 points sur les Girondins de Bordeaux.
  • Quart de finaliste de la coupe de France, défait à Saint Etienne 2 à 1.
  • Vainqueur de la Ligue des Champions, victoire contre l’AC Milan (Italie) 1 à 0.

Les débuts de « Fabulous Fab »

  • Seizième de finale retour de la Champions League, OM – Glentoran le 30 septembre 1992
  • Après une victoire nette 0 à 5 à Glentoran, Jean FERNANDEZ décide de titulariser les cages, le jeune Fabien BARTHEZ, transfuge du Toulouse FC.
  • Très peu sollicité par la faible opposition, BARTHEZ est reconduit 3 jours plus tard en chmapionnat pour la réception de Monaco. Le novice participe activement à la victoire olympienne 1 à 0 tout en se permettant le luxe de faire un crochet audacieux sur le buteur monégasque KLINSMANN sur une passe en retrait.
  • La carrière de « Fabulous Fab » est lancée…

36ème journée de championnat de division 1, 20 et 22 mai 1993 va om

  • L’OM se déplace avec son onze type au stade NUNGESSER, pour y affronter une équipe de Valenciennes réputée pour son jeu rude et physique.
  • La victoire est impérative pour tenir à distance les poursuivants le Paris SG et l’AS Monaco.
  • Les olympiens gagnent logiquement mais péniblement 1 à 0, mais…
  • Le 22 mai 1993 soit deux jours après le match, le club nordiste révèle l’existence d’une tentative de corruption. À la mi-temps du match du 20 mai entre le VA et l’OM, le défenseur valenciennois Jacques GLASSMANN a confié à son entraîneur Boro PRIMORAC que Jean-Jacques EYDELIE, un joueur de Marseille qui fut auparavant l’un de ses coéquipiers et Jean-Pierre BERNES, directeur général de l’OM, l’ont contacté par téléphone la veille de la rencontre. Une somme d’argent a été promise par BERNES à GLASSMANN et deux autres joueurs valenciennois et anciens coéquipiers d’EYDELIE également, Jorge BURRUCHAGA et Christophe ROBERT, pour qu’ils « lèvent le pied » lors du match. Le soir même de ce coup de téléphone, Christophe ROBERT envoie sa femme sur le parking du Novotel où logent les Marseillais pour qu’elle récupère l’argent. EYDELIE lui confie une lourde enveloppe pleine de billets.
  • On connaît la suite..

L’épopée Champions League 1992-1993.

  • 16ème de finale.
  • Match aller, le 16 septembre 1992
  • Glentoran (EIR) – OM 0 à 5
  • 4ème : but de VOLLER 0 à 1
  • 21ème : but de MARTIN VASQUEZ 0 à 2
  • 30ème : but de MARTIN VASQUEZ (passe de AYEW PELE) 0 à 3
  • 42ème : but de SAUZEE (sur coup franc) 0 à 4
  • 88ème : but de FERRERI (passe de BOLI) 0 à 5
  • Match retour, le 30 septembre 1992
  • OM – Glentoran (EIR) 3 à 0
  • 6ème : but de OMAN-BIYICK (passe de DESAILLY) 1 à 0
  • 12ème : but de AYEW PELE (passe de THOMAS) 2 à 0
  • 72ème : but de BOLI (passe de MARTIN VASQUEZ) 3 à 0
  • 8ème de finale.
  • Match aller, le 21 octobre 1992
  • Dinamo Bucarest (ROU) – OM 0 à 0
  • Match retour, le 04 novembre 1992
  • OM – Dinamo Bucarest (ROU) 2 à 0
  • 37ème : but de BOKSIC (passe de BOLI) 1 à 0
  • 68ème : but de BOKSIC (passe de EYDELIE) 2 à 0
  • Phase de poule match 1.
  • Le 26 novembre 1992.
  • Glasgow Rangers (ECO) – OM 2 à 2
  • 31ème : but de BOKSIC (passe de VOLLER) 0 à 1
  • 56ème :but de VOLLER (passe de SAUZEE) 0 à 2
  • 76ème : but des Glasgow Rangers 1 à 2
  • 82ème : but des Glasgow Rangers 2 à 2
  • Phase de poule match 2.
  • Le 9 décembre 1992.
  • OM – FC Bruges (BEL) 3 à 0
  • 4ème : but de SAUZEE sur penalty (faute sur BOKSIC) 1 à 0
  • 10ème :but de BOKSIC (passe de THOMAS) 2 à 0
  • 26ème : but de BOKSIC (passe de EYDELIE) 3 à 0
  • Phase de poule match 3.
  • Le 3 mars 1993.
  • CSKA Moscou (ROU) – OM 1 à 1
  • 28ème : but de PELE (passe de BOKSIC) 1 à 0
  • 56ème :but du CSKA Moscou 1 à 1
  • Phase de poule match 4.
  • Le 17 mars 1993.
  • OM – CSKA Moscou (ROU) 6 à 0
  • 5ème : but de SAUZEE sur penalty (faute sur ANGLOMA) 1 à 0
  • 34ème :but de SAUZEE (passe de VOLLER) 2 à 0
  • 43ème : but de PELE (passe de DESCHAMPS) 3 à 0
  • 49ème : but de SAUZEE (passe de VOLLER) 4 à 0
  • 71ème : but de FERRERI (passe de DURAND) 5 à 0
  • 79ème : but de DESAILLY (passe de DESCHAMPS) 6 à 0
  • Phase de poule match 5.
  • Le 7 avril 1993.
  • OM – Glasgow Rangers (ECO) 1 à 1
  • 15ème : but de SAUZEE (passe de VOLLER) 1 à 0
  • 52ème :but des Glasgow Rangers 1 à 1
  • Phase de poule match 6.
  • Le 21 avril 1993.
  • FC Bruges (BEL) – OM 0 à 1
  • 2ème : but de BOKSIC (passe de FERRERI) 1 à 0
  • Finale Ligue des Champions.
  • Le 26 mai 1993.
  • Milan AC (ITA) – OM 0 à 1
  • 44ème : but de BOLI (passe de PELE) 0 à 1

« Évidemment, nous avons tiré Marseille lors de la phase de groupes de la Ligue des Champions 1992-1993. Nous avons notamment disputé l’équivalent d’une demi-finale, dans le sud de la France, lors du match retour. Une victoire garantissait une place en finale. Nous avons très bien joué et nous aurions pu gagner, et nous pouvions en dire autant d’eux. Ce qui a rendu l’élimination plus amère, ce sont les allégations de matchs truqués dans le championnat français. Ils ont été punis pour ça et nous avons tous pensé que certaines choses se passaient dans cette campagne européenne. L’histoire de Mark HATELEY, à qui on a offert de l’argent pour ne pas jouer au Stade Vélodrome, est bien documentée. Il ne fait aucun doute que la victoire de Marseille lors de la Ligue des Champions de 1993 est entachée de doutes. » Source: Footmarseille.com – Trevor STEVENS

37ème journée de championnat de division 1, OM – Paris Saint Germain le 29 mai 1993.

  • OM – Paris Saint Germain 3 à 1
  • 7ème : but du Paris Saint Germain 0 à 1
  • 16ème : but de VOLLER (passe de SAUZEE) 1 à 1
  • 49ème : but de BOLI (passe de PELE) 2 à 1
  • 76ème : but de BOKSIC (passe de SAUZEE) 3 à 1
  • Sans nul doute LE MATCH de la saison bien évidemment après celui contre le Milan AC.

« Trois jours seulement après remporté la première et la toujours unique Ligue des Champions (par un club français), l’OM accueille son dauphin du championnat de Ligue 1 (deux points les séparent), son meilleur ennemi le Paris Saint Germain. Dès l’échauffement, dans le regard de mes coéquipiers, j’ai vu une rage de vaincre et une détermination qui me donnaient l’impression que nous allions terrasser le PSG. Le Vélodrome était en fusion. Avant le coup d’envoi, lorsque nous avons couru du couloir au rond central, c’était sensationnel. J’en avais des frissons. Le public nous portait. » »Source: Footmarseille.com – Rudi VOLLER

  • Sans doute encore la tête dans les étoiles de la Champions League, les olympiens commence le match empruntés.

« Bien sûr qu’on avait fait la nouba, tout le monde le sait. On a bu de la bière, on a déconné… J’en parlais il n’y a pas très longtemps avec Franck SAUZEE. C’était son dernier match. On prend un but de Guérin et qui nous réveille ? C’est Franck ! Je le regarde, il a les yeux pétillants. Il nous crie dessus : « Putain les mecs !’ » » Basile BOLI

  • Les parigots en profitent pour ouvrir le score la GUERIN.
  • L’affront réveille les bleus et blancs. Comme lors de la victoire olympienne du match aller, le ton monte sur le carré vert, l’ambiance devient électrique. Les contacts deviennent beaucoup plus rugueux à la limite des « attentats » (remember le coup de poitrine de DI MECO sur GINOLA, puis son coup de tête sur SASSUS après avoir été sèchement taclé…).

« Le meilleur souvenir, c’est le 3-1 au Vélodrome, trois jours après Munich. Parce qu’il y a tout : on se fait bouffer d’entrée parce qu’on a encore la tête ailleurs, on prend un but, et puis derrière il y a ce but de Basile (BOLI) avec le stade qui prend feu. J’ai rarement vu le stade Vélodrome comme ça. Ce n’est pas celui d’aujourd’hui, qui fait beaucoup plus de bruit, mais c’était un coup de canon. Cela reste un souvenir à part, un match joué sur l’orgueil, sur les nerfs, sur la haine aussi. À Munich, j’étais en chambre avec Franck (SAUZEE), je lui parlais plus du match du samedi contre Paris que de la finale du lendemain. Pour moi, c’était entrer dans les annales : cinq titres d’affilée, et j’aurais été le seul à les avoir tous. »Source: Footmarseille.com – Eric DI MECO

  • Les 37000 supporters marseillais donnent de la voix et poussent leur equipe vers le doublé historique.
  • Au quart d’heure de jeu, au milieu de terrain Jean Jacques EYDELIE balance dans la surface, SAUZEE s’arrache et devit de la tête pour Rudi le renard qui glisse le ballon au fond du filet.

« Je récupère le ballon à peu près au point de penalty pour tromper Bernard LAMA d’un tir croisé. À partir de là, le jeu s’est durci, Paris a senti que nous leur étions physiquement supérieurs et le but de Basile BOLI au terme d’une séquence magique les a rendus encore plus agressifs. À la mi-temps, dans les couloirs, il y a encore eu des accrochages et les tacles ont été assassins des deux côtés en seconde période. En 2020, il y aurait eu au moins quatre expulsions ! » Source: Footmarseille.com – Rudi VOLLER

  • Juste avant la pause, l’OM inscrit un but qui deviendra un but d’anthologie.
  • Interception de la tête de Basilou dans l’axe de sa défense, PELE récupère de la poitrine puis une passe du genou à Jean Philippe DURAND.
  • JeanPhi contrôle de la poitrine, enchaîne deux sombreros sur BRAVO et LEGUEN.
  • BOLI qui est monté, contrôle le cuir et le transmet sur l’aile gauche à PELE.
  • Le ghanéen centre en deux touche de balle à l’entrée de la surface de réparation à BOLI qui donne un coup de casque monumental, et catapulte le ballon sous la transversal de LAMA. Enoooooorme…

« C’est le seul match où le coach (Raymond GOETHALS) n’a pas parlé, Bernard TAPIE non plus. Dans le vestiaire, il a affiché l’article dans lequel Artur JORGE et David GINOLA disaient qu’ils allaient nous marcher dessus. Quand on te dit ça, si tu es un homme, comment tu réponds ? Tu réponds sur le terrain ! On les avait bougés, ils s’étaient chiés dessus (sic). Avant la rencontre, quand on était sur la pelouse, GINOLA m’avait dit : « Baze, il paraît que tu as un contrat sur moi ? »Je lui avais répondu : « Tu vois, tu viens de le signer ce contrat, en bonne et due forme… » ». Basile BOLI

  • A l’entrée du dernier quart d’heure, l’OM plie le match SAUZEE récupère le ballon à 40m du but parisien sert BOKSIC dans l’axe.
  • Contrôle pied droit en pleine course, et reprend d’une demi volet foudroyante.
  • L’OM gagne 3 à 1 et empoche son 5ème titre consécutifs.
  • Suite à l’affaire VA-OM, l’OM est destitué de son titre. Le PSG, son second, refuse d’hériter du titre de champions 1992-93.
  • Ce refus force le respect au Paris Saint Germain qui vendra finalement son âme au diable près de 20 ans plus tard.

L’OM, un mythe, une foi, une religion, un combat… Allez l’OM…

cirillao do massilia

Publié par cirillaodomassilia

49 ans, gardois et supporter de l'OM depuis 1986... 36 ans d'amour et de dévotion, de joies et de peines... Marseillais un jour, marseillais toujours... L’OM, un mythe, une foi, une religion, un combat… Allez L’OM...

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