Tu avances et je recule…

Comme a récemment dit l’un de nos derniers poètes contemporains, qui a la gentillesse d’exercer sur ce blog, jamais les éditions « Consternan » n’ont été aussi prolifiques… 😉
Qu’à cela ne tienne, et il faut faire vite: le principal protagoniste pourrait disparaître, rendant caduque la production eponyme !

Si l’Olympique de Marseille n’est plus aussi attractif que le souhaiterait chacun d’entre nous au moment du mercato.
Si cette équipe ne nous produit pas le spectacle auquel chaque spectateur espère assister chaque week-end, il n’en est rien en coulisse !
Comme chaque année, depuis plusieurs saisons, c’est là que se déroulent les principaux évenements.
C’est dans les loges du Vel que se jouent les plus belles « oeuvres ».
C’est à la Commanderie que le Cirque est en perpétuelle représentation.
Et cette année, alors que la salle est pleine, et ce, comme à chaque représentation, c’est bien à cet endroit, devenu décisif, que se déroule une operette étonnante…
Si le théatre a de solides racines en Italie, que le cinéma a été glorieusement présent dans la ville éternelle italienne, ce sont bien deux artistes espagnols qui nous démontrent tout leur talent ces dernières heures, aidés par une troupe d’intermittents du « pestacle » marseillais.
Si le dénouement de cet acte est encore inconnu, car cette pièce là est censée se dérouler sur plusieurs mois, bien malin est celui qui devinera l’ultime issue de cette mascarade.
L’Olympique de Marseille n’est plus une attraction footballistique, mais il devient une perpétuelle attraction médiatique… en attendant de devenir un parc d’attraction…
Car à l’orée d’échéances européenne, et d’un match de prestige, il apparaît evident que la sérennité espérée pour de tels évenements et loin, très loin d’être respectée !

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