Dingo Unchained

(Par L’Orange et Anakin999) Marseille, ses calanques, son accent si pittoresque, sa bouillabaisse, et bien sûr : son vieux-porc. Jorge Sampaoli a accepté que nos reporters, Hugues Morel et François Delatte, le suivent pendant 24h de sa vie de coach – de « cauche » comme dit son traducteur, le chatoyant Pancho – ; nous vous livronsLire la suite « Dingo Unchained »

Sois beau et t’es toi

(Petit hommage de Pentecôte en week-end de Terre) Quand j’étais minot, j’avais un raquette Slazenger et des posters de Stefan Edberg. J’étais plutôt doué – j’ai été 15 à mon sommet – mais je ne trouvais pas le repos de l’âme tennistique si je n’arrivais pas à parfaitement imiter mon idole, service-volée, retour-volée, de l’attaqueLire la suite « Sois beau et t’es toi »

Un Esprit Sale Dans Un Corsaire

(Hors-série) Coucou les copinous, Youtube (prononcez youtube ou you-teub) est une source inépuisable de découvertes, de la plus pointue et réjouissante, à la plus désespérément conne comme ses pieds. L’autre fois, m’emmerdant comme un rat mort sur le radeau de la méduse, je m’amusai à comparer quatre vengeurs même pas masqués, héros enviés de l’hommeLire la suite « Un Esprit Sale Dans Un Corsaire »

« Quand tu aimes, tu n’écris plus… »

Feat. Tom McRae (You Cut Her Hair) Quand tu aimes, il faut partir, écrivait Blaise Cendrars, personnage mystérieux et controversé, jusqu’à la prononciation de son nom. Comme le X de Chamonix, le Y de paye et le Z d’Avoriaz. Quand tu aimes, il faut partir ? j’ai choisi de rester. Après une demi-douzaine d’années d’un siègeLire la suite « « Quand tu aimes, tu n’écris plus… » »

Les Comptines d’Anakin (10, et dernière)

AMAZON(E) (Feat. Lhasa, El Desierto) Bientôt la rentrée, fidèles lectrices & lecteurs, et, avec elle, le dernier billet de cette série estivale. Comme on quitte un amour de vacances, qu’on savait éphémère dès l’origine, nous allons retourner à nos vies séparées, avec toute l’incertitude possible, spatiale comme temporelle, Covid oblige. Un peu comme ces aventuriersLire la suite « Les Comptines d’Anakin (10, et dernière) »

Les Comptines d’Anakin (9)

ZORG & BETTY (Feat. Gabriel Yared) La page blanche. La fameuse, la suppliciante. En relisant 37°2 Le Matin pour la énième fois, je me suis reposé la grande question de l’aspirant-écrivain : quoi dire ? Et comme tout acte scripturaire, même le plus modeste, n’échappe aucunement à cette interrogation féroce – essayez d’écrire à votreLire la suite « Les Comptines d’Anakin (9) »

Les Comptines d’Anakin (8)

DIES IRAE (Feat. W. A. Mozart) Nous sommes, mes chers suiveurs & suiveuses, à quelques poignées d’heures des retrouvailles. Cinquante-mille personnes seraient attendues, ce soir à 21 heures, au stade Vélodrome. Sera-ce une fête mémorable ? Nous l’espérons tous. En attendant le match (vs FCGB, dits les scapulaires ex-négriers), on s’occupe comme on peut, c’estLire la suite « Les Comptines d’Anakin (8) »

Les Comptines d’Anakin (7)

NATIONALE 7 (Feat. Charles Trenet) Juillettistes, Aoûtiens, mangeurs d’autoroutes, le saviez-vous, avant que la France ne fusse entrelardée de voies rapides, il existait une route qui traversât l’Hexagone de part en part : la N7. Chantée par le Fou de Narbonne, et son déchirant Coin de rue, elle permit de concrétiser la dernière avancée sociétale majeureLire la suite « Les Comptines d’Anakin (7) »

Les Comptines d’Anakin (6)

LOVE IS A LOSING GAME (Feat. Amy Winehouse) Me voilà vacciné. Pas contre l’amour, dieu-merci, le divin poison, la drogue la plus dure, le jeu d’où l’on sort perdant d’après certains, de Baudelaire à Amy, la voix la plus noire parmi les blanches. Pas contre la connerie ambiante, non, trop de variants et de mutations.Lire la suite « Les Comptines d’Anakin (6) »

Les Comptines d’Anakin (5)

IN THE MOOD FOR LOVE (Feat. Shigeru Umebayashi) L’été, hormonalement, me comble de bienfaits. Cela vaut bien deux piquouzes et la promesse fragile d’une immunité ; vous revoilà : restau, ciné, concert, festival ; mes frères, mes guerriers. Après six années de lutte pour la conquérir, acharnées, désespérées, presque vaines, mais triomphantes, la citadelle deLire la suite « Les Comptines d’Anakin (5) »

Les Comptines d’Anakin (4)

Saint-Claude, le 14 juillet 2021 C’est les vacances ! Mes amies, mes amis, je vous écris (tardivement) en villégiature, depuis le royaume (déchu ?) de la pipe. Tout un programme. Ne pas piper mot n’étant pas dans le registre de votre plumitif favori, je vais tenter de vous roborer l’âme avec cette chronique hebdo tantLire la suite « Les Comptines d’Anakin (4) »

Les Comptines d’Anakin (3)

MUSIC BOX (Feat. Portishead) Qu’il est loin le temps de l’innocence. Le temps des pyjamas en velours, des Lego qui piquent les pieds dans la pénombre, des papiers-peints improbables, des pochettes de 33-tours qui brillent, des radiocassette JVC, des parties sans fin de Subbuteo. De nos jours, si on veut « jouer à l’OM », il yLire la suite « Les Comptines d’Anakin (3) »

Les Comptines d’Anakin (2)

COMPTINE POUR DUO À CORDES SENSIBLES (Feat. Gilles Gabriel) Choupissons & Choupissonnes, j’aimerais vous dire que, comme le chante l’inégalable Gilles Gabriel, la vie commence à 40 ans. Ou 46, comme le millésime de votre serviteur, lequel s’est offert un moment suspendu, dans le temps et l’espace, samedi dernier. Pas sur les îlots de Langerhans,Lire la suite « Les Comptines d’Anakin (2) »

D’Un Amour Qui La Flingue (15)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 15. Le baveux n’était pas bel homme, mais un costard Armani, sur-mesure, ça vous changeait un gnome. Il avait choisi le lieu : c’était luxueux, calme, voluptueux ; on s’affairait pour vous servir ; un bloody mary pour moi, merci. Dans ce regard professionnel, elle lut d’autres choses. C’était fluctuant entre le désirLire la suite « D’Un Amour Qui La Flingue (15) »