Il faut parfois savoir dévisager son maître. Et avouer à l’envi qu’on voudrait égaler. Se débattre et railler ne fait pas le grand être : mieux vaut parfois se taire, se faire seul porte-voix, et mieux faire rien qu’une fois, ainsi ne plus déplaire :
« Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneux
Et son boeuf lentement dans le brouillard d’automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux
Et s’en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d’amour et d’infidélité
Qui parle d’une bague et d’un coeur que l’on brise
Oh! l’automne l’automne a fait mourir l’été
Dans le brouillard s’en vont deux silhouettes grises«
Apollinaire, Alcools, 1913

Heureusement qu’il reste des Anakin dans ce monde de brutes. 🙂
Merci.
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Merci Mec, ça m’encourage à poursuivre :):):)
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C’est beau mon oliv’😍😍😍
Mais ça n’a pas permis au poète gennero de gagner à Monaco 😭😭😭
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