Le Billet d’août
Mercredi, l’OM joue.
Rejoue, en fait, et nous en sommes si impatients que le temps nous a semblé distendu, comme sur la planète-océan de Miller, un calvaire, un chemin de croix, comme disent les corbeaux.
Et ce retour à la compète ressemble bien à un jeter-à-l’eau, une exploration dans l’inconnu, un coin-toss. Et ce qui est désagréable avec le pile-ou-face, c’est qu’on peut tomber sur plus fort que soi, un soir, on peut y laisser sa peau, ou tout y gagner, comme le suggère Anton Chigurh.
Comme l’a dit un grand penseur contemporain, non, la Grèce n’est pas un lubrifiant, et ce défi en deux actes face au « Pana », avec ce premier volet au stade Apostolos, ressemble aux grandes tragédies, avec leurs parts d’emprise de la destinée.
Jouer sa saison et la continuité du projet sur un simple va-et-vient, comme le ferait le grand Alexandre Frota, c’est terriblement excitant comme terriblement effrayant.
Mais c’est le destin du « troisième » : cela peut forger le caractère et une épopée, ou tuer dans l’oeuf les rêves de gloire.
Allez l’OM !


Flatté ? Flouté ? Je ne sais quoi penser…
😉😂
J’aimeAimé par 4 personnes
Marcel Hinault sur les traces de petit vélo Valbuena, c’est un signe 😂
J’aimeAimé par 3 personnes
Pour la pana, je suis partagé entre la confiance (la qualité de notre équipe) et le doute (épreuve qui arrive trop tôt, et manque d’automatisme)…
J’aimeAimé par 2 personnes
On les poutre 💪🏾
J’aimeAimé par 1 personne