VAR iable

Voilà la semaine est finie , une semaine dont on attendait beaucoup plus et qui finalement est plutôt décevante , du moins d’un point de comptable., car une fois digéré l’élimination et ce que l’on peut qualifier de contre performance à Metz, on peut quand même se dire qu’il y a de nombreux motifs d’espoirs tant l’animation offensive fut intéressante.

L’autre grande frustration vint de l’arbitrage et plus particulièrement de la VAR.

Quand la VAR fut introduite , j’avoue y avoir vu une progression pour le foot et une chance pour le corps arbitral. Force est de constatée que les choses ne sont pas aussi simple, car si l’erreur est humaine elles l’est aussi bien sur un terrain que dans un camion ou un bureau.

Les notions d’appréciation de l’arbitre et d’erreur manifeste d’arbitrage sont ce qui laisse une part d’humanité dans l’arbitrage mais qui créent aussi débats et rancunes, en n’uniformisant pas les décisions. Comme exemple le but refusé à Vitinha contre le Pana pour un hors jeu de Sarr mais 20 secondes avant il y a faute sur Harit que la VAR ignore, contre Metz but refusé à Marseille pour une faute de Sarr auparavant. Pourquoi dans un cas on remonte et l’autre non ?

Les joueurs ont une part de responsabilité dans les hésitations des hommes en noirs , leurs tricheries et la pression mise à chaque décisions litigieuses ne font qu’augmenter le doute. Les arrêts de jeu longs correspondants au vrai temps perdu vont dans le bon sens.

La VAR est et doit rester un plus mais il est grand temps que l’arbitrage soit plus ouvert , en permettant aux arbitres pourquoi pas de porter un micro mais je pense surtout en organisant des conférences de presse d’après match où vidéo à l’appui les arbitres expliqueront certaines décisions.

Sans tomber dans un arbitrage robotisé et informatisé , même si je pense que ça finira comme ça tant les enjeux financiers deviennent de plus en plus importants, il faut vraiment que les règles soient appliquées pour tout le monde pareil.

9 commentaires sur « VAR iable »

  1. Bon article.
    Tant que l’interprétation restera humaine et qu’il existera des Bien ou Turpin il y aura toujours des « erreurs ».
    Au rugby également ce sont des hommes qui interprètent et qui parfois orientent… un peu… leurs décisions (n’est-ce pas monsieur Owens ?).
    Mais des différences essentielles existent avec le foot : les contacts sont partie intégrante du jeu, et par conséquent les joueurs sont moins truqueurs (roulades et hurlements à la mort sur un airshot de Gigot par exemple).
    Au plan du comportement ils ne viennent pas parasiter la prise de décision de l’arbitre ou jouer les « wesh frère ».
    Et, surtout, au rugby les règles sont plus claires car les fautes très peu soumises à interprétation. Un en-avant par exemple, est une faute, volontaire ou non. On ne va pas chercher d’intentionalité ou quoi que ce soit d’autre.
    On pourrait faire pareil pour les mains au foot. Main dans la surface devrait faire péno, sans chercher à savoir si le joueur fait un geste volontaire ou reflexe, ou si elle a touché une cuisse ou un dos juste avant, ou si le joueur avait le temps de l’enlever, ou encore s’il pouvait sauter les bras le long du corps (pas facile)… Après tout, hors de la surface c’est systématiquement faute, qu’elle soit offensive ou défensive et volontaire ou non.
    Ceci dit, l’organisation du jeu au rugby est plus simple (personne devant le ballon et pas de passe vers l’avant, sauf au pied).
    Ça semble plus simple à juger mais ça se discute aussi 😉

    Pardon pour le pavé. 😉

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    1. C’est le débat que j’ai eu avec mon père en regardant la finale des filles mais les mecs sont tellement forts qu’ils peuvent tirer volontairement sur la main.

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