C’est une publicité Wonder qui date de 1986, l’année où il rachètera le club phocéen pour réaliser la plus belle aventure du football français. Sur une musique typique des annees 80, avec une guitare saturée synthétisée, des chœurs répètent « Qu’est ce qui fait marcher Tapie ?Qu’est ce qui fait marcher Tapie ? Qu’est ce qui fait marcher Tapie ? » pendant que le Boss avance, du pas sur et décidé qui lui sied si bien. Les hommes et femmes qui le suivent ( dont un avec un deguisement du moyen orient) tombent les uns après les autres, incapable de soutenir le rythme qu’il impose. « Qu’est ce qui fait marcher Tapie? Qu’est ce qui fait marcher Tapie? »Une dame, look de secrétaire à lunette, ménagère de moins de 50 ans admirative, lui demande « Mais qu’est ce qui vous fait marcher? » Et le dandy le plus doué de sa génération, propriétaire de la marque de pile en question, de repondre: « Moi? Je marche à la Wonder ! ».
La logique voudrait que l on s’interroge sur ce qui fait marcher Mc Court. Nous avons toutefois une vague idée, car, si l’homme qui a racheté le club à Margarita-4 fromages- Dreyfus a systématiquement tenu ses engagements financiers, on aura bien compris que ce n’était pas la passion pour les « ciel et blanc » en particulier, ni pour le soccer en général, qui l’animait.
Et qu’est ce qui fait marcher Longoria, alors? Mettons de suite les deux pieds dans le plat.
– ce sont les commissions qu’il prend sur les transferts, et sur lesquelles il fait croquer les copains…
– objection, votre honneur….Spéculation !
-objection accordée. Maître, veuillez vous en tenir aux faits, ou apportez la preuve de ce que vous avancez !
C’est un refrain que l’on entend de plus en plus souvent, et qui monte proportionnellement à la contestation. Il se goinfrerait sur les transactions, le minot ( raiola). On aura peut être un jour la preuve que ces accusations sont avérées, mais en attendant elles restent du domaine du seul fantasme. Que des vautours se gavent sur le football, et les folles sommes qui sont échangées, est une réalité, mais il existe cependant des manières et des fonctions de le faire, qui sont nettement moins exposées. Et si nous devons garder les yeux ouverts, si la politique sportive de la remise à zéro perpétuelle n’est pas toujours compréhensible, il n’y a rien qui permette d’affirmer aujourd’hui que Longoria ne fait pas passer les intérêts du club avant ses intérêts particuliers.
L’amour dure trois ans, dit on, et nous voici donc à l’aube de la saison 4 de Pablo Longoria à l’OM. Si le Président jouissait jusqu’à peu d’une certaine immunité dans les tribunes et dans les groupes , certains de ses choix, ajouté à une communication qui continue de le desservir, tendent de plus en plus de supporters vers l’incompréhension, voir l’insatisfaction. ( il suffit de lire le billet de Lanceur ci dessous pour le comprendre). Apres avoir su ramener l’ambition sportive dans le vocabulaire olympien, on peut se demander si ses méthodes n’ont pas atteint leur limite, et s’il est l’homme idoine qui saura nous faire passer un palier supplémentaire.
« Qu’est ce qui fait marcher Pablo? Qu’est ce qui fait marcher Pablo? ». L’ambition, assurément ( son parcours en est la plus belle preuve), et les transferts. Sa connaissance du foot et de son milieu n’est plus à démontrer. S’il a pu commettre des erreurs, souvent vite réparée, il est un président qui maîtrise les réseaux et le marché. Et cette connaissance nous a été utile pour reconstruire une équipe à l’été 2021, quand la DNCG encadrait notre masse salariale et que de nombreux joueurs étaient ( enfin) en fin de contrat. C’est aussi ce qui lui permet de réagir rapidement quand un joueur est en échec, par exemple. Il est assez malin pour indexer de nombreuses primes et bonus sur une participation à la ligue des champions, ce qui permet de maîtriser ses dépenses en ne payant certaines sommes seulement si l’argent devait rentrer. Et il sait charmer et vendre son projet, atout non negligeable pour convaincre certains joueurs de nous rejoindre. En conférence de presse, il sait aussi séduire son audience et son public. Sauf que l’usure fait son œuvre, et qu’on ne peut tromper mille fois… vous connaissez la suite. El viento viene, El viento se va, Por la frontera.
Pablo est donc très fort pour vendre ses projets. Meme si on peut lui reconnaître le mérite de toujours protéger ses entraîneurs en place, défendre chaque saison des projets de jeu totalement différents avec autant de vigueur laisse à terme la désagréable sensation d’être pris pour des imbéciles. Du reste, ça accrédite la thèse d’un homme doué pour jouer du violon, qui cuisine à sa sauce les vérités d’un jour, qui ne seront plus celle du lendemain, et tant pis s’il avait quelques accès de sincérité au moment de ses déclarations. » Tout va très vite dans le football ». Ainsi Pablo cultive une certaine ressemblance avec Carl Lewis, quand Paris a plutôt la gueule de Ben Johson ( dopage, dopage financier… tu m’as compris…)
« Qu’est ce qui fait courir Pablo? » A coup sur, Mc Court aussi le fait courir en tant qu’employeur à qui il doit rendre des comptes. Si les résultats sportifs, les qualifications européennes, les éliminations, sont forcément regardées outre-atlantique, la réduction de la masse salariale et la profondeur des déficits à combler suscitent logiquement un intérêt particulier du côté de Boston. On a rapporté par exemple que Frankie avait accordé à Longoria l’entière jouissance des sommes issues du CVC, et donc le renoncement à s’en servir pour rembourser l’argent dépensé dans le passé afin de combler les deficits, à la condition exclusive que Longoria se débrouille avec ce qu’il avait, et ne demande aucune rallonge. Longoria ne manque pas d’idées, de toutes facons, pour trouver les montages financiers lui permettant de faire fructifier l’argent qu’il n’a pas encore, comme on l’a vu avec les arrivées de Milik, Under, Lopez, Guendouzi… Comme le chantait Boris Vian: » ah si j’avais un franc cinquante, j’aurai bientôt deux francs cinquante. Ah si j’avais deux francs cinquante, j’aurai bientôt trois francs cinquante… Ah, si j’avais quatre francs cinquante, j’aurai bientôt cent sous ! »
Preuve de cette amélioration financière, si l’OM avait, au moment de l’arrivée du Head of Football, dépensé de l’argent uniquement pour Henrique ( Gueye libre, Balerdi et Cuicuisance en prêt), multipliant les opérations gratuites dans tous les autres cas, si Pablo -moi président je ne traiterai pas mon premier ministre de collaborateur- a toujours du piocher dans les prêts pour boucler son effectif, cet été toutes les arrivées sont définit… Pardon, je reprend, je n’avais pas mis mon disque dur à jour: cet été, toutes les arrivées, à l’exception de Bamo Meité, sont définitives… Toujours est il que nous passons aujourd’hui sans encombre l’ecotaxe de la DNCG, ce qui ne vaut pas un titre évidemment, et ne reste que la marque du travail (pour lequel il est payé) bien fait. Mais c’est déjà une base solide pour construire. Encore faut il vouloir construire….
« Qu’est ce qui fait courir l’OM de Pablo Longoria ». Ça dépend des saisons. El viento viene, El viento se va, Por la frontera…
A son arrivée, l’équipe qu’il récupère court peu, et surtout pas très vite. Il reprend surtout un mercato en court de route, qui avait été initié par un entraineur alors très populaire, et mis en application par la fameuse ligne directe Eyraud-AVB, réussissant alors à mettre leur inimitié notoire de côté. Longoria, le temps de prendre ses marques, s’applique à satisfaire son entraîneur avec les faibles ressources mises à sa disposition, et de conduire la voiture dans la direction que les 2 ont décidé. Le prêt de Cuisance, réclamé par AVB depuis le printemps dernier, une doublure à Amavi qui valait ce qu’elle valait, mais sans argent la fête est moins folle. Et deux échecs, pour terminer: Genk qui essaie au dernier moment de le carotter pour Maelhe, et Benfica qui nous coiffe pour Darwin Nunez. On choisira de se rabattre sur Luis Henrique, qui était plus une promesse qu’une réponse à nos nombreux besoins. Bref, c’est un Longoria consensuel , mais qui ne manque déjà pas d’idee ( bonne ou mauvaise) qui debarque à la Commanderie.
Un an plus tard, Longoria est devenu président à la faveur de la Révolution des Cyprès, et il a fait appel à Sampaoli pour diriger la destinée sportive du club. S’il prolonge un Jordan Amavi qui était plutôt bon durant ses derniers mois d’activité, mais qui n’a plus joué depuis 6 mois, une grosse partie de l’effectif, en fin de contrat, est à renouveler. Une page presque vierge est à écrire, ce qui est une chance vu les joueurs dont on se séparait, mais aussi un immense défi compte tenu de nos finances. Qualifié in extremis pour la ligue Europa, le public est globalement marqué par cette saison de purges et de matchs où rien ne se passait, par une énième humiliation dans les coupes, nationales comme européennes, par une saison de Covid et de match à huis clos, et par la lutte pour le départ du professeur de taekwondo, de son « Monsieur Sécurité » et de son projet Agora qu’il a pu s’enfoncer là où il fallait.
Ainsi, si Longoria refait la majeure partie de l’effectif, c’est, cette année là, plus par contrainte que par choix, et il parvient à donner avec beaucoup d’ingéniosité une équipe qui ressemblait à son entraîneur. Une équipe plutôt technique, remplit d’âme et de caractère, qui mordait malheureusement bien moins que ce qu’elle aboyait.
Ce qui faisait alors courir l’OM, c’était l’idée de priver l’adversaire de ballon, même si, pour ce faire, il nous fallait courir continuellement de gauche à droite et de droite à gauche, un pas en avant et deux pas en arrière. Lassé certainement de cette épuisante collaboration, ouvert aux critiques raisonnant au stade sur le manque d’ambition de ce système ( « la version Canada dry de bielsa » ecriront ils), Longoria ne fait rien pour rassurer et retenir Sampaoli, et écoute son nouveau bras droit, Javier Ribalta, l’homme qui murmurait Tudor à l’oreille des Pablo.
Durant l’année, Tudor expliquera aux journalistes qu’il avait été exigeant des les premières discussions avec la direction sur ses méthodes d’entraînement qui n’étaient pas négociables, et le soutien qu’il attendait de leur part. Et c’est bien ce à quoi nous avons assisté des le début de la saison. Des clash entre l’entraîneur et plusieurs joueurs, et un Pablo qui sort les muscles pour leur rappeler leur place dans la hiérarchie. Nouvelle méthode de management par la carotte et le bâton, qui montrera ses limites en fin de saison: quand il n’y aura plus de carotte, il n’y a plus de raison d’accepter le bâton, et tant pis pour l’institution.
Pour le coup, il est assez aisé de décrire ce qui faisait courir l’OM de Tudor, puisqu’on ne faisait que ça. Le nombre de kilomètres parcourus était la donnée affichée par le coach croate à chaque conférence de presse pour justifier chacun de ses résultats. Mono tactique, marquage individuel, un football direct et physique où l’on tape dans la porte jusqu à ce qu’elle finisse par s’ouvrir. Mais deux limites assez évidentes, toutefois. Le manque d’alternative lorsqu’on tombait sur une équipe capable de répondre à notre défi physique, et l’usure qu’une telle philosophie engendrait. On peut d’ailleurs noter que l’OM enchaînait les victoires lors des matchs qui suivaient les préparations ( août-septembre; janvier-février), et les défaites quand les matchs s’accumulaient ( octobre, mai). Pour espérer aller plus haut, il aurait fallu avoir moins de différence de niveau entre les titulaires et les doublures, et il aurait surtout fallu, alors que l’effectif avait été grandement remodelé pour lui offrir le maximum de profils adaptés, que Tudor sache s’appuyer sur l’ensemble de son groupe pour maintenir une concurrence saine et une certaine fraîcheur au sein du groupe.
On notera toutefois que pour la première fois depuis Bielsa, l’idée de concurrencer le PSG recommençait à germer dans la tête de certains supporters et dans la bouche de certains joueurs.
Pour justifier le changement de philosophie, et le choix de Tudor, Longoria brandit la carte assez peu audible de la modernité, quelques mois apres vanté les merites du football de Sampaoli, tout en expliquant également que le type de joueurs adaptés à ce football coûtait moins cher que les joueurs techniques nécessaire à un jeu de possession.

Les 48h mises pour officialiser le croate après le départ de l’argentin montre toutefois que cela avait été anticipé ( Sampa lui même avait déclaré à deux reprises avait déclaré qu’il ne resterait pas si l’effectif n’était pas substantiellement renforcé, un peu comme on demande une preuve d’amour, une marque qui démontre l’envie de continuer de collaborer. Dis, tu m’aimes encore? Non, alors je m’en vais) et le changement prémédité. Il fallut donc défaire ce qui avait été fait, détruire ce qui avait été construit, et nombre de joueurs mis en valeur dans le football de Sampaoli se retrouvèrent désarmé, tel une colonie de Valère Germain face à un gardien. Payet, Gerson, qui nous avaient porté la saison précédente devinrent inadaptés, Guendouzi devait jouer à un poste où seule sa maladresse se remarquait. On ne capitalisait donc pas sur ce qui avait fonctionné, mais on révolutionnait. Il serait faux de dire qu’on lançait la pièce en l’air en croisant les doigts pour qu’elle retombe du bon côté, car on avait aussi analysé que ce football physique permettait de marcher sur la plupart de nos adversaires, sauf qu’il était insuffisant pour nous faire passer un pallier. Éliminé des la phase de poule de la Ligue des Champions. Humilié en Coupe de France par notre propre et injustifié complexe de supériorité ( après avoir sorti le PSG au tour précédent, au terme d’un des matchs collectivement le plus maîtrisé depuis une bonne dizaine d’année). En championnat, on regardait longtemps l’écart qui nous séparait de parisiens qui boitaient, mais après deux défaites à Lens puis à Lille, l’OM s’ecroulait et abandonnait la qualification directe pour la CL aux Nordistes qui n’ont pas (de) calé. L’histoire de Tudor se terminait sur un parking corse, entre deux sushis. L’OM était troisième, ce qui était tout, sauf un progrès.
Pablo et son Ribalta d’accolyte prirent le temps pour choisir le successeur. Beaucoup de noms ont circulé, sans que l’on sache la réalité de l’intérêt, et c’est sur Marcelino, un ami de Longoria avec lequel il a déjà travaillé, que le choix s’est porté.
Alors, une nouvelle fois, il a fallut détricoté. Pas la même tactique, même si Marcelino est, dit on, moins buté. Retour à une defense à 4, abandon du marquage individuel, plus de pressing tout terrain, plusieurs attaquants sur le terrain quand l’année d’avant il n’était pas tous les jours évident d’en trouver un… Tel qu’on le raconte dans le mythe « L’Olympique de Sishyphe », de nouveau, il a ete nécessaire d’adapter l’effectif au nouveau style de jeu, qui n’était ni celui « moderne » de Tudor, ni celui, antique, de Sampaoli, evidemment. Meme si niveau antiquité, le 4-4-2 pourrait aussi se vendre chez Sophie Davant.
Il est évidemment beaucoup trop tôt pour juger de la réussite de ce mercato, même si certains manques apparaissent en usant d’un peu de bon sens. Mais il suffit de se rappeler du temps d adaptation qui avait été nécessaire à Gerson par exemple, et de tout le positif qu’il nous avait apporté en seconde partie de saison, pour savoir qu’un joueur ne peut être définitivement condamné au mois de septembre. De même, si l’on a vu quelques images fugaces d’un football alléchant, ces bons moments ont encore été beaucoup trop rare, et l’on attend que les principes de Marcelino soient enfin assimilés, ou qu’ils sache enfin les expliquer. Il va falloir, individuellement comme collectivement, augmenter le niveau rapidement, car ce qui nous attend après la trêve est un col d’une autre catégorie que les équipes que nous avons affronté jusque là. En espérant que nous en soyons capable !
« Nous n’avons pas encore réalisé de grande vente », expliquait Longoria en conférence de presse. Évidemment. Pour parvenir à une grande vente, encore faudrait il que des joueurs puissent être mis en valeur sur un temps qui ne soit pas court, seulement. Et il faut des acheteurs, désireux de profiter de ces joueurs qui auraient été mis en valeur. En rendant chaque joueur qui sort d’une bonne saison inadapté au football prôné la saison suivante, il devient délicat de mettre les qualités en lumière.
« Ce que nous recherchons, c’est l’amélioration constante de l’effectif ». Là encore, rien ne dit que nous ne verrons.s pas du grand football et des resultats cette saison, mais il est possible d’avoir des certitudes quand tu t’appuies sur ce qui a déjà fonctionné. Bien sur qu’il faut régénérer une partie de l’effectif chaque saison, et nous avons globalement conservé la defense centrale et les 2 titulaires du milieu, mais le plus dur en football est bien de marquer des buts, et ce manque d’automatisme est par moment criant quand nous avons le ballon. Encore une fois, début septembre, tout n’est pas perdu. La participation à la Champions league, en revanche….
Améliorer l’effectif, améliorer les résultats. Décider aujourd’hui en construisant aussi le club de demain, histoire que pierre par pierre, marche d’escalier après marche d’escalier, le club puisse de nouveau toucher les sommets, et non plus seulement se contenter de le regarder, c’est aussi cela que nous attendons de Longoria. Il a su remettre l’ambition au cœur de son discours et de nos idées. On dit que Rome ne s’est pas faite en un jour, mais Rome n’etait pas brûlé chaque année pour que tout soit recommencer. La méthode courtermiste de Longoria a -t-elle atteint son plafond de verre, ou est il capable de nous faire de nouveau progresser. Apres nous avoir sorti du marasme, et nous avoir donner des joueurs de qualités, Pablo peut il aller encore plus haut pour écrire notre destinée ? « Yé vous é compriiiis ! »
L’OM n’a jamais été un club stable. Mais à défaut de stabilité, si l’on commençait à miser sur la continuité ?
Trois années de révolutions perpétuelles viennent de s’achever. « Qu’est ce qui fait courir Pablo ? » Et qu’est ce qui nous fait marcher?
El viento viene, El viento se va. Por la fontera. Je n’oublie pas où était le club avant son arrivée. Mais les erreurs d’hier ne doivent jamais justifier l’absence de progrès ! Si tu dors, t’es mort ! Et nous devons continuer d’avancer !
Allez l’OM !💙🤍

Gros fainéant, je donne ici mon sentiment sur les deux articles.
Magnifique pavé qui présente l’avantage de répartir les responsabilités dans l’entreprise au lieu de porter tous les reproches sur un seul homme, fût-il le premier décideur (quoique… le garçon qui rate un péno ou un tir ou une tête ou une passe capitale ne l’est-il pas aussi, en ce sens qu’il influence les décisions futures du premier ?).
A toi je dirais « All-in » (oui, il y a un wonder-full jeu de mots pour anglophones de bas niveau 😉 ).
À Lanceur je dirais « Saoudirait de changer de président apparemment ».
Bref, vous avez compris que je partage davantage ta plaidoirie que le réquisitoire de Lanceur, mais les deux sont remarquablement tournés, argumentés, prêtant à débat (Mââme Christine, fais péter la poire et les cahouétes !) et dignes de Sofoot 🙂
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Salut, 😉
Si les Saoud arrivent je rentre en résistance et je prends le maquis !
Les dernières 24h marquent par deux événements qui coïncident la grande responsabilité de Pablo, même si évidemment il n’est pas responsable de tout.
– Aucun joueur du club sélectionné en A ou en Espoir.
Qu’est ce qui a été construit ? (Si le prochain sélectionné est Bouba ou Guendouzi, on aura l’air malin…)
– Alors qu’il est déjà scout, trésorier, responsable administratif en charge des contrats, directeur sportif et président… Le voilà siégeant à l’ECA.
Comment avoir une vision de long terme lorsque la charge au quotidien est permanente ?
PS: L’interview de Samba dans Sofoot m’encourage à penser que nous continuons et accélérons dans les mêmes erreurs.
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Bouba fait partie du groupe convoqué ☝️
Mais je ne veux pas le dire trop fort, car j ai peur de la police😁😂
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Bouba est déjà sélectionné 😁
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🤢🤢🤢🤮🤮🤮
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C’est sur que l histoire de la saison dernière avec une tête de kola mieux ajustée, un guendouzi qui tient mieux le ballon ensuite, ou un penalty de Sanchez transformé, un turpin qui ne revient pas sur sa décision et validé le but de ce même Sanchez.
Reste qu’au delà du côté aléatoire du football, et d un geste réussit ou non, il y a ce qui peut etre préparé et maîtrise, et tout le reste. Alors autant mettre toutes les chances de son côté en ayant des certitudes sur ce que tu peux maîtriser
Ceci dit, Marcelino faisait parti des entraîneurs que je voulais voir arriver quand le départ de tudor a été officialisé. Et si je reste pour le moment sur ma faim, je reste persuadé qu on aura de quoi bien mangé cette année
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On va bien manger aussi… c’est sûr 😉😂🤣
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Je départagerai la qualité de ces articles par le choix de l’illustration 😮
Et j’avoue que la danseuse de l’Orange m’a tué 😉
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😂😂😂
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L’intention est bonne et le résultat encourageant mais je trouve que tu as encore du boulot sur le réglage teinte/saturation… 😉
Peut mieux faire 😂
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Si ma teinte en avait…🤣
Je ne te cache pas que je l ai piqué déjà toute faite😁
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Salut.
Je pose ça où je peux :
Serait-il envisageable :
– de faire en haut de chaque article un lien vers les commentaires, pour éviter de faire tout redéfiler à chaque fois ?
– d’ajouter un classement chronologique des articles en plus des rubriques ?
Signé un lecteur assidu qui se veut du bien.
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Salut lecteur assidu 😂
( sais tu d ailleurs combien ton assiduité est appréciable 👍)
C est vrai que l interface est tout sauf pratique et agréable
Concernant la chronologie, la page d accueil classe les publi par chronologie justement. Mais c est sur que si tu veux accéder aux + anciennes, il te faut défilé, et défilé… et défilé… et défilé 😂 et il est alors + simple de passer par les rubriques. Et défilé….
Quoi qu il en soit, je transmet les 2 requêtes… je ne suis pas très confiant sur l issue positive ( connaissant nos faibles compétences techniques), mais si c est possible, ce sera avec plaisir
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Ok Ajs.
Et pendant que tu es dans le coin, pense aussi à répondre à ma question suite à ta remarque dans ma rubrique : « Vive Marseille » !
J’aime bien comprendre
Merci 😉
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Salut.
Désolé j’avais zappé et il faut dire qu’avec les pavés que vous pondez (sisi c’est un compliment qd mm), pas facile de revenir à un article si tu ne sais plus dans quelle catégorie il a été classé (ouais, message au tavernier du site 😉 ).
Pour te répondre, disons que j’ai de l’humour je crois et que j’aime bien me marrer et taquiner mais je trouve que tu y vas fort et ma fibre de supporter de l’OM a eu un peu mal. Ou alors je n’étais pas dans le mood 🙂
Ceci dit, la réal est cool et certaines bulles sont très drôles.
La même avec le fc lyon ou le mboulard fc, je signe sans pb 😉
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Salut Ajs
c’est donc bien ce que je redoutais, tu me traites d’anti voire supp parisisien ou lyonnais… houhouhou !!!
On va dire que tu n’étais pas dans le mood car cette vidéo là ne « s’attaque » qu’à Pablo et Balerdi et franchement l’actualité me donne raison quand on lit ce qu’on lit depuis hier 😀
Il y a eu dans le savon des critiques plus acerbes.
Ensuite, être supporter ne signifie pas être béatement spectateur de l’actu de son club !
Pablo est bien gentil mais depuis le début de son mandat, on ne peut pas dire non plus, qu’on a atteint les sommets… alors que comme le dit Lanceur, lui peut-être ?
Pour la logorrhée, je ne me sens pas concerné… lol
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A charge et à décharge, Longoria semble avoir stabilisé le club d’un point de vue économique même s’il a ou va bénéficier de la manne des nouveaux droits TV. Il a 2 ans devant lui à mon avis après il aura tout bouffé donc la qualif en LdC est impérative la saison prochaine.
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Mon cher lanceur je souscris mots pour mots a cet exhaustif rappel des faits et de leurs conséquences. Ainsi qu’à toutes les interrogations qu’elles suscitent sur ce que Longoria et ses compadre sont en train de mettre en emplace. Quelle est le vision? Quel est le projet (sportif) ? Ça fait trois ans et nous n’en savons toujours rien.
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Sinon, moi c’est Lorange☝️😁
Lanceur c est à côté🤣 👉
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Mdrrr 😂🤣
Bonne et longue (trop ?) analyse d’une situation qui s’aggrave…
Comme le chantait Boris Vian: Une bonne paire de baffe dans la gueule ! 😂
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Enchanté Monsieur. Vous êtes maraîcher dans la vie ? 😁
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😂😂😂
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