OM-Canaris: Petit à Petit, l’OM fait son nid

Ce ne fut certainement pas le plus beau match de l’OM depuis l’arrivée de Jean Louis Gasset, et celui ci avait d’ailleurs prévenu en conférence d’avant match que les joueurs commençaient à fatiguer, mais le résultat est toujours le même : l’OM a gagné !

L’OM a gagné un cinquième match consecutif, et si l’on n’a pas été aussi brillant que lors des précédentes rencontres, si l’on a manqué d’allant offensif et de fulgurance, cette victoire fait quand même du bien, au moral comme au classement, où les résultats du week end ne nous avaient pas tous été favorable.

Gasset avait donc décidé un léger turnover dans les différentes lignes de son équipe ( on preservait Kondogbia, Clauss incertain n etait pas sur la feuille de match, et on donnait du temps de jeu à Garcia, qui fut decevant, il ne faut pas faire l’autruche), mais ne touchait pas sa ligne offensive qui avait marché sur l’eau lors des derniers matchs. Aubam, Ndiaye, et Sarr, three little bird, comme le chantait Bob Marley. Et si on comprenait définitivement que Meité n’était pas un ailier, on punissait rapidement le manque d’ambition offensive des canaris quand, sur un bon centre de Sarr, Aubameyang coupait au premier poteau et profitait d’un accident d’oiseaux pour ouvrir le score.

Le reste de la mi temps ne fut qu’une longue succession de maladresse et de mauvais choix, et il fallait faire attention, car la braguette de la defense etait ouverte, et le petit oiseau commencait à sortir.

Nous attaquions la seconde mi temps comme à notre habitude: avec un temps de retard dans les duels. Il fallut faire alors le dos rond pendant que les nantais poussaient, Gourvennec faisant entrer notamment Mohamed et Coco pour faire parler la poudre. Mbemba, si souvent habitué à suppléer les attaquants pour marquer des buts, montrait au Vélodrome qu’il pouvait aussi remplacer Lopez en plongeant comme vole les oiseaux. On leur avait pourtant dit de ne pas tirer sur l’oiseau moqueur ! L’arbitre ne bronchait pas, et quelques minutes plus tard, sur une contre attaque très bien jouée, Aubameyang profita encore d’une mésentente de Lafont avec lui même pour s’envoler et doubler la mise. 2-0. 3 points. La messe etait dite, et nous leur avions clouer le bec. Nous pouvions à present refermer la cage aux oiseaux.

Il y a 3 semaines nous etions sur le flanc, des blackbirds, singing in the death of night. Une époque où on donnait des noms d’oiseaux aux joueurs, quand, devant les matchs, nous ballions aux corneilles devant ce collectif qui battait de l’aile

Et aujourd’hui, depuis l’arrivee de Gasset et d’une hirondelle qui fait le Printant, nous sommes prêts à prendre notre envol, et ne nous fixons aucune limite à notre remontée au classement…

Avec un serial buteur, Aubameyang, qui chasse en prime les buts comme un rapace chasse sa proie, l’OM à souffert, certes, un peu, mais a gagné un nouveau match sans y laisser de plumes.

Cette fin de saison s’annonce donc palpitante, avec autant de suspens que dans un film d’Hithcock.

Nos olympiens se montrent pour revivre, et nous sommes, désormais, mentalement, aussi libres que des oiseaux.

And this bird you can not change !

Vas y Jean Louis, fais péter le solo de guitare ! On a mis du temps pour l’avoir, mais c’est grâce à un papi rocker que l’OM ressemble enfin à une équipe de rock & roll. And I like it !

Je ne sais pas si nous nous brulerons les ailes, une fois encore.

Mais je dois bien avouer qu’avec Gasset, j’ai l’impression que nous avons trouvé…l’oiseau rare

Allez l’OM 💙🤍

5 commentaires sur « OM-Canaris: Petit à Petit, l’OM fait son nid »

  1. Que jeudi soir nous puissions chanter à Marcel

    So goodbye yellow brick road

    Where the dogs of society howl…/…

    Oh, I’ve finally decided my future lies

    Beyond the yellow brick road.

    😉

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