OM-Paris (0-2) C’est la même chanson

Une infirmerie remplit. L’argent qui déborde à Paris. Un Vélodrome plein à craquer ( notamment des fumis) dans une ambiance électrique; ce stade magnifique, en fusion, comme toujours.

Ce sont toujours les mêmes gestes, toujours.

C’est la même chanson, la même histoire, et le même résultat final.

C’est la même frustration. Un Paris saint Germain sans génie, sans force collective, à l’image de ce qu’ils ont montré la plupart du temps en championnat, mais c’est toujours suffisant pour prendre des points.

C’est l’impression qu’ils sont prenable, que ce soir sera le bon soir, et que l’OM est bien parti pour résister, et plus si affinités.

C’est une lueur d’espoir qui grossit au fil d’une première mi temps réussit, et qui s’éteint quand sonne le second acte.

C’est une équipe qui joue encore en supériorité numérique, et qui se prend 2 buts en contre après être parti n’importe comment à l’abordage. Comme contre Monaco, quand les joueurs de la principauté réussissaient à jouer des coups à 3 contre 2, alors qu’ils comptaient 2 joueurs de moins sur le terrain, les Marseillais ont réussit l exploit d’être en infériorité numérique sur des actions défensives, alors que Paris jouait à 10 depuis la fin de la première mi temps, et l’expulsion de Beraldo, après consultation de la Var…

Dommage que la var n’ait pas fait la même chose après l’égalisation de Veretout, annulé pour un hors jeu de position de Henrique, qui ne gene en rien un Donnarumma qui ne réclame rien et serait parti prendre le ballon dans ses filets avec ou sans Henrique. . A 1 partout, un autre match aurait pu débuter. Mais on restait à 0-1, comme d’habitude.

C’est une équipe qui a encore prouvé que son intelligence tactique était proche de zéro, pour se faire encore prendre sur le même genre de situation. Comme le dira Gasset à la fin du match : » Ce qui est désolant, c’est qu’à 10 contre 11, ils nous aient pris deux fois en contre »

C’est une équipe qui pousse, avec ses approximations et ses maladresses, trouvant même le moyen de tirer sur le gardien parisien, alors qu’il était déjà au sol.

Ce sont des centres qui partent dans les nuages, des ballons qui se perdent dans le ciel, des corners joués à deux pour gâcher des munitions, et des attaquants qui bégaient des qu’on s approche de la surface.

C’est cette sensation que Paris n’a rien fait pour meriter de gagner, mais que c’etait suffisant. Le plan était peut être de nous attendre, sachant qu’avec le banc que nous avions, ils avaient tout intérêt à nous laisser nous fatiguer. Mais étaient ils capable de faire mieux ? Et de forcer?

C’est cette sensation que Paris n’a pas fait grand chose, et qu’ils repartent avec la victoire.

Ce sentiment qu’il ne manquait pas grand chose, mais qu’il en manquait beaucoup trop.

C’est toujours les mêmes gestes, toujours. Un joueur de l’OM ( un défenseur central de preference) qui se tient la jambe, et qui sort pour aller garnir l’infirmerie. Saison maudite. Préparation foirée. Tour préliminaire de merde et gestion catastrophique du physique. Pouvait on penser que nous allions changer 3 fois de préparateur physique dans la saison sans en payer le prix?

C’est la même chanson. Et il devient illusoire de penser pouvoir accrocher le Top 4

Mbemba est sorti en se faisant aider pour marcher, et l’ indisponibilité du boss de la défense marseillaise risque de faire mal aux fesses. Imité ensuite par Balerdi, qui était à l’origine incertain pour ce match, et qui sera remplacé par Ounahi, avec le seul Gigot et son pansement XXL sur l’épaule comme défenseur de métier pour finir ce match…

D’ailleurs, c’est dans la foulée de la sortie de Mbemba que nous prenons le premier but.

C’est un match que nous avons déjà vu 100 fois. Les mêmes scènes, les mêmes émotions aux mêmes moments du match. La peur, l’espoir, la joie vite annulée par la var, la colère, la frustration, et bien sur la tristesse pour finir.

C’est toujours la même histoire, et le même résultat final.

C’est toujours le même match, le même film, et nos mêmes limites.

Ce sont toujours les mêmes gestes. Toujours… Et zéro point à la fin, le ventre mou du championnat, et un effectif décimé pour aborder les prochaines rencontres.

Les mêmes regrets: c’est toujours la même chanson…

Et le disque est rayé.

Et le disque est rayé.

Et le disque est rayé…

11 commentaires sur « OM-Paris (0-2) C’est la même chanson »

  1. Et un lundi avec le morale en berne sauf que celui ci est férié, ça change. Et un propriétaire fantôme qui ne fait même pas l’effort de ce déplacer pour le match qui tient à cœur aux Marseillais. Mc COURT, merci pour rien et maintenant vend stp, vend à un passionné qui donnera les moyens d’avoir une équipe digne de ce stade en feu hier. Putaing que c’est dur d’avoir connu la belle époque et de stagner depuis tant d’années.

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    1. Si encore on avait l impression de progresser d 1 année sur l autre, on pourrait se dire « OK, on part de loin mais on avance »

      Au lieu de ça, on passe du point mort à la marche arrière, et de la marche arrière au point mort…

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      1. Et oui, ça fait mal. En plus derrière ce match, tu n’as pas beaucoup d’espoir pour les prochains matchs avec ton effectif décimé et ton faible niveau de jeu.

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  2. Cette défaite sans aucune surprise, si ce n’est celle, perpétuelle, de se rendre compte que finalement on y croyait un peu…. a le mérite de nous procurer ton résumé : parfait ! 👍😉

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      1. Merci mon ami,
        Non, point de talent, j avais juste écrit avec mon cœur et ma déception, après cette défaite, et une première mi temps qui était au delà de mes espérances, vu les forces en présence, avant que tout le monde ne retombe dans ses travers en seconde ( joueurs comme arbitre)
        J’espère que tu vas bien
        Mes salutations, camarade😉

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