Et tressaillez d’allégresse
Car notre récompense
Sera grande dans le ciel
Nous , nous sommes l’OM et on t’attaque avec notre effectif en vrac
L’Europe est une chausse-trappe, pas de quartier quand Aubameyang frappe
Notre sourire te glace comme un clic-clac qui grince
Nous v’là qui revenons tous les jeudi pour te fourrer la pince
Donne-nous le courage d’aller bouffer tous les nuages
Écoute notre cœur, écoute la rage, écoute nos chants anthropophages
Regarde ces fumigenes qui craquent, regarde ce but qui vient de la droite,
Écoute le cri de l’Atalanta quand on les enfouit dans un sac
L’OM revient fier, tapi dans l’ombre pendant des millénaires
Le Velodrome t’éclaire comme l’EDF ou le nucléaire
Alors ferme ta gueule, si Liverpool ne marchaient plus seuls
Pas de Salah, pas de tabac, pas de Klopp, c’est bien casse-gueule
On ne se calmera jamais, on en a trop gros sur la patate
On coupe les pattes, t’épate, encore donner des coups de savates
Et c’est la folie totale, un peu d’espoir que ça dérange
Et c’est la folie générale, un peu d’espoir que les temps changent
mais l’Olympique vite, l’Olympique vite, l’Olym-l’Olym pique vite, l’Olympique vite, Le club est vivant dans les coeurs même s’il est cramé en ligue 1 (Tu l’as séquestré, bâillonné, ligoté)
mais l’Olympique vite, l’Olympique vite, l’Olym-l’Olym pique vite, l’Olympique vite, Le club est vivant dans les coeurs même s’il est cramé en ligue 1 (Tu l’as séquestré, bâillonné, ligoté)
ouh oui)
Jean Louis Gasset en peer-to-peer, revient allumer le stade, faire un coup d’éclat,
C’est au p’tiot que j’cause Qui est en toi, à qui j’cause. Dans ton for intérieur, y avait un enfant qui pleure.
Tu l’a séquestré, bâillonné, ligoté. Tu r’connais le p’tit gars qu’est en toi, Le p’tiot, la p’tiote qui chialait dans l’fond, depuis OM-VA.
Tu préfèrais te cacher, faire le steak haché, Sous vide, t’avais du mal à respirer.
C’etait Paris là-haut? Dans la cour des grands qui fait semblant. Le coq, le fanfaron, la putain qui tourne en rond?
Ils croient gérer, mais ils sont mal digérés.
Il est où le p’tiot qu’t’étais il y a 30 ans ? Il est pas mort le p’tiot qu’t’étais?
mais l’Olympique vite, l’Olympique vite, l’Olym-l’Olym pique vite, l’Olympique vite, Le club est vivant dans les coeurs même s’il est cramé en ligue 1 (Tu l’as séquestré, bâillonné, ligoté)
mais l’Olympique vite, l’Olympique vite, l’Olym-l’Olym pique vite, l’Olympique vite, Le club est vivant dans les coeurs même s’il est cramé en ligue 1 (Tu l’as séquestré, bâillonné, ligoté)
ouh oui)
Je ne casse pas, je n’me marre pas, je n’espère pas
On observe les autres qui partent en couille ou en chipolata
On est capable de s’juger, on fait c’qu’on peux avec c’qu’on a, grand
Le Velodrome, c’est pas l’carnaval des enfoirés, ni Augustin Legrand
4 par 4, on a découpé nos rêves avec un cimetierre
Sauvé les saisons, gardé les espoirs avec un lance-pierre ( Emerick)
Mais d’où on n’a pas fait tous les trucs qu’on aurait dû faire?
On a fait nos soixante prières, par terre dans la poudrière
Foule sentimentale, on t’a souvent cherché
Mais où etais-tu, où etaient les utopies, où étaient les éveillés?
Où étaient les presidents, les belles âmes, où etaient les cérébrés?
Ras-le-bol d’être tout seul (on était fatigué d’expliquer)
Utopistes debout, on a du football en stock
Une équipe qui laisse ses tripes ne sera jamais un club en toc
Alors laisse-nous triper, on veut de l’extase avant d’mourir
On n’est pas cet esclave qu’attends un Etat pour jouir
mais l’Olympique vite, l’Olympique vite, l’Olym-l’Olym pique vite, l’Olympique vite, Le club est vivant dans les coeurs même s’il est cramé en ligue 1 (Tu l’as séquestré, bâillonné, ligoté)
mais l’Olympique vite, l’Olympique vite, l’Olym-l’Olym pique vite, l’Olympique vite, Le club est vivant dans les coeurs même s’il est cramé en ligue 1 (Tu l’as séquestré, bâillonné, ligoté)
Demain, et jusqu’à Dublin, ce sera la libération !
Allez l’OM !
Aux aaaaaarmes…
