A comme Ane Nigaud
« Âne Nigaud, Âne Nigaud, trop trop rigolo,
Ane Nigaud Ane Nigaud, trop trop rigolo,
Ane Nigaud c’est l’ami qu’il vous faut,
Trop trop rigolo ! »
Aujourd’hui, Nigaud rend service à un ami
-Mais, pourquoi tu pleures mon ami, demande gentiment Nigaud
-bouh, répond en pleurs Richard Derruda, bouh, je suis malheureux, mon fils n’est pas fort au football.
-ne pleure pas, le réconforte Nigaud. Tu es mon ami, je vais le prendre dans mon équipe. Tu n’as pas à t inquiéter: ton ane sait s’occuper des chévres !
-c’est vrai, dit Richard. Tu ferais ça pour moi. Oh que tu es vraiment très très gentil. J’avais beaucoup de chagrin
-oui, il faut s’aider entre copains, dit l’âne Nigaud. Demain il signera son contrat et on lui donnera même le petit salaire qui va bien, mon copain Richard. Allez, allons fêter ça en rackettant les agents qui négocient le départ de Ben Arfa
-oui, youpi, j’appelle Jean Luc Barresi !
« Trop trop rigolo »

On dit aussi « A » comme Amoros: lateral droit à succès, tireur de penalty raté
B comme Basile Boli
Des larmes pour l’Histoire, et des coups de tête pour la postérité: monter sur le toit de’l’Europe, puis 4 jours plus tard, defoncer la lucarne du lama au terme d’une action de (basile) folie.
Il a depuis gagné son poids en Ferrero Rocher pour exercer son nouveau métier : « les réceptions de l’ambassadeur sont réputées pour le bon goût du maître de maison »
A jamais olympien !
Et en apesanteur

On dit aussi « B » comme Bielsa: le foot est un art, le foot reste un jeu !
C comme (Georges) Carnus
Petit retour en arrière. Apres la seconde guerre mondiale, les joueurs signaient dans un club jusqu’à leur 35 ans. Puis, en 1969, révolution dans le monde du football, on instaura le contrat à temps ( une sorte de CDD, pour faire bref)

Nous sommes le 08 mai 1971, 2 jours après que Saint Étienne ait infligé une branlée 6-0 à Metz, et que l’équipe ait écrit « Il faut bien le dire, Saint-Étienne est champion de France pour la cinquième fois d’affilée » .
En ce 08 mai, Saint Étienne, leader du championnat ( 3 points devant l’OM) mène 2-0 contre Bordeaux à la 41* minute, avant que tout s’écroule en seconde mi-temps, et que les verts perdent 3-2, en partie à cause de leur gardien, Georges Carnus, qui livre ici son plus mauvais match de son passage la bas, et les injures pleuvent sur lui comme sur Bosquier, qui avaient deja été accueillis par quelques sifflets à leurs arrivées
Deux jours avant, La Tribune- Le Progrès avait révélé que les 2 joueurs s’étaient engagés avec Marseille pour la saison suivante. Ce qui leur vaudra d’être considérés comme des mercenaires par les supporters des verts ( les changements de clubs n’étant pas encore entrés dans les moeurs ) et de faire polémique. Ils ont essuyé les plâtres, comme on dit
Les 2 joueurs seront finalement exclus par Roger Rocher, très remonté comme on peut le voir sur la vidéo ci dessous, ce qui n’empêchera pas l’OM de remporter finalement ce championnat que l’on prédestinait aux verts….
Carnus et l’OM récidiveront l’année suivante, s’offrant même un doublé avec la coupe de france. Puis la carrière de Carnus s’arrêtera brusquement en juin 1974 après un grave accident de voiture dans lequel il fut grièvement blessé et perdit son épouse et ses 3 filles. Il sera alors remplacé dans les cages par René Charlier, recruté à Sedan.
On dit aussi « C » comme Cantona: nul n’est prophète en son pays, ce qui n’empêche pas d’être roi de Manchester. Cantona que l’amouuuur™️
D comme Demi Volée
La demi volée est une frappe vers le but, sans contrôle, juste après que le ballon ait rebondi.
Ne pas confondre « demi volée » qui est un geste technique avec « demi volé » lorsque tu ne paies pas ta bière, ou encore « demie volée » qui est un match à Benfica saupoudré d’une main de Vata. Enculé !
En marseillais comme en créole reunionnais, la demi-volée se dit « Dimitri Payet »
On dit aussi « D » comme Di Méco: minot héroïque devenu consultant positionné selon le vent…
E comme Étoile
Elle fut rouge, sanguine et cruelle en 1991, avant d’être brillante et écarlate 2 ans plus tard, et surtout éternelle.
A jamais les premiers ! Comme un joli refrain que l’on se plaît à chanter depuis trente ans, quand nous n’avons plus rien entre les mains et que revient le printemps ( avec ou sans Ghislain)
Sous la lumière en plein, et dans l’ombre en silence, si tu cherches un abris inaccessible… Dis toi qu’il n’est pas loin et qu’on y brille A ton étoile. A ton étoile….

On dit aussi « E » comme Eyraud ( Jakenri): et en avant la tisane… En avant la musique…
F comme Francescoli
Carlos Mozart. Artiste du ballon rond, « Le Prince » resta seulement un an à l’OM, mais le plaisir fut immense et confère à son passage un sentiment d’éternité à tous ceux qui ont eu le bonheur de le voir jouer.
Une seule saison. Onze buts seulement. Joueur altruiste par excellence. Mais une légende de l’OM. Le coeur a sa memoire, et le coeur a ses raisons que la raison ignore.
Son entraîneur, Gérard Gili, dira quelques années plus tard:
« Humainement, je me souviens d’un seigneur, comme j’en ai rarement vu dans ma carrière de coach. Il avait beaucoup d’humour et savait fédérer le groupe. D’ailleurs, il acceptait volontiers d’être chambré par les autres sur son accent très prononcé lorsqu’il parlait en français. Mais il était très respecté par l’ensemble du groupe, parce qu’il mettait son immense talent au service des autres, il transmettait sa joie de jouer au foot ».
Ce qui m’a frappé, c’était sa grande qualité technique qui lui permettait de désarçonner n’importe quel défenseur. Il faisait ça avec une forme de douceur, ce qui lui a donné cette image de légende. Il n’a pas marqué beaucoup de buts, mais cette manière de conduire le ballon permettait de créer des occasions dans n’importe quelle circonstance. On parlait d’un artiste et c’était vraiment ça, à l’image d’un Zidane. Leur toucher de balle et leur jeu de corps allaient au-delà du sport. Enzo était un poète du jeu, un altruiste, et s’il avait été plus égoïste, il aurait inscrit beaucoup plus de buts ».

Alors pourquoi un départ au bout d’un an seulement?
Gili, toujours:
« Si Enzo a plus de réussite ce jour-là, contre Benfica, et surtout si le gardien de Benfica ne fait pas des miracles, il serait encore plus entré dans la légende et je suis sûr qu’il serait resté à l’OM. Finalement, Bernard Tapie décide de ne pas le garder. Je pense qu’il souhaitait faire de la place à Abedi Pelé qui revenait de Lille où il avait explosé, et qui était étranger comme lui«
A Pelé, et à Dragan Stojković.
On dit aussi « F » comme Fumigènes. Ce soir on vous met le 🔥

G comme Goethals
Pour succéder à Beckenbaueur ( à ce sujet, le boss dira: « Moi, je ne suis pas content de Beckenbauer qui me met un bordel pas possible alors qu’il est le meilleur du monde. Mais il est le meilleur du monde avec des Allemands ! Et quand je le vois diriger mon équipe, je deviens fou… Et qui avait les couilles de virer le champion du monde au bout de deux mois si ce n’est pas moi… »), Tapie jette son dévolu sur Raymond Goethals qui avait été le dauphin de l’OM avec Bordeaux la saison précédente.
La première rencontre en les deux hommes est déjà spéciale. Comme le raconte Raymond Goethals à André Remy dans le documentaire Raymond a toujours raison, « l’entretien d’embauche » se fait à Paris et les débuts sont prometteurs : « Comme il parle, dans son style, il me dit : Ah ! C’est toi qui m’as fait chier l’an dernier ! « , explique Goethals. « A ce moment-là, je lui dis : Président… Ah non ! Je ne suis pas « Président », je m’appelle Bernard. Tout le monde m’appelle Bernard et je veux que tu m’appelles Bernard. Moi je lui dis « non ». J’ai été élevé comme ça. Partout où j’ai travaillé j’ai eu un président. Le président reste le président. Il m’a répondu : Ah. Comment est-ce possible ça ? C’est encore une histoire belge ? »
Quelques instants plus tard, le président fait part de son obsession de vouloir gagner la Coupe d’Europe à Raymond La Science. Ce à quoi le Bruxellois répond : « Mais de quelle Coupe parlez-vous ? Tu me prends pour un con ? » Lui répond Tapie. « Il n’y a qu’une Coupe. Celle avec les grandes hanses ! » Raymond Goethals répond alors avec son calme presque olympien : « Ah. Ça, je ne sais pas vous programmer. » Des mots et une attitude qui ont manifestement convaincu Bernard Tapie qui lui répond : « Même si tu me dis que tu ne sais pas la gagner, je vais quand même t’engager. » La relation entre les deux hommes est lancée.
Si la première place au championnat était déjà dans les mains des Marseillais lors de l’entrée en fonction de Goethals (le 3 janvier 1991), le spectacle l’était moins. Un changement radical dès les deux premiers matches à domicile du Sorcier : des succès 7-0 et 6-0. L’ère Goethals est lancée et la saison 1990-1991 se termine avec un titre de champion de France et une finale de la Coupe des clubs champions, perdue face à l’Etoile Rouge Belgrade (0-0, 3 tirs au but à 5).
« Quand je suis arrivé, les résultats ont suivi », raconte Goethals. « C’était la base. Et j’ai apporté un football attractif, spectaculaire pour la bonne raison que j’étais encore, en Europe, un des seuls à jouer avec trois attaquants. Trois attaquants nés : Pelé, Chris Waddle et Papin et très complémentaires. »
La saison suivante, Raymond la science laisse le banc au Yougoslave Tomislav Ivic pour endosser le rôle de directeur technique. Une expérience qui ne dure que quatre mois. Goethals reprend les rênes de l’équipe et décroche un nouveau titre de champion de France mais échoue au 2e tour de la Coupe d’Europe, battu par le Sparta Prague.
La saison 1992-1993 débute comme la précédente : Goethals a fait un pas de côté pour laisser le banc, cette fois à Jean Fernandez. Mais encore une fois, l’expérience se limite à quelques mois. En novembre et après 14 matches, Fernandez est écarté et le technicien belge retrouve son banc pour une saison marquée par un nouveau titre de champion (même s’il sera annulé suite à l’affaire VA- OM) mais aussi et surtout par la victoire en Coupe des Clubs Champions devenue Ligue des Champions. Un corner d’Abedi Pelé déposé sur la tête de Basile Boli face à Milan offre à Marseille et à Tapie sa Coupe d’Europe tant rêvée
Au quotidien, la relation de travail entre les deux hommes est parfois… Houleuse. Mais le Belge a toujours su quoi répondre à son président : « Vous savez, c’était son arme son « Je te mets à la porte ». Et je lui répondais toujours la même chose : « il y a un avion à 9h30 pour Bruxelles » puis il raccrochait
Bernard Tapie a souvent aussi été critiqué pour son ingérence et sa volonté d’imposer ses choix à ses coaches. Dans une interview accordée à AFP pour les 25 ans de la victoire en Coupe d’Europe, il raconte un moment étonnant de la finale : « Basile Boli s’est blessé à dix minutes de la mi-temps. Depuis la tribune, j’ai dit à l’entraîneur Raymond Goethals via un talkie-walkie de ne pas le remplacer tout de suite. Un joueur s’est approché du banc et a demandé à Goethals ce qu’il attendait pour effectuer le changement. L’entraîneur lui a répondu : « C’est l’autre con là-haut qui ne veut pas ! » Comme il avait laissé le talkie-walkie ouvert, j’ai tout entendu. Mais c’était dit dans le stress du match. »
A 71 ans, Raymond Goethals est le plus vieil entraîneur à entraîner en la Ligue des Champions (record finalement battu par Jupp Heynckes en 2017). Après le sacre, il raconte la conversation avec son président, désireux de le garder encore en Canebières : « Quand on a gagné la Coupe des Champions, il m’a dit : tu ne me fais pas chier et tu dis oui. Je lui ai répondu : « Président j’ai dit que je gagnais la Coupe d’Europe ou je ne la gagnais pas. Je l’ai. Je m’en vais. J’ai un âge respectable. Je préfère partir quand vous me demandez de rester un an plutôt que dans 6 mois me dire fous le camp, tu es trop vieux »
PS: toutes les citations ont été trouvées sur le site de la RTBF
On dit aussi « G » comme Gerets, qui est aussi une spectaculaire et très belle histoire belge.

H comme Heinze
Grand artisan des derniers titres olympiens, certains racontent que l’on entend souvent notre camarade @tomvancouver chanter, à bord de son jet privé:
« Oh, Gaby, Gaby
Tu devrais pas m’laisser la nuit
J’peux pas dormir, j’fais qu’des conneries
Oh Gaby, Gaby
Tu veux qu’je te chante la mer
Le long, le long, le long des golfes
Pas très clairs
Gaby
Gaby
Alors à quoi ça sert la frite si t’as pas les moules
Ça sert à quoi l’cochonnet si t’as pas les boules?
Oh, oh-oh-oh-oh »

On dit aussi « H » comme Hasch, dont le parfum épicé recouvre, les soirs de match, les travées du Vélodrome

Et bien sûr « H »comme Hidalgo: personnage clé dans les premiers succès que connaitra Bernard Tapie après avoir repris le club

H comme Huveaune, stade historique de l’Olympique de Marseille. Je vous invite à ce titre à lire cet article très complet sur le sujet
https://surlatouche.fr/huveaune-ombre-velodrome/
I comme Ivic
Nommé entraineur de l’OM à l’été 91, il sera congédié 4 mois plus tard alors que l’équipe est en tête du championnat, en raison notamment du style trop défensif de son équipe.
Il reviendra en avril 2001, quand le Boss sera également de retour en tant que Directeur Sportif. « J’ai appelé mon vieux copain Ivic » dira Tapie, en annonçant le départ de l’oubliable Javier Clémente. Ivic réussira à maintenir le club en ligue 1, objectif atteint de cette période sombre du club, mais il est dans un premier temps remplacé à l’inter saison, du fait notamment de sa propre fatigue physique, avant d’être rappelé en août en remplacement de José Ane Nigaud.
Le 29 novembre 2001, il quitte définitivement son poste du fait de problèmes de santé récurrents. Il se range alors définitivement des terrains.
On dit aussi « I » comme ( Pierre) Issa… Oui, nous ne sommes pas tous égaux devant l’alphabet
J comme Jenpeuplu
« J’en peux plus », sobriquet dont avaient affublé les supporters Jean Pierre Papin pour sa première saison très compliqué chez nous, avant de devenir J.P.P. ce redoutable buteur qui fit notre bonheur avec, entre autre, ses papinades.
Et depuis cet époque, il y a toujours un super connard pour nous rappeler l’histoire et demander de laisser du temps aux attaquants, quelque soit les limites et les défauts affichés.
-Pascal Nouma?
-oh, pour sa première année Papin aussi était maladroit, et tout le monde l’appelait ‘J’en peux plus’.
-Georges Weah avec des béquilles?
-oh, pour sa première année Papin aussi était maladroit, et tout le monde l’appelait ‘J’en peux plus »
-Benedetto qui ne supporte pas la pression du Vélodrome une année à huis clos?
-oh, pour sa première année Papin aussi était maladroit, et tout le monde l’appelait ‘J’en peux plus »
-Vitinha qui rate tout et pleure l’éloignement maternel?
-oh, pour sa première année Papin aussi était maladroit, et tout le monde l’appelait ‘J’en peux plus »
-Ndiaye qui a un torticolis et joue toute la saison en regardant ses chaussures
-oh, pour sa première année Papin aussi était maladroit, et tout le monde l’appelait ‘J’en peux plus ».
Et ainsi de suite….
Mais bon, ce n’est pas très grave, maintenant que Balerdi a effectué un excellent printemps, on va avoir droit à la même rengaine sur les 3 ans qu’il faut laisser aux défenseurs pour qu’ils deviennent bons chaque fois que le club engagera un nouveau Zubar….
Voilà ! On vient d’en prendre pour 30 ans

On dit aussi « J » comme Jvoulavédi: le jvoulavédisme, une maladie très contagieuse qui touchent tous les forums et les commentateurs de foot
On dit aussi « J » comme Jairzinho: attaquant, champion du monde brésilien ( 1970) qui signe à l’OM en octobre 1974 pour 1250000 francs, et rejoint ainsi son compatriote Paolo César. Il inscrit son premier but des son premier match, contre Monaco, le 18 octobre 1974 ( victoire 4-1).
Au final, il disputera 25 matchs avec l’OM pour 13 buts
Le 13 mai 1975, lors du quart de finale aller de la Coupe de France contre le Paris Saint-Germain (2-2), il est accusé d’avoir agressé un juge de touche. Il proclame son innocence mais est reconnu coupable et condamné par le Groupement du football professionnel (ex-LFP) à deux ans de suspension dont un avec sursis. Ce jugement signifie la fin de son passage à Marseille, il quitte le club phocéen à l’été 1975.
Il dira dans l’Equipe, en 2022: « Je ne comprends pas ce qu’il s’est passé. Le public n’a pas vu, la télévision n’a pas montré d’images. C’est dommage que ça se soit déroulé ainsi… Je ne pouvais pas continuer à jouer en France. J’étais triste parce que Marseille était comme ma deuxième ville. L’OM reste ma seconde équipe de coeur »
K comme Köpke
Fraîchement promu en ligue 1, Andreas, qui vient de remporter le championnat d’Europe avec l’Allemagne, symbolise l’ambition retrouvée de l’OM pour son retour en première division
En réalité, l’OM profite d’un imbroglio administratif et de l’annulation du transfert du gardien de but à F.C. Barcelone en juin de la même année en raison de son agent: depuis le 1er janvier 1996, seuls les intermédiaires titulaires d’une licence délivrée par la FIFA sont habilités à passer des transactions entre un joueur et un club. Or, l’agent de Köpke ne disposait pas de cette licence, et le transfert est annulé. De même, son transfert deux ans et demi plus tard vers les rangers capotera cette fois en raison des exigences de son agent.
Titulaire indiscutable pendant 2 ans, il s’inscrit pleinement dans la tradition des grands gardiens de l’OM avant que Courbis ne décide de le mettre « en concurrence » avec Stephane Porato, en provenance de Monaco, et présenté par Roro la saumure comme le nouveau Barthez…. Apres quelques tergiversations, Roro choisira définitivement Porato comme numéro 1, en dépit de débuts très compliqués au Vel, lors du fameux OM-Montpellier de 98 durant lequel il encaissera 4 buts en 1 mi temps, et vexé, Köpke quittera le club au mercato d’hiver.
Conclusion: » Et si on recrutait ce grand attaquant de Montpellier qui a fait tant de misère à notre grand gardien », se dit Roro, toujours autant inspiré….

On dit aussi « K » comme Keita, Salif et Seydou ( rien à voir avec Léa), ou Kaboré, Charles set Issa, car l’OM est une grande famille…
L’OM est une grande famille…
L comme Louis Dreyfus
Adidas, gant blanc, oh oui t’étais classe pour jouer au poker, ou cigare, cheveux gris bouclés et pas coiffés, en tong sur le terrain pour fêter le seul titre olympien qu’il connut de son vivant…Une coupe intertoto, finale d’un scénario et d’émotions comme seul l’OM est capable d’en proposer.
L’ere Louis Dreyfus ne tint pas toutes ses promesses, en dépit d’un investissement d’abord conséquent
Je me souviens, juste avant son retour en tant que DS, d’un Bernard Tapie qui animait une émission d’entretiens télévisées ( de celles qui aurait plu à l’auteur de l’article précédent) sur RTL 9, obscure chaîne du câble en 1999-2000 le dimanche soir à 19h. Il y avait reçu RLD, avec comme accord explicite entre les 2, l’interdiction de parler d’Adidas donc, et de la procédure judiciaire en cours. On parla donc de l’OM, ou du moins on essaya, car celui qui était aux affaires tapait systématiquement dans l’a peu près, ou juste à côté, tandis que l’animateur télé, ancien Président du club, connaissait bien mieux son sujet…
On vit ce soir là un Tapie qui se retenait de donner la leçon à RLD, et qui faisait tout pour ne pas humilier son interlocuteur, mais l’émission ne trompa personne: l’un savait, et l’autre non…
On eut de belles équipes parfois, et on ne passa pas loin du bonheur à quelques occasions. On eut même droit à un très grand président et une très belle âme, en la personne de Pape Diouf, qui sut, saison après saison, construire et renforcer un effectif.
Mais au milieu de tout ça, on eut la mafia qui vint manger sur le dos du club et des sommes et des sommes dépensées sur des joueurs plus que limités.
On eut des joueurs ( Blondeau), des intendants, des « Monsieur Securité » qui portèrent le cercueil de Francis Le belge.
On eut des joueurs qui disaient au président que leur « patron » viendrait lui tirer les oreilles, des Courbis qui appelaient en pleine nuit le President pour lui passer ses « amis », des Christophe Bouchet dont les enfants disparaissaient quelques instants avant de les retrouver, suivi d’un appel: » Tu as compris? Les grosses on les prend quand on veut! ».
Et on eut bien sûr des agents exclusifs pour tout transfert vers ou depuis l’OM qui étaient fichés au grand banditisme… Essaie d’avoir une politique sportive cohérente avec tout ça !

Son épouse prit le relais, et si la période Margarita 4 fromages ne fut qu’une longue période de transitions, avec ses hauts et ses bas, elle est aujourd’hui encore remerciée pour avoir choisi McCourt plutôt que l’autre escroc luxembourgeois qui a tué bordeaux après avoir saigné Lille
On dit aussi « L » comme Longoria: it’s only rock & roll but I like it
On dit aussi « L » comme Laburne: l’homme qui s’ecriait: » Mais il n’y a pas d’argent ! C’est incroyable ça » et qui avait manœuvré auprès d’un homme mourrant pour obtenir ce qu’il voulait

Et c’est Pape Diouf qui en parle le mieux:
« Faut-il être un homme des médias pour devenir président de l’OM ? Non, je pense que c’est un concours de circonstances. Vincent Labrune, n’était pas un journaliste. En tout cas, il n’en avait pas la capacité, a-t-il Il a mis l’Olympique de Marseille en lambeaux. Quand on a tout fait pour remettre ce club à sa place et qu’une personne comme Vincent Labrune vienne par vanité, par bêtise, par incompétence et mette ensuite l’OM en lambeaux, on ne peut pas aimer ce bonhomme-là, c’est tout »
Il a tellement bien réussit que c’est tout le football français qu’il met aujourd’hui en lambeaux
M comme Mandanda:
Joueur le plus ( Hughe) capé de l’histoire ( 613 matchs), élu meilleur gardien de ligue 1 à 5 reprises ( 2008, 2011, 2015, 2016, 2018), il fut souvent le phare qui guidait le club quand celui ci était perdu en haute mer dans la brume ou la tempête.
On aurait bien voulu ceci, on aurait bien voulu cela. Qu’il arrête un penalty parfois ou qu’il fasse une passe moins appuyé à Anguissa, mais que vous le vouliez ou non , Mandanda fait parti de la famille olympienne.
Apres, il fallait bien tourner la page à un moment, le soucis n’étant pas qu’il soit parti, mais que l’histoire de son successeur soit noircie par trop de ratures.

On dit aussi « M »comme Magnusson ( 2 coupes et 2 titres de champions), ailier droit surnommé le magicien de l’OM: des dribbles comme des éclairs qui brillent, et c’est l’OM qui pétille, et nos yeux qui scintillent.

Enfin, on dit aussi « M » comme Marseille: un club, une ville, un peuple, une religion: l’Olympique de Marseille !

A suivre….

Tcho !
Magnusson ! What else ? 😉
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Ahhhh Nanard… Raymond… Pape… 😢😢😢
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