Brest-OM (1-5): Start me up

If you start me up

If you start me up, I’ll never stop…

On ne va pas s’enflammer, ce n’était que la première journée, mais l’OM était en feu cet après midi pour la reprise du championnat.

Quel spectacle, les amis !

De Brest à Brest. Quand on repense au fond du trou dans lequel nous étions tombé la dernière fois que nous étions venu au stade Francis Le Blé, un soir d’hiver, quand en supériorité numérique l’OM avait encore encaissé un but à la fin et perdu, dans la détresse et le dénuement, ce qui sera le dernier match de Gattuso.

Première victoire à l’extérieur des la première journée, nous en avons donc bien fini avec les starlettes maudites de la saison dernière, ce qui n’a pas atténué notre bonheur de retrouver ce bon vieux Jordan Amavi, qui a vécu un calvaire face à Mason Greenwood. « Mason is on fire… » Vous connaissez la chanson…

3* minutes, le temps pour les 2 joueurs de faire les présentations et but. L’OM mène 1-0

Suivront une bonne vingtaine de minutes, où les olympiens, incapable de faire circuler correctement le ballon, subiront le défi physique des bretons, et seront sauvés par un excellent Géronimo Rulli, avec en point d’orgue cette parade sur penalty, qui maintient l’OM devant au score… Quel bonheur d’avoir de nouveau un gardien decisif, qui tient la baraque quand ça commence à tanguer, et qui te ramène des points.

Contrairement à ce que l’on pouvait attendre d’une equipe entrainee par De zerbi, l’OM aura un jeu très vertical aujourd’hui et fera très mal aux adversaires sur les transitions. Débordement de Greenwood, talonnade de Harit, et but d’Henrique. Puis une faute sur Harit dans la surface , et penalty, que l’anglais transformera pour s’offrir un doublé

Seul un ballon imparable qui embrasse la transversale réussira tromper notre gardien avant la mi temps, mais l’on commencera la seconde mi temps comme on avait débuté la première, par un débordement de comme à la Mason ( Greenwood) et Henrique s’offrira un doublé. Enfin, un nouveau penalty justifié permettra à un Wahi logiquement emprunté ( il n’a débarqué que cette semaine à la Commanderie) d’ouvrir son compteur avec l’OM et de participer à la fête. Comme me le faisait remarquer AjsOM, Greenwood lui a laissé tirer le penalty alors qu’il avait l’occasion d’inscrire un triplé pour son premier match officiel: très bel état d’esprit…

Seule ombre au tableau: Moumbagna sorti sur civière quelques minutes après être entré. De loin, ça paraît moche. Très moche même. Le genou a pris cher, et l’on redoute le pire… On pense très fort à lui…

Ainsi, l’OM à gagné son premier match, et on a pu apprécier une belle prestation collective et des individualités qui faisaient la différence. Sachant que le mercato est loin d’avoir livré ses dernières vérités ( il nous faudra sans doute un autre avant centre pour compenser l’absence de Faris), et que des joueurs manquaient pour cause de blessure ( Carboni, Brassier), ou de suspension ( Brassier, Kondogbia), ce qui a poussé de Zerbi à innover en plaçant Merlin au milieu ( c’est aussi cette paire de milieu insolite qui explique nos difficultés en première mi temps)

L’OM a donc jouer verticalement, décochant ses flèches à toute vitesse sur une defense bretonne depassée.

Harit a disputé son meilleur match depuis son retour de blessure, jouant juste, avec altruisme, toujours dans le bon tempo. Comme une revanche à prendre. Comme l’envie de montrer au coach ce qu’il vaut vraiment. Lui que les rumeurs envoient dans des destinations aussi excitantes que le championnat russe ou le Genoa, a du se dire: » je suis prêt à tous les sacrifices, mais svp, pitié, ne m’envoyez pas jouer avec Vitinha🙏🙏🙏🙏 »

Greenwood c’est quand même particulièrement brillant. C’est flamboyant. C’est étincelant. C’est luisant. C’est chatoyant. C’est surtout très pétillant

Greenwood a d’ailleurs déteint sur Henrique qui s’est mis au diapason. Enfin, il ose… Il ose tirer. Il ose prendre des risques avec le ballon. Le joueur qui donnait l’impression de s’excuser à chaque toucher de balle d’être là semble enfin s’affirmer. Et il met un doublé

Enfin, le capitaine Balerdi a encore montré l’étendue de ses talents, et sa qualité technique très rare.

Pour les autres, Cornelius a eu du mal à se remettre à l’endroit après le penalty sifflé contre lui. Hojbjerg est resté sobre et efficace, et est monté en puissance au fil du match. Lirola n’a pas démérité de son mauvais côté. Rongier a enfin foulé la pelouse, et de Zerbi a pu offrir du temps de jeu à Sternal et Abdallah, la jeunesse triomphante… Que demander de plus?

Évidemment, tout n’a pas été parfait, et nous avons eu un grand Rulli ce soir. Les principes de De Zerbi sont loin d’être maîtrisés, il manque du monde, et si nous avons été ultra efficace, chirurgicaux même, les bretons nous ont parfois poussé dans les cordes.

Mais quand tout cela sera acquis,

Quand notre force collective sera décuplée,

Quand nous serons unis, ça va faire mal.

Quand nous serons unis, ça va faire mal,

Comme les États Unis, ça va faire mal,

Ça va faire mal… »

Allez l’OM💙🤍

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