RCS-OM (1-1): Jean Michel Amoitié Vide

Strasbourg et l’OM se sont donc quittes sur le score

Lodi:  »  La première partie du match était très bonne, je ne sais pas ce qu’il s’est passé en deuxième mi-temps, mais c’est à nous« 

« Très bonne? » Tout est relatif, mais c’est sur que si nous comparons avec

Kondogbia: « On a raté notre deuxième mi-temps. Ça nous a mis« 

L’OM est la dernière équipe du classement depuis le départ de

Et les places européennes vont continuer de s’éloigner ce week-end. Meme Lens, et son début de saison boiteux, est aujourd’hui à 6.

Apres un début de match raté, l’OM est mené dès la 6*minute, sur 1 but à bout portant de Emegha, qui crucifie Pau Lopez après que la defense ait laissé Gameiro

Progressivement, l’OM va reprendre le contrôle du ballon, et faire reculer Strasbourg, ce qui vaudra ce commentaire élogieux des consultants de Canal: » L’OM est très bon en décalage ! »

Décalage horaire? Coupé décalage? Nous ne le serons jamais, Antonetti et Paganelli ne finissant pas leur phrase, également.

Sels sortira un gros arrêt, sur une reprise de la cuisse, à bout portant, de Corréa, bien servi par Vitinha. Puis, après, un renvoi raté de la defense alsacienne, Clauss réalisera une superbe volée du gauche depuis l’entrée de la surface, qui permettra aux olympiens d’égaliser.

Et puis plus rien, ou si peu. Mi temps. Fin de la première partie: faites entrer Kad Merad et toute l’équipe de Jean Michel Amoitié pour ne plus rien réussir et ne plus gagner un duel. Le ying et le yang, le rouge et le noir, Éros Ramazzotti et thanathos. Ce qui vaudra une grosse colère de notre coach italien, qui avait jusque là été très protecteur de son groupe. Nouveau ressort psychologique? Aveu d’impuissance? Ou juste un ras le bol devant si peu d’envie et tant de faiblesse technique.

Déjà, Gattuso était apparu très pessimiste en conférence de presse d’avant match. Durant la rencontre, on l’a vite vu énervé, n’hésitant pas à passer 1 soufflante à Balerdi au moment paradoxal où l’OM avait égalisé, ou sortant Coŕréa après un nouveau ballon perdu au milieu de terrain qui avait manifestement agacé le coach italien.

Mais ce n’était rien comparé à sa réaction d’après match: « Nous ne sommes pas entrés au terrain, nous n’avons rien fait. (…) L’équipe a été nulle. On ne peut pas jouer ainsi, faire une mi-temps pareille et par la suite faire une deuxième mi-temps comme ça.« 

Pour conclure, je laisserai donc la parole à un autre personnage célèbre :

Hier, nous avons eu des entrants qui ont à peu près raté tout ce qu’ils ont tenté. Nous faisons des passes qui arrivent à peu près à leur destinataire. Des contrôles à peu près aléatoires. Des tirs à peu près cadrés. Des dégagements qui restent à peu près sur le terrain. Des joueurs qui se battent à peu près sur la pelouse et sont à peu pres conscients de la situation à la fin du match. Des limites à peu près mentales et techniques. Un entraineur à peu près désabusé. Un public à peu près désespéré. Un effectif à peu près changé chaque été et qu’il faudrait à peu près renouveller entièrement cet hiver. Un côté gauche qui fait à peu près peur. Des défenseurs qui font à peu près des bons matchs jusqu’à ce qu’ils fassent leur couille a peu près traditionnelle. Des passes tournés à peu près toutes vers l’arrière (cf ce corner en première mi temps, joué à 2, on ne sait plus quoi faire du ballon, on joue vers l’arrière, on le perd, et on offre une occasions en or à des strasbourgeois à peu près aussi maladroit que nous). Des attaquants à peu près aussi decisifs que s’ils n’étaient pas là. Des têtes à peu pres levées au moment de donner ballon.Un pressing à peu près coordonné. Une confiance à peu près évaporée. Le positif des 2 dernières saisons à peu près réussies, à peu près brûlé en moins de temps qu’il n’en faut pour l’ecrire. Un actionnaire à peu près absent. Un Benatia à peu pres directeur sportif. Un président qui reçoit le boomerang de sa communication dans laquelle il nous prend à peu près pour des cons, et de sa gestion sportive approximative. Et un mercato à peu près raté en intégralité…

Comme vous pouvez le lire, après cette nouvelle contre-performance, j’en ai à peu près ras le cul !

Rendez vous jeudi pour voir si l’on parvient à poursuivre un parcours à peu près acceptable en Europa League.

Et allez l’OM ! Toujours. Quoi qu’il arrive !

9 commentaires sur « RCS-OM (1-1): Jean Michel Amoitié Vide »

  1. Après un match comme ça, je me fumerais bien un petit cyprès avec un bon verre de… Heu, pardon, je m’égare…😎
    Sinon, merci pour cette article qui participe à ma thérapie. C’est important d’en parler😊
    Bon dimanche

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  2. Ça y est je me suis à peu près taillé les veines… Mais ça fait mal tout de même !!!
    Caseone, sois le bienvenu chez les fous (d’être encore supporters de L’OM)…
    Comme aurait dit Ugolin : « ce n’est pas mon c… qui ch…, c’est L’OM !! Mais L’OM, je l’aime d’amour !!! 🤔🤔🤔😁😁😁

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