OM-Lens (2-1) Réveille le Punk

Alors que le débat faisait rage, à la rédac comme ailleurs, sur l’importance à donner à ce match, compte tenu de la demi finale qui se profile jeudi et de notre classement, pour le moins éloigné de nos ambitions, Gasset suivait la ligne présidentielle en mettant sur le terrain le plus de forces possible. Et en les laissant jusqu’au bout. Seul Kondogbia était laissé sur le banc au profit de Pape Gueye.

Pas le temps de finir sa daube, sa glace, son vin, son digeo, sa clope, son arrêt au stand, son delahouse, son album du wu tang, sa declaration d’impot, rien, pas le temps de finir ce que l’on était en train de faire qu’Aubameyang, bien servi par Ndiaye, marquait le premier but du match dès la première minute.

Alors y a qui sur le terrain?

Pas le temps de répondre, olympiens et lensois se rendaient coup pour coups en début de match, avant que la fatigue ne commence à se faire sentir, deja. Lopez lançait bien Aubameyang qui s’empallait, tandis que Lopez , encore, sur une tête de Danso ( la carioca) puis le poteau sauvait les olympiens à la suite d’un corner inexistant.

Arbitre salop !!!

C’est pour la forme, et la tradition, car dans les faits, il n’ y a pas grand chose à lui reprocher sur l’ensemble de ce match.

En seconde mi temps, avec des jambes lourdes comme ça, l’OM tentait de résister aux maigres assauts lensois, mais finissait par céder sur une tête de Said, entré en jeu quelques minutes auparavant, qui avait parfaitement été servi par Haidara. Le centre, c’est un métier, comme disait François Bayrou

Il restait un quart d’heure à jouer, et on se disait que cette équipe allait devoir puiser dans ses réserves pour essayer de tenir le match nul habituel. Gasset avait fait sortir Harit, transparent, et s’évertuait à laisser Aubameyang et Veretout ( qui était asphyxié; les joues n’étant même plus rouge, mais auburn avec des reflets) sur le terrain. Bien lui en a pris, puisque c’est à la suite d’un relais avec notre grand attaquant Gabonais que le Pape nous éGueye, et que, d’une frappe croisée Pape Gueye donnait l’avantage définitif aux olympiens.

L’important c’est les 3 points. Mais pas que.

Première défaite en 4 matchs au Vel pour Franckie, qui était un peu trop à son Haise dans notre jardin.

Première victoire olympienne depuis longtemps en championnat, et probablement depuis la réception de Nantes, quand on surfait encore sur l arrivée de Gasset.

Une victoire avant d’affronter l’Atalanta de Bergame, c’est bon pour le moral, c’est bon pour la dynamique. Atalanta qui, soit dit en passant, a fait souffler ses 2 meilleurs joueurs, quand les notre ont tout donné jusqu’au bout.

Utopistes debout, on a du football en stock, et un appétit d’ogre !

Cette victoire a été l’occasion d’une communion avec l’indefectible public olympien. Cette équipe n’est jamais où on l’attend. Elle déçoit quand on en espere quelque chose, et elle gagne quand nous n’en attendons plus rien.

Une victoire pour l’honneur. Une victoire qui donne le sourire, et qui permet de passer provisoirement devant Lyon dans notre championnat du ventre mou.

Place maintenant à notre demi finale. Il y aura de l’électricité dans l’air, et nous voulons enfin, comme il était promis, voir du rock and roll. On veut des medailles, mais pas n’importe quel metal: on veut Metallica !

On veut réveiller le punk qui est en toi. Fais péter le képon, payes ton punk. Fais péter le punk !

Distorsion, érection, qualification. Pas de cadeau, soyons plus anti social que Trust et plus vicieux que Sid Vicious. Dublin calling et Anarchie in UEFA pour voir Aubameyang passer encore des panthères du Gabon à… Panthera. Ensemble, nous sommes de la dy-na-mite, comme le chantaient les Berruriers.

Salut à toi ligue Europa !

Salut aux olympiens du monde entier !

Et allez l’OM, bordel !!!!

Moi, j’y crois ! Aux aaaaaarmes…

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