OM-Bergame: Modes & Travaux

By Anakin, Guigs & l’Orange

Lopez : Battu par Scamacca à plate couture, tout ne tient qu’à un fil, tout n’est pas si facile. Vêtement de seconde main qui oublie trop souvent de mettre la première.

Henrique : Moinsse Candide aujourd’hui que Zadig & Voltaire, il n a jamais pris l’eau dans son couloir. Plus insubmersible que le Titanic : Henrique, le joueur Petit Bateau.

Murillo : Dans un rôle inhabituel de défenseur central axe gauche, il a fait ce qu’il a pu pour ne pas finir à poil avec son panama comme seul accessoire pour préserver sa pudeur et son intimité. You can leave your hat on.

Balerdi : Smoking or not smoking. Ceux qui le critiquent encore aujourd’hui ont vraiment des Gucciote.

Mbemba: Costume trois pièces rapiécé. Ça fait la maille pour le dimanche à l’église. Défenseur et buteur : l’habit ne fait pas le moine.

Clauss : Joueur que l’on était prêt à brader en 4* démarque de soldes d’hiver, pour faire de la place à la nouvelle collection. Comme un short, des tongs ou un tee shirt dont on veut se débarrasser en janvier. Comme Glen, son homonyme, il est Jonathan Clothe.

Kondogbia : Un point de collecte pour vêtements usés : il ne te va plus ? Vends le sur Vinted !

Veretout : A remis au goût du jour la couleur rouge carmin pour la collection printemps/été 2024. Pierre Carmin.

Harit : De keffieh, djellaba (dis), babouche (Dora, si tu nous lis…) : point. Amine s’est dépouillé toute la soirée et a même failli servir un caviar sur napperon à Pierrot. Déçu que le vieux Monsieur – qu’on appelle affectueusement Po-ly-dent dans le vestiaire quand il est aux toilettes, c’est à dire très souvent – l’ait sorti avant la fin.

Sarr(ouel) : Vêtu de son chèche et de ses babouches orthopédiques, il a traversé le match comme un pénitent traverserait le désert Mohaine, avant d’apercevoir une oasis qui nous aurait offert la victoire. Malheureusement ce n’était qu’un mirage.

Aubameyang : Après le départ de Sanchez et de Dim-Under wear, nous ne savions plus à quel sein nous vouer, et Aubame paraissait tout frippé. En dépit de quelques ratés, il reste un gros bonnet. Pierre Emerick Aubade (©️@Anakin). On ne peut pas lui reprocher de se défiler.

Moumbagna : Rhabillé pour l’hiver par RMC. Costume Abbé Pierre Cardin, collection hiver 54

Merlin : Le chapeau, la robe et la baguette achetée dans une boutique Harry Potter, et les traces de plâtres, tout y est. Quentin a cherché à rafistoler la manche gauche de l’équipe, toute effilochée par le gros brésilien au visage de cochon des mers. On l’attend à 100% jeudi prochain : Hockety pockety wockety wock !

Ounahi : Claquettes+ chaussettes+pelouse=glissades. Victime de la mode tel est son nom de code.

Ndiaye : Survêt Tacchini, mocassins Nebuloni. La visière de la casquette devrait se porter vers l’arrière Iliman.

Gigot : Encore suspendu, il ne fait rien cette année pour éveiller notre libido. Le slip français c’est sympa, mais ça excite nettement moins qu’un Franco Bas resille.

Coŕréa : Option d’achat levée en cas de victoire en Europa League, Joaquin est un joueur Calzedonia : collant, et invisible…

Rongier : A ouvert une friperie de seconde jambe à Cassis. (©️ @Anakin).

Gasset : Appelé à la rescousse quand il y avait le feu, les pompiers, la commanderie brûle, il incarne l’élégance à l’olympienne. Les sapes de l’OM étaient faites pour lui : sapeur-pompier !

Tessier : Le vert étant passé de mode, il fait comme un crocodile : il Lacoste, pour mieux rester à quai.

Benatia : Un dirigeant qui fait des vagues ne fait pas de lui un dirigeant en Vogue. Anna Wintour du club dans « Le diable s’habille en Célio. »

Longoria : Fashionista. Le tifo : « Tou es à côté de la pompe. » Gattuso : « C’est pas possible, les sourcils on dirait la forêt Amazonique. » Le jeu de possession : « C’est pas du tout adapté à la morphologie. » Et une victoire en finale : « Ce serait Magnifaik !!!! » Assurément, la Cristina Cordula de ligue 1. La reine du Shopping compulsif.

McCourt : Franck est à l’aise en culotte courte et casquette des Yankees (pour déconner), mais il l’est surtout loin du Vélodrome un soir de demi-finale de coupe européenne… Probablement en pagne ou en serviette mouillée au Sofitel de Belfort en train de renifler des saucisses de Mulhouse et de penser Business-plan et rachat du RCS. Tous les Sentiers mènent à Bergame.

Gasperini : Il incarne un nouveau style, une nouvelle mode de football à l’italienne, mais n’a jamais réussi à éteindre la lumière du Vélodrome: Oh ! C’est pas Versace ici !!!

Le Vélodrome : Encore sapé comme jamais pour dégager plus d’électricité que le sommet des pyramides, le Vel avait encore revêtu ses habits de lumière. D’un amour qui la fringue (©️ @Anakin).

Le match retour : Sans Kookaï, sans Kookaï, c’est la bataille, c’est la bataille.

Et allez l’OM !💙🤍🔥🔥🔥

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