‘Le football est un jeu où 22 personnes courent, jouent avec un ballon et où un arbitre fait une quantité d’erreurs, et à la fin les couilles gagnent toujours ». Gary Lineker, ou presque.
Car oui, le football est un sport qui se joue avec les pieds, mais aussi avec les couilles en sus. On pourrait parler de foot-balls, et je suis certain que si on demandait à Pascal Dupraz, il nous répondrait que les couilles vont de paire. Avec le foot, j’entends.
Et le supporter nouveau pourrait chanter ce qu’il reclame de ses joueurs: Balls, balls, balls, i m looking for à good time.
Philippe Léotard: “L’homme, le matin, il tousse, il crache. Le midi, il pète, il rote. La nuit, il ronfle, il bave et le reste du temps, il se gratte les couilles.”
Alors que peuvent bien gratter les joueurs de l’OM le reste du temps?
On se le demande !

Oui, le football part en couilles !
Oui, en football, les couilles sont dans toutes les bouches, et les indiscrétions du jour sur la colère de De Zerbi exprimée à la fin du non match contre Auxerre nous resservent de la couille sur un plateau: « Vous m’avez humilié, vous avez humilié notre club devant notre public. Vous avez manqué de couilles«
Le fameux De Zerbi Balls…
En quelle langue s’est il exprimé, me demanderez vous?
En Hervé Renard, évidemment.
Le problème va bien au delà du football, et concerne l’avenir du genre humain, comme le rappelait Rabelais dans l’After ( ou bien etait ce dans le Tiers livre ?):“La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine.”

Il faut dire qu’il avait de quoi être énervé après ce match pourri des olympiens, très mal commencé avec Brassier qui commit une grosse couille pour offrir le premier but à Auxerre.
Ne prenez pas de mandarines pour faire des couilles à une banane, ça se verrait, et le reste du match se fit sans révolte, sans talent, sans football, et sans couille, donc.
Un cocktail beaucoup trop indigeste pour notre coach italien, qui pris les choses très à cœur, et ne supportait pas cette impression de joueurs qui, sur le terrain, s’en battaient les couilles.
Oui, messieurs, mouillez le maillot et mettez vos couilles sur la table. Mais serait ce suffisant pour rendre, par exemple, la concentration à Balerdi, de la vivacité à Kondogbia, et de la sérénité à cette défense qui change toutes les semaines. Assez d’essai ! Même si « j’ai de grosses couilles »
Comme disait Chirac: » On greffe de tout aujourd’hui, des reins, des bras, un coeur. Sauf les couilles. Par manque de donneur. »
Et de Zerbi va devoir faire avec ce qu’il a sous la main ( Merde, j’ai l’image !). Même si des ajustements sont à prévoir, et espérés, au mercato d hiver, il devra bien trouver un moyen de les faire pousser pour que les joueurs puissent en jouir.
Et ne plus mettre sa démission dans la balance à la première défaite venue, aussi douloureuse et humiliante fut elle. Car, comme le disait le Professeur Choron: » Tous les cosmonautes sont formels: les couilles ne pendent pas en apesanteur. Elles flottent. »
Et nous avons vraiment envie de nous envoyer en l’air !

Enfin, je ne saurai finir ce texte sans parler de « Mes Couilles »:

Frédéric Dard, dans le San Antonio « Meurs pas, on a du monde »
65000 personnes, pour être précis.
Venus au stade pour se geler les couilles.
Allez l’OM💙🤍

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Parfait 👌😁😂
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Savoureux article (non, aucun coming-out caché dans cette formule).
Bravo ma couille ! te dirait le Gégé des Valseuses 😉
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Yo !
Merci👌😉
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Quel beau poème !!! 😍😍😍😁😁😁
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😂😂😂
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