A jamais olympiens 3 : J.P.P. le ch’ti marseillais…

J.P.P…. trois lettres pouvant signifier beaucoup de choses pour les supporters marseillais.

Tantôt « J’en Peux Plus », en passant par « Je Peux Progresser »,puis « J’en plante Plein », devenant « Joueur Prolifique et Prodigieux » et pour finir en « Joueur au Palmarès Phénoménal ».

Pour tous marseillais, PAPIN est le symbole de la réussite, le joueur qui est devenu star à l’OM… A contre courant du football moderne ou la course à la star surpayée fait rage. Mais tout n’ a pas été si facile et joyeux pour J.P.P.

I – J.P.P. : Jeune au Potentiel Prometteur.

Fils de Guy PAPIN, ancien joueur de deuxième division à l’US BOULOGNE, le jeune Jean-Pierre naît le 5 novembre 1963 à BOULOGNE s/ MER.

A l’âge de 7 ans, à la séparation de ses parents, il suit sa mère à JEUMONT où il y signe sa première licence au poste de libéro.

Huit ans plus tard, il part pour Trith-Saint-Léger où il y évoluera pendant deux saisons, avant d’être repéré par le FC VALENCIENNES.

Après un passage d’une saison dans le Nord en équipe réserve, il incorpore pendant trois ans le très connu et prisé INF VICHY afin de parfaire sa formation.

Ete 1984, âgé de 20 ans, le jeune joueur signe enfin son premier contrat professionnel toujours au FC VALENCIENNES en deuxième division.

Après une saison pleine avec 16 buts en 34 matchs, en 1985 il est repéré par le voisin belge le FC BRUGES, avec qui il sera vice-champions de Belgique (championnat remporté par Anderlecht après deux matchs de barrage 1 à 1 à Anderlecht et 2 à 2 à Bruges suite à une égalité parfaite au classement final).

Lors de la finale de coupe de Belgique contre le Cercle de Bruges, JPP score à deux reprises et donne la coupe à son club (victoire 3 à 0).

Ses 32 buts inscrits en 43 matchs attire l’œil d’un certain Bernard TAPIE, tout fraîchement nommé président de l’Olympique de Marseille.

« Parce qu’un jour ma grand-mère m’avait dit que mon père avait toujours fait les mauvais choix. Du coup, quand il disait oui, je disais non. Il pensait blanc, je pensais noir. Je ne rigole pas, c’est vrai. J’ai été le voir, je lui ai demandé son avis. Il m’a dit: « Bruges, surtout pas. Il n’y a jamais eu un Français qui a réussi en Belgique. Ce n’est pas un pays pour toi. » Bon, ben du coup, j’ai signé à Bruges… » Jean-Pierre PAPIN – source sport foot magasine

II – J.P.P. : J’en Plante Pas ou J’en Peux Plus.

Saison 1986 / 1987 (13 buts en championnat et 1 en coupe de France).

A la suite d’une coupe du monde au Mexique au final tragique mais plein d’espoirs pour le joueur, et tout fraîchement transféré de Belgique, Jean-Pierre pose ses valises au stade Vélodrome.

Son arrivée se fait dans la douleur, car le joueur avait signé un pré-contrat à l’AS Monaco lors de la dernière coupe du monde.

Mais dans son pur style très… perspicace… Bernard TAPIE sur-enchérie et lui propose un salaire deux fois supérieur à celui de l’AS Monaco.

Après un versement d’une indemnité compensatrice à l’AS Monaco, J.P.P. peux enfin évoluer sous ses nouvelles couleurs.

A la suite de cinq premières journées de championnat très encourageantes de PAPIN, le joueur se met à douter. Plus un contrôle n’est réussi, plus aucun crochet ne passe, plus aucune frappe n’est cadré.

Le joueur est pris en grippe par des supporters toujours autant exigents qui lui trouvent comme surnoms : « JPP, j’en plante pas » ou « JPP, j’en peux plus ».

Il finit à la septième place du classement des buteurs avec 13 buts.

Il fera partie de l’équipe ayant perdue la seconde finale de coupe de France, d’affilé contre le grand Bordeaux 2 à 0, où il ne scorera qu’à une seule reprise dans la campagne.

« Je ne savais pas trop où je mettais les pieds, se souvient-il. Tout le monde me disait que c’était compliqué d’y réussir. »

« J’ai beaucoup manqué, reconnaît celui qui officie désormais comme consultant sur BeIN Sports. Je m’étais habitué à la Belgique et je n’étais pas prêt. » Jean-Pierre PAPIN – source le parisien

« J’ai vendangé un maximum. Pourtant, je mets 13 buts cette saison-là, mais j’aurais dû en claquer 30 de plus. Le problème, c’est que quand je suis arrivé à l’OM, personne n’a cherché à comprendre pourquoi j’avais inscrit autant de buts à Valenciennes puis à Bruges. Je me souviens encore de ma dernière conférence de presse à la fin de ma première saison à l’OM où j’ai dit aux journalistes que plus jamais ils ne m’appelleront « J’en Peux Plus » »

Jean-Pierre PAPIN – source sport foot magasine

III – J.P.P. : Je Peux Progresser.

Saison 1987 1988 (19 buts en championnat, 0 en coupe de France et 4 en coupe d’Europe des vainqueurs de coupes).

A l’orée de la nouvelle saison, J.P.P. décide de se prendre en main et se faire violence.

Tout d’abord ses entraîneurs de l’époque infligent au jeune JPP des séances d’entraînements interminables, parfois jusqu’à la nuit, sous les phares des voitures, dira-t-on.

Le joueur y prend goût et se l’inflige lui-même avec la complicité de Alain CASANOVA puis de Gaetan HUARD.

Il devient la locomotive de l’équipe, l’exemple à suivre.

Il deviendra pour la première fois capitaine de l’OM lors du match contre l’Ajax d’Amsterdamen 1988, Alain Giresse lui remettra le brassard personnellement.

Dès cette saison-la, Il rectifie le tir, finit meilleur buteur de Ligue 1 avec 19 buts devant Patrice GARANDE (AS St Etienne) 17 buts et Marc HATELEY (AS Monaco) 14 buts.

C’est l’envol de l’aigle chasseur… de buts. C’est l’année de la maturité.

« Je me rappelle du J’en Peux Plus. Ce n’est pas que ça me mettait la rage, mais il ne faut pas que ça dure éternellement… inconcevable… » Jean-Pierre PAPIN – source France Football

« Je ne sais pas si c’est plus compliqué qu’ailleurs, mais à Marseille, il y a une chose qui prime : il faut mouiller le maillot. Si tu le fais, on te pardonne beaucoup plus de choses, et moi dès le départ, je me battais sur les ballons, je taclais. Et ça m’a aidé. » Jean-Pierre PAPIN – source France Football

« Quand je suis arrivé de Belgique, mes qualités je les avais déjà. Je n’ai pas inscrit 21 buts là-bas à coups de chance… Ensuite, je suis tombé sur des entraîneurs qui m’ont fait travailler, et j’ai eu la volonté d’en faire beaucoup plus. Après chaque séance, une demi-heure de volées en rab, c’est pas mal… Je l’ai surtout fait parce que j’y prends du plaisir. Et parce que deux super gardiens m’ont aidé : Gaëtan Huard et, surtout, Alain Casanova. Accepter de se faire canarder comme ça aussi longtemps et en jouant le jeu… » Jean-Pierre PAPIN – source France Football

« Quand tu travailles tous les jours, tu parfais ton geste. Moi, j’ai compté, j’ai frappé le ballon plus de 1,6 million de fois. À raison de 200 frappes par jour pendant pratiquement toute ma carrière à l’entrainement. Pour 346 buts, ce qui est un ratio relativement peu élevé au final. Mais quoi qu’il en soit, ce qu’il faut retenir, c’est que tout ce travail, tu le fais pour éviter de réfléchir en match. Pour te faire croire que ce que tu fais, les buts que tu inscris, tu le fais de manière instinctive. Rien n’est plus faux. C’est après ma carrière que j’ai compris. En revoyant mes buts, en en voyant d’autres. Les courses que tu fais, le positionnement du corps au moment de l’impact avec le ballon, c’est tout sauf de l’instinct, c’est du travail. Des heures de travail. Et ça se perd très vite » Jean-Pierre PAPIN – source sport foot magasine

IV – J.P.P. : J’en plante Plein

Saison 1988 – 1989 (22 buts en championnat, 11 en coupe de France et 1 en équipe de France).

Fort de son titre de meilleur buteur et de son statut de leader, Jean-Pierre PAPIN débute la saison officiellement comme nouveau capitaine de l’OM.

Une promotion qui va booster non seulement ses statistiques personnelles mais les résultats de l’équipe qui finira enfin championne de France.

Jean-Pierre PAPIN finit meilleur buteur de Ligue 1 pour la seconde année consécutive avec 22 buts devant Glenn HODDLE (AS Monaco) et Zlatko VUJOVIC (Girondins Bordeaux) 18 buts.

Il enchaîne les matchs de haut niveau, avec en apothéose la finale de la coupe de France contre l’AS Monaco.

Victorieux par 4 à 3, J.P.P. buteur à trois reprises se permet de faire la bise au président de la République M. François MITERRAND suite à un pari avec son partenaire d’attaque Klaus ALLOFS en demi-finale.

« Si on gagne la coupe de France, j’embrasse le président sur le front… Quand je me suis retrouvé face à François Mitterrand, c’était un tel monument, il inspirait tellement le respect, qu’en fait j’ai pas osé. J’allais lui serrer la main et finalement, je lui ai demandé : Monsieur le président, est ce que je peux vous faire la bise ? » Jean-Pierre PAPIN – source France Inter

V – J.P.P. : Juste, Providence et Privation.

Saison 1989 – 1990 (30 buts en championnat, 2 en coupe de France, 5 en coupe d’Europe des clubs champions et 4 en équipe de France).

C’est l’année de l’explosion, le joueur affole les compteurs en coupe d’Europe de clubs champions, où il finit meilleur buteur avec 6 buts et en championnat avec un record de 30 buts.

PAPIN finit encore meilleur buteur de Ligue 1 pour la troisième année consécutive avec 30 buts devant Kalman KOVACS (AJ Auxerre) 18 buts et Robbie LANGERS (OGC Nice) 17 buts.

Après une campagne européenne quasi parfaite avec cinq victoire, deux nuls et une seule défaite, l’aventure s’arrete brusquement et tristement à l’estadio de la Luz.

« J’ai perdu une demi-finale de C1 sur une main que tout le monde a vu sauf l’arbitre. On a la haine !! Aujourd’hui, je crois que j’aurais encore un sentiment comparable mais si ça m’arrivait comme entraîneur, j’essaierai de calmer mes joueurs, parce que j’ai compris combien le rôle de l’arbitre est difficile. » Jean-Pierre PAPIN

VI– J.P.P. : Joueur Prolifique et Pitre

Saison 1990 – 1991 (23 buts en championnat, 7 en coupe de France, 6 en coupe d’Europe des clubs champions et 6 en équipe de France).

Il finit encore une fois meilleur buteur de Ligue 1 pour la quatrième année consécutive avec 23 buts devant Kalman KOVACS (AJ Auxerre) 16 buts et Laurent BLANC (Montpellier HSC), François OMAN-BIYIK (Stade Rennes) et Enzo SCIFO (AJ Auxerre) avec 14 buts.

Cette période est aussi la complicité flagrante avec le clown et mon idole Chris Magic WADDLE.

« Un jour, on était avec l’OM dans un déplacement exotique en Coupe d’Europe. On était tous assis à une longue table, en rang d’oignons. Bon, Jean-Pierre (Papin), ce n’était pas le plus drôle de tous, mais il avait constamment la connerie. Son truc, c’était de dévisser le sel par exemple, un peu comme Ribéry aujourd’hui, quoi. Donc Jean-Pierre prend un petit sachet de ketchup, il le roule et il donne l’impression de vouloir asperger Chris (Waddle), en face de lui. Sauf qu’il rate son coup, et le jet de ketchup part sur le côté. Pascal (Olmeta) a le réflexe de se relever pour ne pas le prendre et ça tombe sur Canto ! D’abord il y a eu un gros silence, parce que c’était un peu chaud entre Jean-Pierre et Canto. On s’est dit : Éric va se lever et l’emplâtrer. Mais finalement Canto a continué de manger un peu comme si de rien n’était, tout en s’essuyant avec une serviette. En voyant ça, on a tous explosé de rire, au point d’être allongés sous la table… On n’en pouvait plus. » Eric DIMECO – source l’équipe

VII – J.P.P. : Je Pleure PAPIN.

Saison 1991 – 1992 (27 buts en championnat, 4 en coupe de France, 7 en coupe d’Europe des clubs champions et 9 en équipe de France).

Record absolu, Jean-Pierre PAPIN finit pour la cinquième année d’affilé, meilleur buteur de Ligue 1 avec 27 buts devant François CALDERARO (FC Metz) 19 buts et George WEAH (AS Monaco) avec 18 buts.

Décembre 1991 JPP devient le 3ème joueur français à gagner le ballon d’or.

1991/1992 c’est aussi la canette de bière à St Etienne, et surtout le drame à Furiani.

Après six années de bons et loyaux services, Nanard décide de libérer son fils…

« Le jour où j’ai quitté l’OM ? Ça a été un jour important car il y avait une vraie histoire entre le public de Marseille et moi. Je n’aurais jamais imaginé être capable de dire en direct à 40 000 personnes que je partais dans un club qui était l’adversaire de l’OM (le Milan AC). Ce jour-là, s’il n’y avait pas Bernard Tapie, je ne le fais pas. Mais, au moment où je sors de l’échauffement, il me tend le micro et me lance : « Maintenant va leur dire. » Il m’a mis devant le fait accompli ! » « Je n’avais rien préparé. Le stade s’est tu. Ça a été un grand moment de solitude. J’avais le trac mais j’ai assumé car je devais leur dire. Après avoir parlé, j’ai ressenti de la fierté car j’ai eu le sentiment que mon devoir était accompli. Ce moment a été à la fois compliqué et très émouvant. j’ai senti tout l’amour du public. Ça fait un coeur comme ça et ça remplit d’ondes positives extraordinaires. Je n’oublierai jamais. » Jean-Pierre PAPIN – Source: Footmarseille.com

« Je ne vais pas trop m’attarder car je vais me mettre à pleurer. Je voulais vous laisser ma primeur de mon transferts, parce que je crois que depuis 6 ans on ne s’est jamais menti. Si je m’en vais là où je vais maintenant, je vous le dois beaucoup, certainement tout. Je m’en vais au Milan AC la saison prochaine… Et que je tenais à vous dire merci du fond du cœur et surtout que je ne vous oublierai jamais. Je voudrais dire un mot sur mon président, car il y a 4 mois il m’avait fait la promesse de me laisser partir ou je voulais aller. J’ai choisi le Milan AC et il a fait tout son possible pour que ce soit le Milan AC. Je vous dit encore merci et on va tout faire pour gagner le 4ème titre ce soir » Discours de Jean-Pierre PAPIN lors de ses adieux.

J’ai pleuré son départ et je le pleure toujours…

VIII – J.P.P. : J’aime Profondément mon Président.

Les relations père et fils entre JPP et Nanard :

« Ça a toujours été mon copain et ça l’est encore. Y a eu des hauts et des bas comme entre copains. Mais c’est globalement toujours resté au beau fixe. » Jean-Pierre PAPIN sur Bernard TAPIE

« Un jour, Holger vient me dire : “Franz Beckenboauer veut que tu sois capitaine.” Moi : “Non, non, j’viens d’arriver, et Tapie va me tuer, Papin c’est son fils. » « D’autant que quand j’étais à Auxerre, les supporters chantaient : “Boli, tu pues, va te laver le cul !” » « Il fallait que je calme le jeu. » « Ce soir-là, Tapie m’appelle : “Dis-lui non, c’est Jean-Pierre le capitaine.” Moi : “OK président, je m’en fous.” Beckenbauer m’a invité chez lui, en face du Sofitel, sur la corniche, où il y avait de superbes maisons. Il habitait là avec “Bridget” (Brigitte en réalité). Je lui dis que j’ai pas envie, que je viens d’arriver, que j’ai pas beaucoup d’expérience, mais il s’en fout ! En partant, sa femme m’a regardé avec mon air de cocker, et lui a parlé en allemand pour lui dire : “Écoute, s’il n’a pas envie, laisse-le.” Elle m’a sauvé la vie, “Bridget » Basile BOLI sur les relations entre PAPIN et TAPIE

IX – J.P.P. : Joueur au Palmarès Phénoménal

Un simple regard sur la liste de son palmarès et ça se passe de commentaires :

92 – 93 capitaine de l’équipe de France a 11 reprises

Ballon d’or en 1991

Joueur de l’année World Soccer Awards en 1991

joueur européen de l’année El País en 1991

Onze d’or en 1991

Onze de bronze en 1989, 1990 et 1992

Joueur français de l’année en 1989 et 1991

2e Meilleur footballeur de l’année FIFA en 1991

Meilleur buteur du Championnat de France en 1988 (19 buts), 1989 (22 buts), 1990 (30 buts), 1991 (23 buts) et 1992 (27 buts) avec l’Olympique de Marseille

Meilleur buteur de la Coupe de France en 1989 (11 buts) et 1991 (7 buts)

Meilleur buteur de la Coupe d’Europe des Clubs Champions en 1990 (6 buts), 1991 (6 buts) et 1992 (7 buts) avec l’Olympique de Marseille

Meilleur buteur mondial de l’année (IFFHS) en 1991

Meilleur buteur français sur une année civile en 1991 (28 buts)

Fait Chevalier de la Légion d’honneur le 13 avril 2007

Médaille de l’Académie des sports en 1989

Élu joueur légende par Golden Foot en 2013

Élu Olympien du siècle de l’Olympique de Marseille

2e au trophée de Champion des champions français décerné par L’Équipe en 1991

76e du Top 100 du meilleur footballeur européen 1954-2004 par l’UEFA

Nommé au FIFA 100 (Top 100 des meilleurs joueurs vivants de tous les temps) en 2004

Nommé dans l’équipe type spéciale 20 ans des Trophées UNFP en 2011

Oscar d’honneur UNFP en 1999

Nommé dans la Dream Team des 110 ans de l’Olympique de Marseille en 2010

8e joueur français du XXe siècle décerné par le magasine France Football

2e meilleur buteur de l’histoire de l’Olympique de Marseille avec 182 buts

8e meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France avec 30 buts

Prix Pira, décerné par l’association Deux mains pour l’enfance.

2e meilleur buteur français de l’histoire toutes compétitions confondues avec 372 buts (derrière Thierry Henry)

Meilleur buteur olympien en coupe d’Europe (23 buts)

2e meilleur buteur français de l’histoire toutes compétitions confondues sur une année avec 47 buts (derrière Roger Courtois)

Seul joueur français à avoir été plusieurs fois meilleur buteur de la ligue des champions (1990,1991 et 1992)

Co-recordman avec Éric Pécout à avoir inscrit trois buts lors d’une finale de Coupe de France en 1989

Seul joueur à avoir terminé meilleur buteur du Championnat de France cinq fois consécutivement

43e du Top 50 des plus beaux buts de l’histoire de la ligue des champions (1992-2020) décerné par le magasine France Football

Membre de l’équipe de l’année World Soccer Awards avec l’équipe de France en 1991

Membre de l’équipe européenne de l’année France Football avec l’équipe de France en 1991

Membre du club de l’année France Football avec l’Olympique de Marseille en 1991 et 1992

Membre d’une des deux équipes européennes à avoir atteint la finale de la ligue des champions en remportant tous les matchs joués. Lors de l’édition 1992-1993 avec le Milan AC. Il a cependant perdu la finale contre l’Olympique de Marseille (1-0)

Détient le record du nombre de but en une saison de championnat pour un joueur français avec l’Olympique de Marseille, de la saison 1989-1990 à la saison 2018-2019 (record battu par Kylian Mbappé avec 33 buts)

3e buteurs français toutes compétitions européennes de clubs confondues : 40 buts (pour 59 matches) (1985-1997). Record détenu par Karim Benzema avec 68 buts (pour 136 matches), mais Papin a une moyenne de 0,68 but par match, contre 0,50 pour Benzema

4e buteurs français en Ligue des champions avec 28 réalisations (pour 37 matchs). Record détenu par Karim Benzema avec 67 buts (pour 124 matches), mais Papin a une moyenne de 0,76 but par match, contre 0,54 pour Benzema

30e au classement des meilleurs buteurs de la ligue des Ligue des champions décerné par le site givemesport.com au 09 aout 2020

8e au classement du meilleur ratio buts-matchs de l’histoire de la Ligue des champions au 02 décembre 2020

65e du Top 100 des meilleurs joueurs de l’histoire Ligue des champions pour les 60 ans de la compétition, décerné par le magasine l’Équipe

Inscrit le 1 200e but de l’histoire de la coupe du monde lors de la Coupe du monde 1986

Membre de l’équipe de France qui dispute 19 matchs sans défaite (entre mars 1989 et le 19 février 1992)

Membre de l’équipe de France qui remporte tous les matchs des Éliminatoires du Championnat d’Europe de football 1992 (une première en Europe)

Membre de l’équipe de France qui dispute 30 matchs sans défaite (entre février 1994 et octobre 1996)

34e du Top 50 des meilleurs joueurs de l’histoire de l’équipe de France par le site 90min

En six années, J.P.P. aura marqué à vie la planète OM mais aussi l’histoire et la vie des marseillais.

Le tableau suivant présente les 19 meilleurs buteurs ayant le plus marqué dans un même club européen (avec les années de présence).

1 Lionel MESSI du FC Barcelone (2004 – 2020) 644 buts en 749 matchs 0,8598but/match 6ème

2 Gerd MULLER du Bayern Munich (1964 – 1979) 570 en 605 0,9421 3ème

3 EUSEBIO du Benfica Lisbonne (1960 – 1975) 473 en 440 1,075 1er

4 Cristiano Ronaldo du Real Madrid (2009 – 2018) 450 en 438 1,0274 2ème

5 Ian RUSH du FC Liverpool (1980 – 1987) et (88 – 96) 360 en 660 0,5454 14ème

6 Fernando GOMES du FC Porto (1974 – 1980) et (82 – 89) 355 en 451 0,7871 7ème

7 Alessandro DEL PIERO de la Juventus Turin (1991 – 2017) 322 en 869 0,3705 18ème

8 Francesco TOTTI de l’AS Roma (1993 – 2017) 307 en 786 0,3906 17ème

9 Guiseppe MEAZZA de l’Inter de Milan (1927 – ) et (46 – 47) 284 en 408 0,6961 9ème

10 Johan CRUIFF de l’Ajax Amsterdam (1964 -1973) et (81 – 83) 273 en 371 0,7358 8ème

11 Sergio AGUERO de Manchester City (2011 – 2020) 256 en 378 0,6772 10ème

12 Wayne ROONEY de Manchester United (2004 – 2017) 253 en 559 0,4526 15ème

13 Thierry HENRY de Arsenal (1999 – 2007) et (12 – 12) 228 en 377 0,6048 13ème

14 Fleury DI NALLOde l’Olympique Lyonnais (1960 – 1974) 222 en 495 0,4485 16ème

15 Gunnar NORDAHL du Milan ac (1949 – 1956) 221 en 257 0,8599 5ème

16 Franck LAMPARD de Chelsea (2001 – 2014) 211 en 648 0,3256 19ème

17 Edinson CAVANI de Paris SG (2013 – 2020) 200 en 301 0,6645 11ème

18 Gunnar ANDERSSON de l’OM (1950 – 1958) 194 en 220 0,8818 4ème

19 Jean-Pierre PAPIN de l’OM (1986 – 1992) 182 en 274 0,6642 12ème

L’OM, un mythe, une foi, une religion, un combat… Allez l’OM…

Cirillao do massilia

Publié par cirillaodomassilia

48 ans, gardois et supporter de l'OM depuis 1986... 34 ans d'amour et de dévotion, de joies et de peines... Marseillais un jour, marseillais toujours... L’OM, un mythe, une foi, une religion, un combat… Allez L’OM...

14 commentaires sur « A jamais olympiens 3 : J.P.P. le ch’ti marseillais… »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :