Saison 1998 – 1999 : On vous refait le maillot 11

Maillot domicile 1998 – 1999
Maillot extérieur 1998 – 1999
Maillot third 1988 – 1999
  • Le maillot reste en coupe large.
  • Pour l’année du Centenaire, les modèles domicile, extérieur et Europe sont réalisés sur un imprimé satiné ; c’est le retour des trois bandes sur les épaules, avec un rappel tri-bandes sur les cotes pour la tenue extérieure.
  • Le logo « ADIDAS » et l’emblème du club reviennent en poitrine.
  • Afin de marquer cette saison anniversaire, nous remarquons que le logo du club a été légèrement changé.
  • Le bandeau « DROIT AU BUT »a disparu mais réapparaît au bas l’anneau olympien doré.
  • Sur la partie supérieure du cercle, nous remarquons la présence du « 100 » pour le centenaire, ainsi que les années « 1998 et 1999 ».
Logo OM 1998 – 1999 spécial centenaire
  • La société suédoise de télécommunication « ERICSSON » reste le sponsor ventral en championnat et en Coupe de l’U.E.F.A. (future Europa League).
  • La « CARTE AURORE », produit pare de la société de crédit CETELE reste sur les maillots marseillais en coupe de France, et la société de téléphonie « SFR » garde les droits de la feu coupe de la ligue.

  • Championnat D1 : 2ème (71 points, 56 buts pour et 28 contre)
  • Meilleur buteur : Florian MAURICE avec 14 buts
  • Plus grosse victoire à domicile : Sochaux et Nancy 4 à 0
  • Plus grosse victoire à l’extérieur : Lorient 3 à 1
  • Plus grosse défaite à domicile : Aucune
  • Plus grosse défaite à l’extérieur : Lens 0 à 4

Transferts :

Arrivées : Peter LUCCIN (Girondins Bordeaux), Patrick BLONDEAU (Girondins Bordeaux), Daniel BRAVO (Olympique Lyonnais), Robert PIRES (FC Metz), Stéphane PORATO (AS Monaco), Jocelyn GOURVENNEC (FC Nantes), Florian MAURICE (Paris SG), Cédric CARASSO (AC Avignon), Martial ROBIN (FC Martigues), Cheriffe TOUE (TOG) (FC Nurmberg ALL), Tchiressoua GUEL (CIV)(ASEC Mimosas CIV), EDSON (BRE) (SC Recife BRE prêt), Alberto MALUSCI (ITA) (Foggia Calcio retour de prêt), Martial ROBIN (FC Martigues retour de prêt).

Départs : Claude MAKELELE (Celta Vigo ESP), Xavier GRAVELAINE (Paris SG), Yannick FISCHER (FC Lorient prêt), Olivier ECHOUAFNI (RC Strasbourg), Teddy BERTIN (RC Strasbourg), Serge BLANC (Olympique Lyonnais), Ludovic ASUAR (FC Metz), Djamel BELMADI (ALG) (AS Cannes prêt), Jean-Christophe MARQUET (Genoa ITA de prêt) Alberto MALUSCI (ITA) (Cosenza Calcio ITA en nov 1998), Patrick COLLETER (Southampton FC ANG en déc 1998), Andreas KOPKE (ALL) (FC Nurnberg ALL en déc 1998).

Effectif :

  • Gardiens :
  • Andreas KOPKE (ALL) 35ans
  • François LEMASSON 34ans
  • Stéphane PORATO 24ans
  • Laurent SPINOSI 28ans
  • Défenseurs :
  • Jacques ABARDONADO 20ans
  • Laurent BLANC 32ans
  • Patrick BLONDEAU 30ans
  • Patrick COLLETER 32ans
  • Cyril DOMORAUD (CIV) 27ans
  • Da Silva EDSON (BRE) 21ans
  • William GALLAS 21ans
  • Christophe GALTIER 32ans
  • Pierre ISSA (AFS) 22ans
  • Hamada JAMBAY (COM) 23ans
  • Alberto MALUSCI (ITA) 26ans
  • Martial ROBIN 21ans
  • Milieux :
  • Djamel BELMADI (ALG) 22ans
  • Frédéric BRANDO 24ans
  • Daniel BRAVO 35ans
  • Jocelyn GOURVENNEC 26ans
  • Tchiressoua GUEY (CIV) 22ans
  • Peter LUCCIN 19ans
  • Eric ROY 30ans
  • Attaquants :
  • Titi CAMARA (GUI) 25ans
  • Christophe DUGARRY 26ans
  • Florian MAURICE 24ans
  • Arthur MOSES (GHA) 25ans
  • Cédric MOURET 20ans
  • Robert PIRES 24ans
  • Fabricio RAVANELLI (ITA) 29ans

Cette année-là :

  • Le néo avant-centre marseillais Florian MAURICE finit meilleur buteur du club avec 14 buts, à la 5ème place du classement des buteurs de ligue 1 , et à 8 buts du leader Sylvain WILTARD (futur marseillais) des Girondins Bordeaux (champion 1998 – 1999).
  • C’est l’année de la confirmation pour le président Robert LOUIS-DEYFUS ; fort d’une saison 1997 – 1998 acceptable Roland COURBIS reste à la tête de l’équipe.
  • Le club libère les premiers et vieillissants joueurs de l’année du retour à la division 1 (GRAVELAINE, KOPKE, COLLETER…) pour les remplacer par une jeune et talentueuse génération (PIRES, LUCCIN, PORATO, MAURICE…).
  • L’effectif a franchi un nouveau pallier en gardant des joueurs comme Laurent BLANC DUGARRY, RAVANELLI ROY…
  • Niveau qualité, c’est sans nul doute l’équipe la plus talentueuse depuis la saison 1989 1990 (avec WADDLE, PAPIN, FRANCESCOLI et consort).
  • Jusqu’à la 89ème minute de la 34ème journée dernière journée de championnat de France de Ligue 1, l’OM aura bataillé pour le titre avec les Girondins de Bordeaux. Les olympiens échoueront à un point du leader au scapulaire.
  • 16ème de finaliste de la coupe de France, défait par Lens 3 à 1.
  • 16ème de finaliste de la coupe de la Ligue, défait par Lens 1 à 1 (tab 6 à 5).
  • Finaliste de la coupe de l’UEFA, défait par Parme AC (ITA) 3 à 0.

3ème journée du championnat : 22 août 1998, OM – Montpellier HSC 5 à 4

  • Tout avait pourtant bien commencé pour les héraultais. L’ouverture du score d’Ibrahima BAKAYOKO (15e), d’un tir de l’extérieur du pied droit dans la surface, était de bon augure. Puis une frappe croisée de Laurent ROBERT (19e) et un coup franc de Franck SAUZEE (23e) ont aggravé la marque, avant que BAKAYOKO ne s’offre un doublé (34e).
  • 45ème minute : OM – Montpellier HSC 0 à 4
  • Ce n’est qu’à la 61e minute que Florian MAURICE, sur un centre de Christophe DUGARRY pour son premier ballon, réduit l’écart de la tête. Ce même DUGARRY enflamme les supporters d’un doublé (64e, 71e) sur corner. Eric ROY cours éperdument les bras en l’air, célébrant son but de l’égalisation d’une demi-volée du droit (84e). Après l’égalisation, l’OM va aller chercher la victoire sur un penalty de Laurent BLANC (90e), provoqué par PIRES.
  • 90ème minute : OM – Montpellier HSC 5 à 4
  • Entre la 61ème et la 90ème, L’OM aura donc marqué à cinq reprises (soit un but toutes les six minutes).

« J’avais en effet déjà connu pareil renversement de situation avec Barcelone en quarts de finale retour de la Coupe d’Espagne face à l’Atletico Madrid. Menés 0-4 à domicile, après avoir perdu à l’aller 0-1, nous avions finalement gagné 6-4 en inscrivant le but de la qualification dans les ultimes secondes. C’est marrant, mais j’ai pensé à ce match à partir du moment où nous avons marqué notre second but ». Laurent BLANC après le match

«Cette atmosphère… C’est là que j’ai senti à quel point l’expression « douzième homme ». On sentait que le match nous échappait à ce moment-là.». Philippe DELAYE après le match

16ème de finale de la coupe de la ligue : 10 janvier 1999, RC Lens – OM 1 à 1 (tab 6 à 5)

  • L’OM ne néglige pas la Coupe de la Ligue. Lens non plus. D’où une belle rencontre entre deux belles équipes, marquant chacune un but (DUGARRY 64ème et NOUMA 84ème) et ne pouvant se départager après 120 minutes de jeu. Seulement voilà…

« La soirée s’était peut-être trop bien passée, nous sommes sans doute sortis du match, parce qu’aux tirs au but, normalement, il ne se passe rien, » l’arbitre Bruno DERRIEN.

  • Éric ROY frappe très fort, le ballon heurte la transversale, rebondit derrière le gardien…

« WARMUZ fait non avec la main, je regarde mon assistant, Alain GOURDET, qui me fait non aussi. Il n’était pas placé où il le fallait mais c’était trop tard pour le faire bouger ; Éric ROY ne dit rien, ça va vite, je ne valide pas le tir. (…) Je me dis simplement : « Pourvu que nous n’ayons pas fait de connerie ! » »

  • L’OM a été éliminé sur une erreur d’arbitrage.

« Le lendemain, sur la route entre Caen et Quiberon, j’ai écouté France Info, qui revenait tous les quarts d’heure sur mon erreur. Un enfer, raconte l’arbitre. En arrivant je tombe sur Bernard TAPIE qui me lance : « C’est pas un stage de thalasso qu’il te faut, mais un stage d’ophtalmo ! »

  • Bruno DERRIEN sera être suspendu. 
  • Le 13 janvier 1999, l’OM dépose des réserves techniques par son capitaine Laurent Blanc, suite à cette décision.
  • Jean-Michel ROUSSIER, le président délégué marseillais, demande l´annulation de l´homologation du résultat qui donnait la victoire à Lens.

« Notre procédure ne porte pas sur le fait que le ballon ait franchi la ligne. Les photos de presse et les images télé confirment d´ailleurs totalement la validité du but. Notre réserve porte sur le positionnement des arbitres. Au regard des règles de la Fifa, l´arbitre de champ et son juge assistant n´étaient pas aux places définies », explique Jean-Michel ROUSSIER, qui considère que c´est l´OM qui a gagné le match par 5 tirs au but à 4.

  • Les réserves sont restées vaines.
  • NB : Cette saison-là, les lensois seront les bourreaux des marseillais avec deux éliminations en 16ème de finale en coupe de France et de la Ligue.

Demi finale retour de la coupe de l’U.E.F.A. : 20 avril 1999, FC Bologna (ITA) – OM 1 à 1

  • Dès le départ, l’OM répond aux injonctions de son entraîneur : maîtriser le ballon. Mais les défenseurs latéraux souffrent. C’est un festin pour FONTOLAN et BINOTTO. A eux deux, ils collectionnent les coups francs.
  • 18ème minute : c’est d’ailleurs sur un coup de pied arrêté que SIGNORI expédie délicieusement le ballon sur la tête d’ANDERSSON, qui prolonge dans le dos pour PARAMATTI. Le capitaine bolonais pousse la sphère dans les buts de PORATO.
  • FC Bologna – OM 1 à 0
  • 87ème minute : sur un service de GOURVENNEC, MAURICE se retrouve seul face à ANTONIOLI, pousse un brin son ballon, mais le portier italien fait faute. BLANC doit s’y reprendre à deux fois pour encaisser le butin. PORATO sauve définitivement l’OM à deux minutes de la fin sur un ultime tir de SIGNORI. Au sortir, les coups pleuvent entre joueurs à l’entrée des vestiaires. La police devra intervenir.
  • FC Bologna – OM 1 à 1
  • Résultat : Avec un résultat nul et vierge de 0 à 0 à l’aller, L’OM est qualifié pour la finale contre PARME, mais devra composer avec de nombreux absents (un joueur expulsé dans le couloir des vestiaires DUGARRY, trois joueurs suspendus suite à un carton jaune pendant le match LUCCIN, GALLAS et RAVANELLI, un blessé ROY).

« Quand vous sortez d’un terrain et qu’on vous fait des cris de singe… Peut-être que c’est une erreur de jeunesse, que j’aurais dû prendre sur moi, rentrer dans le vestiaire et ne rien faire. J’ai fait des gestes qui voulaient dire “continuez, car nous, on va en finale”. Quand les joueurs italiens ont vu ces gestes adressés aux tribunes, ils sont venus en découdre (…). Des joueurs sont venus me défendre (dont Christophe DUGARRY, suspendu 6 matches), je les remercie pour ça » Peter LUCCIN – source cœurmarseillais.fr

« Je n’ai rien sauvé du tout (en parlant de LUCCIN). On ne va pas défendre une attitude comme celle-là. Il avait fait le con, il aurait pris une raclée mais ça lui aurait fait du bien. Il était jeune et ça lui aurait remis les idées en place. Moi j’ai pris 6 matchs de suspension derrière. On était qualifiés, on était tranquilles, on aurait dû rentrer la tête basse et fêter ça aux vestiaires ». Christophe DUGARRY – source 20minutes.fr

« J’étais en tribune avec les Marseillais. C’étaient ces années où ils commençaient à faire ces stades avec les vitres de protection. Derrière nous, il y avait les Italiens, qui étaient un peu en place, j’avais l’impression qu’ils étaient un peu trop sûrs d’eux, avec les cols blancs. Au penalty, les Marseillais ont commencé à les insulter, et de là ça part déjà très très mal. Je ne sais plus qui est à côté de moi, je prends sa défense et je commence à frapper des gens dans la tribune. Je vois que DUGARRY commence à se battre pour défendre Peter LUCCIN. Je suis pris par les deux. À un moment donné, je suis obligé de sauter par-dessus cette vitre, qui fait déjà deux ou trois mètres de hauteur, parce que les mecs sont trop nombreux contre moi. Et tu connais, la plupart des Marseillais, ils abandonnent. Mais les Carabinieri, les policiers voient qu’il y a un mec, qui rentre sur le terrain. Ça peut être n’importe qui. Et de là, ils me prennent en chasse. Le coup de tête, à la fin, on est tous pris par la bagarre de DUGARRY et LUCCIN. Mais la bagarre avait déjà commencé depuis très longtemps. Ils ont essayé de me balayer parce que j’étais entré sur le stade, et c’est normal, la police est là pour protéger les joueurs. J’étais juste suspendu ou blessé. J’étais heureux qu’on soit qualifié. Ensuite, quand tu es partenaire comme je l’étais, très protecteur des gens que j’aime, je vois DUGARRY se battre, je me lance. Le truc de la police, c’est une connerie, on s’en fout. Si j’ai eu peur ou mal de mettre le coup de tête sur le casque (rires) ? Non… Il y a tellement longtemps. On était euphoriques, c’était chaud. » Patrick BLONDEAU – Source: Footmarseille.com

34ème et dernière journée du championnat : 29 mai 1999, Paris SG – Girondins de Bordeaux 2 à 3

« Au matin du match, je ne me faisais pas d’illusions: je ne voyais pas Paris jouer à 3 000 à l’heure pour donner le championnat à l’OM », se souvient Jean-Michel ROUSSIER, alors président délégué du club marseillais.

  • Comme le PSG, Nantes est calé dans le ventre mou du championnat, motivation en berne. « On se doutait que l’OM allait gagner, on n’avait pas d’autres alternatives que la victoire », résume l’entraîneur girondin, Elie BAUP.
  • 18ème minute : WILTORD ouvre la marque au Parc des Princes (0 à 1)
  • 38ème minute : à Nantes, Robert PIRES marque aussi pour l’OM avant la pause (0 à 1).
  • 57ème minute : à la reprise, le PSG semble éteindre les craintes des Marseillais, en égalisant, par Bruno RODRIGUEZ (1-1). L’OM est alors virtuellement champion.
  • 60ème minute : grâce à un oubli de la défense parisienne, Bordeaux reprend la main par WILTORD (1-2).
  • « Certains Parisiens, pas tous, semblaient déjà un peu en vacances« , observe l’arbitre du match, Claude COLOMBO
  • 77ème minute : le Brésilien ADAILTON, égalise (2-2) et rallume l’espoir de Marseille, jamais buteur n’avait connu pareille solitude, le stade et ses coéquipiers semblant ostensiblement lui en vouloir.
  • Sur la pelouse, ça discute ferme. Pierre DUCROCQ, 22 ans et formé au PSG, s’en amuse aujourd’hui : « Les Bordelais nous demandaient de ne pas trop nous engager. Je me souviens de WILTORD qui disait à LLACER, avec le sourire, de lever le pied. Mais on avait joué le jeu. »
  • Lama confirme: « Les remplaçants girondins qui s’échauffaient derrière mon but m’ont harangué pour que je laisse Bordeaux marquer. » Le gardien international est irréprochable quand les Bordelais, qui doivent gagner pour être champions, se ruent sur le but parisien. « On avait des occasions mais Lama sortait tout!« , se rappelle BAUP.
  • 89ème minute : Pascal FEINDOUNO bien lancé dans la surface par LASLANDES, glisse avec sang-froid le ballon entre les jambes de Lama. 2-3 score final, Bordeaux champion.
  • A Nantes, où le score n’a pas évolué (0-1), c’est le public de la Beaujoire qui informe les coéquipiers de Blanc.

« Quand les Girondins ont marqué ce troisième but, on a entendu les clameurs, car le public était pro-bordelais. On a compris » assure Robert PIRES.

  • Une polémique suivra.

« Ce qui s’est passé à Paris était très, très bizarre. Excusez-nous d’avoir un doute, mais quand on connaît la rivalité entre le PSG et l’OM, on est obligé de penser que les Parisiens n’ont pas joué à fond face à Bordeaux. Certains comportements étaient suspects?« , accuse Robert PIRES.

«  Je vais me confesser un peu. Il m’est arrivé pendant ce match d’avoir quelques absences. Je n’ai pas été des plus énergiques. Je n’ai pas donné tout ce que j’aurais pu. J’ai un peu traîné les chaussures, on va dire. Notre préparation n’était pas des plus pointues. On n’était pas à 100 % motivé pour faire un résultat contre Bordeaux. Je n’étais pas le seul. » Francis LLACER 11 ans plus tard

« Honnêtement, je pense que certains joueurs ont lâché le match, oui. Certains l’ont dit (Francis LLACER, ndlr). Après, c’est difficile à dire et porter des accusations sur certains. Mais tout le monde n’a pas été à fond sur ce match-là Bernard (LAMA) bien sûr. Je pense que Bernard, ça ne l’aurait pas dérangé de voir Bordeaux Champion, plus que Marseille… Après, on avait peut-être Marco SIMONE aussi. Moi ? Non, moi jamais… J’avais des amis qui jouaient en face, mais aussi à Marseille, l’un ou l’autre ça ne changeait rien. Je pars du principe que sur le terrain je me donne à fond. Mais c’est vrai qu’on aurait pu penser à ce moment-là que certains joueurs ont lâché le match ». Mickael MADAR source – girondins4ever.com

L’OM, un mythe, une foi, une religion, un combat, Allez L’OM…

Cirillao do massilia

Publié par cirillaodomassilia

48 ans, gardois et supporter de l'OM depuis 1986... 34 ans d'amour et de dévotion, de joies et de peines... Marseillais un jour, marseillais toujours... L’OM, un mythe, une foi, une religion, un combat… Allez L’OM...

3 commentaires sur « Saison 1998 – 1999 : On vous refait le maillot 11 »

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