L’analyse à froid d’avant match. OM vs Fachosphère.

Réalisant qu’il n’y avait pas eu d’analyse à froid de Lazio-OM et que le match contre les qataris se profile ce soir nous vous proposons une innovation.

Une double anal… Lise ?
Ça ne va pas vous faire trop, Lise ?

L’analyse à froid de Lazio/OM mixée à l’analyse d’avant match d’OM/QSG…

Premier point : L’adversaire.
Mis à part le fait qu’il s’agisse de deux clubs de fachos, la Lazio et le QSG n’ont guère de points communs… Le statut d’épouvantail de la compétition, peut être…
Le nombre de « stars » au mètre carré sera sans commune mesure. Ciro (pieds carrés offside) Immobile étant le seul à vaguement supporter la comparaison… Et encore.
Mais même s’il n’y a toujours que trois points en jeu, une victoire ce soir aurait une toute autre saveur qu’un bon point glané en Italie.

Deuxième point : Le contexte.
Un match de championnat sur 38 journées, comparé à un match européen dans une poule de 4, pour n’importe quel autre club, il n’y a pas photo, le match de la semaine est à privilégier.
Pas chez nous !
L’Europe est dans les gènes du club ET il faut taper les Qataris !
Question de principes, d’histoire et d’honneur.

Troisièmement point : La tactique.
Étant donné la philosophie de jeu prônée par notre little bouddha tatoué, nous risquons d’assister à une proche variante du match de Rome (et de pas mal d’autres déjà observés).
Un déséquilibre assumé vers l’avant, un pressing hargneux à la perte du ballon, une possession gourmande si possible et une débauche d’énergie de tous les instants.
SARRI laissa passer l’orage, sans hésiter à contrer à la moindre erreur de notre part, pour finalement accélérer crescendo vers la 50ème minute et essayer de reproduire un fort Alamo footballistique.
POCHETTINO pourrait bien s’inspirer du scénario de cette opposition, conforté qu’il sera par deux jours de récupération supplémentaires.

Quatrième point : L’arbitrage.
Pour beaucoup, il fut plutôt bon ce jeudi.
Admettons.
Néanmoins, alors que les romains n’ont pas hésité à copieusement truquer durant toute la rencontre (c’est génétique), les seules biscottes distribuées, nous furent exclusivement destinées.
Gageons que les trouducs de Paname ne vont pas se gêner pour plonger à tout bout de pelouse, multipliant roulades neymaresques et hurlements verrattiens.
Mais Le Grand Arbitre International Benoît BASTIEN est là pour veiller au grain. Non mais !
Si on finit à huit… Ce sera déjà pas mal.

Cinquième point : L’ambiance.
Le stade olympique de Rome avec grosso modo 5000 personnes dans les tribunes… La-men-ta-ble…
L’Europa league, un jeudi, à 18h45…, si ce n’est pas pour faire du fric avec les retransmissions, au détriment d’un football populaire, d’un football spectacle vivant, total et chaleureux, c’est quoi d’autre ?

Ça ne va pas être la même, ce soir !
Le feu au Vél pour cette affiche sera un minimum !
Le public sera une fois de plus le 12ème hOMme indispensable à un exploit. Il peut permettre à nos gars de tenir jusqu’au bout d’eux même, aux vendus de douter de leur niveau, et au final, de faire triompher la passion au dépend du fric à outrance.

Sixième point : Les risques.
Avec une interdiction de déplacement, un public famélique et une habituelle passivité des autorités envers les débordements haineux des fachistes romains, la rencontre de jeudi a permis de faire passer comme une lettre à la poste les cris de singe envers Bamba DIENG…
Autres lieux, autres temps, autres mœurs, pour le match de ce soir, la loupe de la LFP est astiquée comme il se doit, la préfecture a pris des dispositions exceptionnelles et le sursis du retrait d’un point ne tient plus qu’à un fil.
Les abrutis qui se disent supporters sauront ils se tenir ?

Septième point : Les Hommes.
Oui. Avec un H majuscule…(ou pas)
Il n’est pas idiot de penser que ce sont les acteurs principaux de ce classico, joueurs, staff et officiels, qui détiennent les clefs d’une rencontre qui peut rester dans l’histoire pour de bonnes raisons.
Football, sport de contacts, viril, voire très viril, mais correct.
Entraîneur, éducateur avant tout, exemple de recul et de pondération, sachant insuffler le dépassement de soi dans le respect des règles.
Footballeur professionnel, et non pas petite frappe des stades du dimanche matin où l’orgueil mal placé rivalise avec la méconnaissance des valeurs du sport collectif.
Arbitre professionnel. Équitable. Point.
Dirigeant et autorités. Au service du jeu et de la fête. Avec passion, sans fanatisme.
Avec fermeté, sans autoritarisme provocateur.

À ses conditions là, on pourra réaffirmer qu’il vaut mieux un stade plein, fervent et passionné, qu’une enceinte froide et vide pour sublimer une grande soirée de football.

Par Lanceur d’Alerte.

Publié par guigslamangouste

Citoyen du monde, accroc depuis au moins 30 ans à l'OM. Ce club représente pour moi un concentré d'émotions irrationnelles. Un vecteur de rassemblement par delà toutes les origines, classes sociales ou frontières. Collectivement on va toujours plus loin que seul.

5 commentaires sur « L’analyse à froid d’avant match. OM vs Fachosphère. »

  1. Géniale la double. Lutter seul envers et contre tout c’est ça qui nous rassemble sans distinction et qui nous plait.
    Fuck le QSG et le Qatar pays d’une forme de fascisme.
    Fuck la lfp pour avoir placé ce match à cette date.
    Fuck ,l’ équipe pour avoir écrit que nous « bénéficions » de 2 jours de moins.

    Aimé par 2 personnes

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