C1, Acte II…

Le match facile. The easy game. Das leichte spiel. O jogo fácil. 

En language footeux, le match piège.

Nous sommes bien d’accord que « sur le papier », notre Olympique de Marseille doit punir sans trembler un Eintracht Francfort qui a bien du mal à confirmer son statut de vainqueur de la League Europa, tant au niveau national, que continental.

Et par la même, clouer le bec aux décérébrés qui accompagnent les francfortois unis… Décérébrés, sous entendant qu’ils furent munis un jour d’un cerveau. Ce qui reste à confirmer.

Mais revenons en à notre match piège, et laissons là les étrons teutons (tontaine…).

Match piège au premier degré. Car une équipe qui se donne beaucoup, qui va devoir faire tourner, qui est présentée comme favorite, qui jouant à domicile peut se sentir obligé d’en faire plus (trop ?)… Va rencontrer une formation blessée, qui jouera les outsider, qui risque d’attendre pour contrer, et qui conserve un potentiel offensif indéniable.

Match piège au second degré. Car les conséquences pour « le moral européen » de l’équipe, ainsi que pour ses prétentions seront décisives. Les conséquences pour le moral tout court de joueurs en difficulté, ou en manque de temps de jeu, ne le seront pas moins. Et enfin, une dynamique ultra positive se nourrissant de succès, de certitudes et de continuité, il serait bon de pouvoir envisager la réception de Rennes, avec le moral et la détermination d’un pitbull à qui on viendrait d’écraser malencontreusement les choses de la vie, alors qu’on tentait de lui subtiliser son nonosss. 

Alors, il est coutume de dire dans le monde médiatico-footbalistique qu’un match n’est jamais facile, mais plutôt qu’il faut savoir se le rendre facile. Et pour cela, il existe des recettes bien connues de « la confrérie des coachs qui savent mettre la tête de l’adversaire sous l’eau suffisamment longtemps pour que celui-ci en vienne à envisager un mode de respiration anal pour s’en sortir ». (Il quand même super long ce nom de confrérie… On est d’accord !?)

Tout d’abord, une entrée à base de pressing intensif ayant pour objet de réaliser au plus vite un break qui permette de lever le pied et de voir venir. Un plat de résistance servi autour de la mi-temps. Un peu avant pour rentrer aux vestiaires tranquille, et, un peu après pour se remettre en route dans de bonnes dispositions. À l’heure de jeu, le dessert sera soit en forme de troisième couche si besoin, soit dans un certaine légèreté. L’ingrédient principal étant constitué de sang neuf sorti du banc et de coup de grâce bien senti. Voilà.

Rien de plus facile, « sur le papier ».

Mais il paraît que ce jeu se pratique en vrai, sur de la vraie pelouse, avec un vrai ballon et durant 95 minutes durant lesquelles les scénaristes de salon machouillent, puis ravalent soigneusement leur « papier », et par la même leur scénario de match facile…

Et Merci Mr Football pour cette régénérante incertitude. 

Nous allons essayer de vous maintenir en vie encore quelques temps, mais sachez que la connerie de certains « supporters », nous donne bien du fil à retordre. 

We’ve got to deal with.

Wir müssen damit umgehen.

Temos que lidar com.

Il nous faut faire avec.

En language footeux, « Ils cassent les couilles ces connards à venir nous faire chier dans nos stades ! Z’ont rien d’autre à foutre ? Sérieux !!! »

Publié par Lanceur d'alerte

Addicte à l'OM depuis le 23/02/75, j'avais 9 ans. Un dimanche, me sachant passionné de ballon rond, un voisin propose à mes parents de m'amener au Vél, d'aller à l'OM. 3 à 1 pour l'OM. 32.000 personnes dans le stade. Jaïrzinho et Paulo César en feu... Voila !

4 commentaires sur « C1, Acte II… »

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