L’ange dans le soleil

LES CHRONIQUES, LA MER, D’ACIER & DE MOUSSE (numéro 4) Oui, j’ai tué Elio De Angelis. Involontairement. Pas une balle tirée, ni d’arme blanche dégainée. Juste un jeu d’enfant. Une collection de réplicas Majorette sur un circuit fait maison, et un mercredi après-midi à simuler un Grand-Prix : nous sommes en mai 1986. Non, jeLire la suite « L’ange dans le soleil »

La lettre de mon Oullins

LES CHRONIQUES, LA MER, D’ACIER & DE MOUSSE (numéro 3) Peut-on connaître un coup de foudre amical ? Je relisais tantôt les merveilleuses et inoubliables phrases de Michel de Montaigne à l’endroit de son génial – et mésestimé – camarade, Etienne de La Boétie, et le fameux : parce que c’était lui, parce que c’étaitLire la suite « La lettre de mon Oullins »

RADIO-COLO-SCOPIE

LES CHRONIQUES, LA MER, D’ACIER & DE MOUSSE (numéro 2) L’art de l’entretien se perd, mes pauvres amis. L’artisanat de l’entretien (ITW chez les modernistes) est en grand danger ; le génie de « l’autre », l’écoute, l’attention portée à l’interlocuteur, cette capacité à laisser la place et à révéler, parfois malgré lui, son hôte audio-visuel, meLire la suite « RADIO-COLO-SCOPIE »

Dark Vedder

LES CHRONIQUES, LA MER, D’ACIER & DE MOUSSE (numéro 1) J’ouvre l’été des chroniques avec l’histoire édifiante et pathétique d’Edward Louis Severson III, dit Eddie Vedder. La bio de l’icône du grunge et leader de Pearl Jam est bien connue : une enfance bringuebalée, des divorces, Evanston la paumée froide et San Diego la junkieLire la suite « Dark Vedder »

Le Génie Du Mall

Où il sera question de Jo-le-Clodo, de Nomadland, des fêtes, et c’est déjà bien. Avez-vous vu l’excellent Nomadland avec la non moins excellente Frances McDormand ? L’égérie des frères Coen livre ici sa plus complète et intime prestation, en nous parlant d’Amérique, la vraie, celle des routes, des travailleurs pauvres, d’Amazon, de l’auto-suffisance et deLire la suite « Le Génie Du Mall »

A Murder At The End Of The World

Le Billet de Novembre à l’Arrache Inattendue et troublante série sur D+, avec une photo superbe, digne d’un Villeneuve ou d’un Nolan, avec un casting d’inconnu(e)s performant(e)s. Et, comme pour Dexter à son prime, l’impatience de l’épisode suivant, le rendez-vous, le rituel, comme on se remémore le temps de la Dernière Séance ou du CinémaLire la suite « A Murder At The End Of The World »

Septembre, la feuille (morte ?)

Il faut parfois savoir dévisager son maître. Et avouer à l’envi qu’on voudrait égaler. Se débattre et railler ne fait pas le grand être : mieux vaut parfois se taire, se faire seul porte-voix, et mieux faire rien qu’une fois, ainsi ne plus déplaire : « Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneuxEt son boeufLire la suite « Septembre, la feuille (morte ?) »

L’OM, c’est nous !

A l’apéro… Guillaume Cadre, bordel ! ; fle(g)matique comme un canard dans la zone industrielle de Strudelheim ; touchant & fédérateur (quand il a le temps) Tom CEO les coeurs ; tranchant comme un maître ginsu aux mains d’un parkinsonien ; pudique & curieux Ghislain Tiens, on va mettre… bureaulier ! ; productif comme unLire la suite « L’OM, c’est nous ! »

May The Thirds Be With US

Le Billet de Mai 2023 Evanston, Illinois. Une banlieue terne au pays où les banlieues n’existent pas vraiment, une contrée perdue, anonyme, où naître ne garantit rien sauf la messe dominicale, le Bill’s Drive-In , et le match de base-ball U10 en famille – Go, Brian, go holy shit ! Et pourtant, c’est dans cetteLire la suite « May The Thirds Be With US »

SONNET POUR TES SEIZE ANS

~ o ~ On est bien trop sérieuse quand on a seize printemps. Il faut garder passion ; quinze hivers nous vécûmes, Nous souffrîmes et aimâmes : la vie n’est qu’une écume. On est bien trop sérieuse quand on a seize printemps. De-Pé, l’écorché-vif, on s’en souvient enfant. Une voix, un regard, des fumis quiLire la suite « SONNET POUR TES SEIZE ANS »