D’un Amour Qui La Flingue (8)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 8. J30. Elle atteignit la somme de 888 euros, qu’elle perdit en un seul spin. Cela faisait belle lurette que cela ne lui procurait plus ni plaisir ni souffrance. Elle quitta l’établissement avec grâce, nonchalamment, ou comme un zombie, c’est une question de point de vue. Elle avait dîné avecLire la suite « D’un Amour Qui La Flingue (8) »

Jackenri, Mon Héraut

Comme un morphing de Danny Boon croisé avec Darry Cowl, tu apparus à nos yeux avides, flanquant un businessman blanchi sous le harnais, un matin d’octobre 2016 (morte-couille, quatre ans déjà), pour servir de porte-voix au susdit millionnaire. Tu n’es pas n’importe qui, ni la moitié d’un con. Tu as fait des études longues, bosséLire la suite « Jackenri, Mon Héraut »

D’un Amour Qui La Flingue (7)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 7. J21 ; Marie revoit l’homme de la plage. Elle l’a rencontré une semaine auparavant. Un type étrange, négligé, voire cradingue, très beau sous la crasse. Il fait des sculptures de sable : bibelots, fortifications, animaux familiers ou créatures fantastiques. Il a un talent fou ; les gens s’arrêtent longuement à chaque fois,Lire la suite « D’un Amour Qui La Flingue (7) »

Raymond La Fiente

Cher Raymond, Oui, je me permets la familiarité du prénom, car vous lui avez restitué une flambante notoriété à ce « Raymond ». Tellement palpable, que, désormais, tous les Raymond de France et de Catalogne se cachent, taisent leur blaze, le circoncisent en Ray, ou en Théophile, même si c’est moche. Oui, Raymond, si je vous prendsLire la suite « Raymond La Fiente »

D’un Amour Qui La Flingue (6)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 6. Et toutes ces conneries féministes, ce vomi amalgamé, d’un côté, et puis, de l’autre, papa qui te dit, nan Paul, faut pas taper ta sœur, nan Paul, faut pas frapper les femmes même si elles te le demandent ; alors, tu vois, on est perdu, on croise des gens, etLire la suite « D’un Amour Qui La Flingue (6) »

D’un Amour Qui La Flingue (5)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 5. J13, restau en bord de mer, intérieur nuit. Elle a la meilleure table ; le service est parfait. Elle a repéré un jeune sommelier, pas beau mais quelque  chose dans la démarche, et une jolie voix, profonde. Elle le fait venir et revenir, et re-revenir ; remarque-t-il son manège, y prend-ilLire la suite « D’un Amour Qui La Flingue (5) »

D’un Amour Qui La Flingue (4)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 4. Jour 6, le Casino. À l’ouverture, des vieux, des toxicos, des habitués. Des habités. De tous les sexes. Les machines à sous, la roulette et le poker, électroniques. Les viennoiseries et le café sont offerts par la Maison. Marie se dirige vers la roulette, des caméras, de la musiqueLire la suite « D’un Amour Qui La Flingue (4) »

UN OM, UN VRAI

(OM-Olympiakos, C1, Avant-Match) « Karaïskaki. Soixante-dix-neuvième. 1-1. On est réduits à 10. Pression maximale, étouffante… Je n’ai rien à faire dans cette zone du terrain, mais j’ai l’assentiment du vieux Michel…. Bernard au corner… le ballon est renvoyé péniblement par les Grecs… je ne calcule pas, je ne pense pas, je tente ma chance, d’instinct, etLire la suite « UN OM, UN VRAI »

Christ Chiant G., sa vie, son oeuvre, son yoyo

Suiveurs, Suiveuses, Parlons en ce samedi ceint, jour de match, de l’entraîneur adverse, Christian Gourcuff. Né un début de printemps finistérien (l’hiver pour les gens normaux), en l’an de grâce 1955 après J.C., je découvre très tôt les joies (ça me caractérise, je suis joyeux) du ballon rond, et je suis non moins vite repéréLire la suite « Christ Chiant G., sa vie, son oeuvre, son yoyo »

D’un Amour Qui La Flingue (3)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 3. Jour 1, la plage. C’est pas du sport, plutôt de la contemplation. Hors-saison, il reste des pêcheurs, des chevaux, quelques couples, adultères ou non. Un monde idéal ? Marie marchait et respirait à pleins poumons ; le temps était beau mais changeant. Elle s’efforçait de garder l’esprit vide, vidée du souvenirLire la suite « D’un Amour Qui La Flingue (3) »