Les Comptines d’Anakin (5)

IN THE MOOD FOR LOVE (Feat. Shigeru Umebayashi) L’été, hormonalement, me comble de bienfaits. Cela vaut bien deux piquouzes et la promesse fragile d’une immunité ; vous revoilà : restau, ciné, concert, festival ; mes frères, mes guerriers. Après six années de lutte pour la conquérir, acharnées, désespérées, presque vaines, mais triomphantes, la citadelle deLire la suite « Les Comptines d’Anakin (5) »

Les Comptines d’Anakin (4)

Saint-Claude, le 14 juillet 2021 C’est les vacances ! Mes amies, mes amis, je vous écris (tardivement) en villégiature, depuis le royaume (déchu ?) de la pipe. Tout un programme. Ne pas piper mot n’étant pas dans le registre de votre plumitif favori, je vais tenter de vous roborer l’âme avec cette chronique hebdo tantLire la suite « Les Comptines d’Anakin (4) »

Les Comptines d’Anakin (3)

MUSIC BOX (Feat. Portishead) Qu’il est loin le temps de l’innocence. Le temps des pyjamas en velours, des Lego qui piquent les pieds dans la pénombre, des papiers-peints improbables, des pochettes de 33-tours qui brillent, des radiocassette JVC, des parties sans fin de Subbuteo. De nos jours, si on veut « jouer à l’OM », il yLire la suite « Les Comptines d’Anakin (3) »

Les Comptines d’Anakin (2)

COMPTINE POUR DUO À CORDES SENSIBLES (Feat. Gilles Gabriel) Choupissons & Choupissonnes, j’aimerais vous dire que, comme le chante l’inégalable Gilles Gabriel, la vie commence à 40 ans. Ou 46, comme le millésime de votre serviteur, lequel s’est offert un moment suspendu, dans le temps et l’espace, samedi dernier. Pas sur les îlots de Langerhans,Lire la suite « Les Comptines d’Anakin (2) »

D’Un Amour Qui La Flingue (15)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 15. Le baveux n’était pas bel homme, mais un costard Armani, sur-mesure, ça vous changeait un gnome. Il avait choisi le lieu : c’était luxueux, calme, voluptueux ; on s’affairait pour vous servir ; un bloody mary pour moi, merci. Dans ce regard professionnel, elle lut d’autres choses. C’était fluctuant entre le désirLire la suite « D’Un Amour Qui La Flingue (15) »

Les Comptines d’Anakin (1)

COMPTINE D’UN AUTRE ÉTÉ (Feat. Yann Tiersen) Si je vous écris, mes ami.e.s, en cette matinée marseillaise lumineuse, c’est pour vous parler des absents. Les nuages d’abord. Le ciel phocéen est d’un bleu absolu, parfois, souvent, et littéralement sans le moindre nuage. Comme ce matin, alors que je vais chercher mes croissants maison-pur-beurre dans laLire la suite « Les Comptines d’Anakin (1) »

Publi-communiqué

LA RILLETTE DE MERLU RIPOLL (*) (by Le-Great-Group) Sponsors Premium : PMU (partenaire du beauf), Crédit Agricole (partenaire du pégu), Orange (partenaire particulier), Volkswagen (le souvenir national-socialiste ému) La Bretagne est une terre d’excellence. Et d’agroalimentaire de pointe. La dernière-née du Groupe Le Great, conserveries situées au cœur du Costarmoricain profond, en est une nouvelle preuveLire la suite « Publi-communiqué »

ON T’AIME COMME TU HAIS

(Comme une fable, sonnet faux) Mais on ne se bat pas dans l’espoir du succès !Non ! non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile ! Cyrano de Bergerac. Acte V, scène 6 C’est un tout petit gnome qui n’est plus un enfant. Ni Nantais, ni beurré, un exemple pour tous, Capitaine proclamé, il n’aLire la suite « ON T’AIME COMME TU HAIS »

Que Reste-t-il De Notre Amour ?

Mes Poussins, mes Minimes, mes Cadets, Ecoutez la voix de tête de Thom Yorke, dans Creep. Ce type éperdu, paumé, délaissé, abandonné, livré aux affres. Me fait penser à notre football. Celui qu’on a aimé, celui qu’on aime encore : le jeu d’enfant, la trace d’herbe ou de boue sur le jean bleu clair –Lire la suite « Que Reste-t-il De Notre Amour ? »

D’un Amour Qui La Flingue (14)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 14. C’est peu de jours après qu’elle pensa l’apercevoir. Au détour d’un rayon de supermarché, puis sur le trottoir d’en face. Mais elle n’en était pas certaine. Et c’est bien la difficulté, avec la paranoïa naissante, on vogue vers d’étranges contrées intimes, et sans certitude de retour. Marie avait déjàLire la suite « D’un Amour Qui La Flingue (14) »

Adopte Un Sith

Un soir de solitude, le rédac’ chef m’interpelle : « eh, faudrait faire un truc sur Tapie. » Ce récent, violent et plus que lâche cambriolage (que ces moins-que-rien ne tombent pas entre nos mains) ? Ce récent, violent et plus que lâche dégueuli de Schneider (l’homme élégant dehors et navrant dedans) ? Ce récent, violent etLire la suite « Adopte Un Sith »

D’un Amour Qui La Flingue (13)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 13. Ne saurait dire pourquoi, mais en zieutant longuement le notaire-toubib-agent-d’assurances, à la table du petit-dèj, Marie fut persuadée, voire convaincue, que le lascar s’était paluché toute la nuit dans le dortoir, en pensant à elle. Petit-déjeuner frugal, du pain d’hier, des œufs, des litres de mauvais café. Elle demandaLire la suite « D’un Amour Qui La Flingue (13) »

Mon Ami Pierrot

Moi qui tutoie à tout va, pour une fois, je vouvoierai. Vous commîtes l’allusion de trop, la grivèlerie dans le mauvais tempo, la bassesse en période de haute dignité. Entendons-nous : je ne crie pas avec les louves, je hais les délations et toutes les sortes de brocards, notamment ceux qu’ont coutume d’utiliser les pleutres desLire la suite « Mon Ami Pierrot »

D’un Amour Qui La Flingue (12)

D’UN AMOUR QUI LA FLINGUE 12. Pas d’hôtel sur l’île ; seulement une auberge : auberge de vieillesse, en quelque sorte. Tenue, si on ose dire, par un vieux bougre, libidineux à souhait. Marie obtint une semi-chambre individuelle, évitant le dortoir, on est pas des bêtes. Au soir, pour le dîner, la tablée était sans doute plusLire la suite « D’un Amour Qui La Flingue (12) »