Sers le jaune collègue et sers le bien pâteux ! Je crois qu’il est l’heure de faire briller les yeuxRoule un pétou collègue, roule un pétou de beuh; il n’y a pas d’heure pour se mettre le feu Le Soleil fait percer ses premiers rayons,en ce matin d’été il fait déjà bon. Attentive, la Bonne-MèreLire la suite « We’ve got a feeling: contre-enquête à l’apéro »
Archives de la catégorie : Culture à l’apéro
L’ange dans le soleil
LES CHRONIQUES, LA MER, D’ACIER & DE MOUSSE (numéro 4) Oui, j’ai tué Elio De Angelis. Involontairement. Pas une balle tirée, ni d’arme blanche dégainée. Juste un jeu d’enfant. Une collection de réplicas Majorette sur un circuit fait maison, et un mercredi après-midi à simuler un Grand-Prix : nous sommes en mai 1986. Non, jeLire la suite « L’ange dans le soleil »
La lettre de mon Oullins
LES CHRONIQUES, LA MER, D’ACIER & DE MOUSSE (numéro 3) Peut-on connaître un coup de foudre amical ? Je relisais tantôt les merveilleuses et inoubliables phrases de Michel de Montaigne à l’endroit de son génial – et mésestimé – camarade, Etienne de La Boétie, et le fameux : parce que c’était lui, parce que c’étaitLire la suite « La lettre de mon Oullins »
RADIO-COLO-SCOPIE
LES CHRONIQUES, LA MER, D’ACIER & DE MOUSSE (numéro 2) L’art de l’entretien se perd, mes pauvres amis. L’artisanat de l’entretien (ITW chez les modernistes) est en grand danger ; le génie de « l’autre », l’écoute, l’attention portée à l’interlocuteur, cette capacité à laisser la place et à révéler, parfois malgré lui, son hôte audio-visuel, meLire la suite « RADIO-COLO-SCOPIE »
Dark Vedder
LES CHRONIQUES, LA MER, D’ACIER & DE MOUSSE (numéro 1) J’ouvre l’été des chroniques avec l’histoire édifiante et pathétique d’Edward Louis Severson III, dit Eddie Vedder. La bio de l’icône du grunge et leader de Pearl Jam est bien connue : une enfance bringuebalée, des divorces, Evanston la paumée froide et San Diego la junkieLire la suite « Dark Vedder »
L’Olympique Vite !
Et tressaillez d’allégresse Car notre récompense Sera grande dans le ciel Nous , nous sommes l’OM et on t’attaque avec notre effectif en vrac L’Europe est une chausse-trappe, pas de quartier quand Aubameyang frappe Notre sourire te glace comme un clic-clac qui grince Nous v’là qui revenons tous les jeudi pour te fourrer la pinceLire la suite « L’Olympique Vite ! »
OM: Quelqu’un ici a-t-il vu nos sourires?
Quelqu’un ici a-t-il vu nos sourires?Sont-ils à terre, en verreSont-ils en cire?Le stade devait d’Aubam se souvenirLe stade devait d’Ndiaye se souvenirLe bonheur devait tous nous envahir,La crise attendre, quant à Pablo, nous éblouirQuelqu’un ici a-t-il vu nos sourires?Sont-ils en ville, en merOu même pire? Sha, sha-hawSha, sha-hawSha, sha-hawSha, sha-haw Parfois Gattuso semble vouloir nousLire la suite « OM: Quelqu’un ici a-t-il vu nos sourires? »
Le Génie Du Mall
Où il sera question de Jo-le-Clodo, de Nomadland, des fêtes, et c’est déjà bien. Avez-vous vu l’excellent Nomadland avec la non moins excellente Frances McDormand ? L’égérie des frères Coen livre ici sa plus complète et intime prestation, en nous parlant d’Amérique, la vraie, celle des routes, des travailleurs pauvres, d’Amazon, de l’auto-suffisance et deLire la suite « Le Génie Du Mall »
ANTI-FADA
Le Billet d’Octobre Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l’air du crime. Et j’ai joué de bons tours à la folie. Et le printemps m’a apporté l’affreux rire de l’idiot. Arthur Rimbaud Chers amis, c’est tous les jours halloween. C’est tous les jours la Toussaint. Le monde est ouf,Lire la suite « ANTI-FADA »
Septembre, la feuille (morte ?)
Il faut parfois savoir dévisager son maître. Et avouer à l’envi qu’on voudrait égaler. Se débattre et railler ne fait pas le grand être : mieux vaut parfois se taire, se faire seul porte-voix, et mieux faire rien qu’une fois, ainsi ne plus déplaire : « Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneuxEt son boeufLire la suite « Septembre, la feuille (morte ?) »
Aux Aaaaaarmes ! (et cætera)
Etre roi de ses humeurs Le grand chassé-croisé mercantile bat son plein. Il y a toujours eu les uns et puis les autres, ceux qui posent leur valise et leurs déclarations de bonnes intentions, et ceux qui ferment leurs sacs et laissent un mot sur la table pour exprimer leur regret, leur remerciement, bonne chance,Lire la suite « Aux Aaaaaarmes ! (et cætera) »
madrigal d’été
Générargues, 8 juillet Eléonore Et son faucon Rebrodait d’or Ses émotions Le Roi m’honore De quelle façon Sur moi s’endort Sans ablutions Destin j’ignore Ou si rançon C’est bien Pandore La Solution Eléonore Ne dit un son Vécut sa mort Sans émotions
Summer Tramp
I L’absolue nécessité, la condition sine qua non, l’impérieuse obligation, c’est les pieds. Et donc les godillots. Le moindre cor, l’entorse bénigne, le début d’un ongle incarné, t’es mort. Tu peux plus bouger, tu peux plus courir, tu peux plus te sortir d’un mauvais plan, t’es mort. C’est donc pour ça, devant le stand duLire la suite « Summer Tramp »
L’OM, c’est nous !
A l’apéro… Guillaume Cadre, bordel ! ; fle(g)matique comme un canard dans la zone industrielle de Strudelheim ; touchant & fédérateur (quand il a le temps) Tom CEO les coeurs ; tranchant comme un maître ginsu aux mains d’un parkinsonien ; pudique & curieux Ghislain Tiens, on va mettre… bureaulier ! ; productif comme unLire la suite « L’OM, c’est nous ! »
Les Mots Sonnent Toujours Deux Fois (vol.2)
« Même sans bouger de la terre, chercher les forces neuves, et prends au sérieux les fantômes. Toujours, nous irons plus loin. Sans avancer jamais « Appolinaire. Sanguine Une bombe d’agrumes a explosé dans ma gueule de nausées et de brumes. Boom !!!! Le fracas de dents décomposées en morceau strident de presse-agrume. Je me videLire la suite « Les Mots Sonnent Toujours Deux Fois (vol.2) »
