Le baromètre de (presque) mi-saison.

Les gardiens :

Lopez :☀️🌈 : Après une première année mi figue mi raisin, notre portier olympien est sorti de son ibèrenation pour s’affirmer sur cette première partie de saison comme un dernier rempart extrêmement solide et précieux. Libéré mentalement, Pau surprend également par un tempérament de leader qu’on ne lui connaissait pas. Virevoltant désormais sereinement, il a quitté sa chrysalide pour se transformer en un majestueux lépidoptère. « Vole comme le papillon, pique comme l’abeille, et vas-y cogne mon gars, cogne. « 

Blanco: ⛱️ 💤: Avec le changement de coach, on a au moins gagné une clarification de la hiérarchie du poste de gardien: le numéro 1 brille, et l’autre marche à l’ombre. D’ailleurs, le seul match où Tudor a eu l’idée de faire un turnover, contre Ajaccio, il aurait mieux fait de s’abstenir. Pour le reste, Blanco remplit parfaitement son rôle de doublure: il encourage ses potes et ne casse pas les couilles. Les deux premiers matchs de la saison avaient toutefois montré qu’il n’était pas dénué de qualité sur sa ligne. Ruben c est pas non plus un peintre !

Simon : ☄️🚀: Sosie non officiel de Cédric Carrasso il attend patiemment son heure. Comme Space X sa mise en orbite est constamment avortée. Simon en veille.

Les défenseurs :

Clauss : ⛅🌂: Il a quitté Lens pour se rendre au Qatar espérant prendre le bateau à Marseille, le malheureux est resté à quai, et pourtant il a débuté à fond la caisse, ne ménageant pas ses efforts pour montrer à DD qu’il était là. Igor ne l’a pas ménagé non plus le titularisant quasiment à chaque match, mais à l’instar de Tavares n’ayant pas de remplaçant régulier il a baissé de pied et son niveau s’en est ressenti. Espérons que cette trêve lui aura permis de recharger les batteries et d’oublier sa déception mais cela ne peut se faire que s’il change de chaine au moment des pubs Uber Eat.

Kaboré : ☃️✂️: Cousin Machin. Centres au troisième poteau, passes en touche, montées à contre temps…Il serait temps de l’emmener chez le toiletteur pour lui refaire une frange.

Balerdi : ☔🪐: »Baloche » pour les intimes, « Baltringue » pour tous les autres, doit se débattre au milieu des critiques, des insuffisances collectives, des choix balkaniques de son coach et surtout de ses propres limites – immenses. Pour autant, et malgré ses nombreuses et coutumières passes-décisives-à-l’adversaire, Leo s’accroche, remonte en selle (comme là-bas, dis !), et repart pour un énième rodéo perdu d’avance. Rostand écrivait : « c’est bien plus beau lorsque c’est inutile » ; on croirait que le dramaturge marseillais hante encore les travées du Vélodrome tant ses mots font écho aux prestations de notre ballerine en crampons…

Mbemba : ☀️🧓: Papy fait de la résistance. Sous le joug du général Spontz, un colosse virtuose sans âge jamais ne tremble, jamais ne chancelle. Derrière le masque se cache en réalité l’infranchissable et impassible justicier connu sous le nom de Super Résistant, capable de décapiter ses adversaires d’un seul coup d’épaule en titane.

Bailly : 🌦️👨‍⚕️: Enfin ce défenseur d’expérience qu’on attendait, ce joueur arrivant d’un très gros club qui va nous faire progresser et basculer dans le gratin européen. Grâce à lui notre infirmerie va recevoir les conseils de l’ancien patient de MU et passer un cran. Dommage car lors de ses rares apparitions on a vu quand même de très belles promesses.

Gigot : ☁️💪: Avec sa gueule de spartiate de 300, on comprend vite que Gigot n’est pas un agneau, multipliant les jaunes et les rouges, certains étant totalement injustifiés. Il s’est retrouvé titulaire grâce aux faiblesses physiques (Bailly) ou naturelles (Balerdi je sais c’est gratuit) et a su alterner le bon et le moins bon. L’avignonnais marque même au Vél contre l’OL réalisant son et notre fantasme à beaucoup. Même s’il part 4ième DC il pourrait bien s’imposer tant il semble déterminé.

Touré: ☔🌒: Certains super-héros ont besoin de temps pour maîtriser leurs super-pouvoirs, et Touré a besoin de jouer, avant de prétendre devenir la huitième Marvel du monde. Il sait déjà traverser le terrain en trois pas, et il attrape les satellites en orbite avec sa b…ouche, mais il ne sait pas encore utiliser les griffes de Wolverine qui lui servent de crampons. Un prêt pourrait être une solution car pour l’instant, il est juste bon à faire de la figuration dans un X-men. Pour le spin off, faut encore beaucoup bosser, mon petit garçon.

Kolasinac : ⛅🏋️: On oscille entre le videur du macumba night, l’haltérophile géorgien et le MMA amateur. Ce qui est certain c’est que Tonton Igor, il l’aime son factotum ; blessé, pas blessé, re-blessé, on s’en fout, tu joues. Arrière gauche, central gauche, piston gauche, on s’en fout, tu joues. Des gens disent, à Pristina, que Sead est le fils d’un ours… pourtant Papa est presque humain et travaille dans une usine Ercedes à Klasru… Karlsu… Kralsru…, en Prusse. Papa, ne sachant pas lire, et persuadé de travailler chez Seat, aurait choisi ce doux prénom, lequel signifie « velu » en bosnien. Le Bosnien étant toujours velu, ça donne velu au carré, comme la tête des adversaires de notre rétiaire préféré. Avec 11 Kolas, tu ne gagnes pas de machte, mais tu peux éventuellement passer au Rugby à 13 si JHE devient patron de la Fifa.

Tavares : 🌥️🐶 : Arrivé en prêt d’Arsenal, ses premiers matchs où il enchainait buts sur buts, imposant son physique impressionnant offensivement et défensivement, nous ont fait croire qu’une fois de plus les gunners ne comprenaient rien au foot pour ne pas faire jouer un tel phénomène, et ce malgré une qualité de centre plutôt médiocre. Et puis est arrivée la double confrontation contre le Sporting. Depuis il est redevenu un joueur lambda, ne cadrant plus ses tirs, dribblant trop…peut être l’usure physique car il a peu de remplaçant dans le groupe.

Les milieux :

Rongier : ⛅🍔: Bonjour, pour l’apéro je vais vous prendre un panaché svp, avec de la bière sans alcool et de la limonade sans sucre. Ou plutôt un whisky coca, mais sans whisky. Seulement du coca zéro sans bulle, servi pas trop frais, à température ambiante. Si vous pouvez m’emmener des cacahuètes sans sel avec ça, suivi de sardines sans friture, un poulet basquaise sans légume et un bourguignon sans pinard por favor. Oui, c’est cela, je prend le menu Valentin Rongier. Ça fait le job, ça remplit le ventre, mais ça manque de saveur.

Verre-tout : ☁️🍷: Le camélia, Jordan l’a. Sur le pif, rougeaud, mais z’aussi sur le coeur, gros comme un 8 cylindres made-in-croatia. Il court, il court le foufou, et l’on a cru un temps qu’il ne savait faire que ça. Nenni, il se « lâche », il se fâche, il redevient l’excellent milieu porte-savon qu’ont connu les aficionados romains. Seul bémol, la période de noël, laquelle correspond à la saison haute de son épouse décérébrée ; y survivra-t-il ? resombrera-t-il dans la boisson ? Vous le saurez rien qu’aux premières minutes du prochain « mètche » (comme dit le duo comique Pabligor).

Gueye : 🌫️🕳️: Le Jean François Hernandez de Montreuil. Disparu, pfffft. A quel moment a-t-on prêté Pape Gueye? Est ce qu’on l’a vendu, et si oui, à qui? A quoi? Après une dernière vérification à l’infirmerie, une évidence s’impose: personne ne sait où etait Pape Gueye avant d’atterrir au Qatar avec le Sénégal, et certainement pas sur les pelouses du Vélodrome. Il a bien du jouer, s’il était dans le coin, mais on ne sait pas quand, on ne sait pas où, et rien de ce qu’il a du faire ne nous a marqué. Et c’est qui Pape Gueye déjà ? Ceci est une alerte enlèvement: le petit Pape Gueye a été enlevé par un grand yeti chauve et croate qui brûle les graisses et avale les enfants. Il porte un maillot blanc avec son nom écrit derrière, et son prenom sur les étiquettes. Si vous le voyez, n’agissez pas seul, mais prevenez Longoria. On aura besoin de le sortir en février, quand le TAS rendra son jugement.

Guendouzi: 🌞🍨 : Il est partout à la fois, mais on ne le remarque jamais autant sur un terrain qu’une fois sorti. Il existe à tous les parfums: soutient de l’attaquant, milieu offensif, vanille, dulce de leche, cookies &cream, lemon & mandarin… Milieu de terrain aussi, mais Tudor semble allergique. Cela ne l’empêche pas d’être en haut et en bas, de défendre et d’attaquer, de presser et de se précipiter. Avec son cœur et sa cuillère. Avec sa maladresse devant le but. Mais cela reste délicieux . C’est plus qu’une glace, c’est de la crème Haagen-Douzs.

Gerson : 🌪️🌩️: Vision d’orage, j’voudrais pas qu’tu t’en ailles.
La passion comme une ombre, fallait que j’y succombe.
Tu m’enlaçais dans les ruines du vieux Rome.
À part nous, y’a personne, seul le tonnerre résonne
M’emprisonne, tourbillonne.
Comme un ouragan qui est passé sur moi, l’amour a tout emporté.
Dévasté nos vies, des lames en furie qu’on ne peut plus arrêter.
Comme un ouragan, la tempête en moi a balayé le passé.
Allumé nos vies, c’est un incendie qu’on ne peut plus arrêter…https://youtu.be/NB0wtRNqIzM

Payet : 🌦️🥐 : Le crépuscule d’une idole? « Le crépuscule de mon cul, oui! », répond Dimitri Payet. Bien sur, il est rentré de vacances comme on rentre d’une semaine au ski, après avoir descendu plus de verres de vin chaud et de fromages à raclette que de pistes noires. Et il ne s’est pas montré à son avantage chaque fois qu’il était associé à l’autre grand déclassé de l’ère sampaoli, comme l’évidence que 2 joueurs inadaptés à un système étaient de trop dans une attaque à 3. Pourtant, l’entente technique avec Sanchez semblait prometteuse contre Nice, pour ce qui restera le coup d’un soir sur la banquette arrière d’une voiture croate à 3 roues. Mais Dimitri Premier n’a pas abdiqué. Et avec un état d’esprit irréprochable, l’homme qui a sauvé l’OM contre Monaco entend convaincre Tudor de moins regarder le nombre de kilomètres que l’utilisation du ballon et l’efficacité. La preuve qu’il vient toujours au bon moment, avec ses passes et ses croissants, l’ami du petit déjeuner, Dimitri Payet.

Harit: 🌤️🐠👩‍🦼: Dès les premières secondes, on a compris qu’Amine et Igor étaient fait pour se rencontrer. Harit a pris le ballon et Igor lui a chanté, sous un ciel ensoleillé: » Et si tu n’existais pas, j’essaierai d’inventer l’amour comme un peintre qui voit sous ses doigts naître l’amour, et qui n’en revient pas. » Ils vécurent heureux, et eurent des victoires contre le sporting de Lisbonne. Comme un poisson dans l’eau jusqu à ce que Disasi déboule comme une boule de flipper: saison terminée. Dis, quand reviendras tu, lui chante maintenant Barbara Tudor, les larmes aux yeux, seul sous la pluie. « Je ne suis pas bien portant: j’ai la rate qui se dilate, j’ai l’Harit qui s’irrite! »

Under : ☁️💫: Avec sa tête à jouer dans Zora-la-Rousse, le petit ailier ottoman semble toujours réclamer quelques piécettes à la sortie du métro, à défaut de reconnaissance ou d’affection. Pourtant starisé et international dans son pays (notez l’oxymore), notre nabot faux-pied ne parvient pas à s’imposer, tente le dribble de trop, geint puis boude, Igor pas aimer ça, du tout, du tout. Inévitable transfert ? départ par la porte dérobée ? le Thauvin moche du pauvre a peut-être été au bout de son aventure olympienne. Avec un goût d’inachevé et de café trop fort.

Les attaquants :

Sanchez : ☀️🏝️ : Plus isolé à la pointe de l’attaque marseillaise que Tom Hanks dans Seul au Monde, que François Fillon dans un congrès LR, qu’Hanouna dans un café littéraire, que Clara Morgane dans un couvent, que @Jesuisunminotquiaimeleschevaux dans un restaurant vegan, le pauvre Alexis se démène comme un beau diable depuis quatre mois pour toucher et bonifier des ballons dans la surface, pour harceler ses adversaires et parfois aussi pour haranguer ses coéquipiers. Un véritable sacerdoce qu’il exécute en Bon Père de famille et qui mérite presque une statue juste en face de celle de la Bonne Mère. Combien de temps tiendra t’il encore à éclairer à lui seul le jeu offensif de l’OM comme un Phare dans la nuit de Zagreb ? Mystère et boule de gomme.

Dieng : 🌑🌘 Le Bamba est triste. Il se voyait déjà en haut de l’affiche, et pas en bas de la Friche, à faire quelques heures supp’ chez Addeco comme vigile (trop frêle pour videur). On lui prête pourtant du potentiel : il court vite et beaucoup (Igor aimer), il est généreux (Igor aimer), il a de l’instinct et du chien (Igor & Nuno aimer) mais il ne colle pas au système, aux archétypes et aux consignes (Igor pas aimer). En sus, Don Pablo le hait, comme s’il avait un reste de maquignon, et son « traitement » a semblé parfois indigne, en tous cas, suspect (et ce n’est pas sale, toujours d’après Don Pépito). De quoi son avenir sera fait ? nul ne le sait, et même pas les intéressés, et même en essayant de lire dans le marc de caca dans la raie à Riba. Qui vivra verra (Cruz) !

Suarez : 🌨️✈️: Il a un nom qui nous fait rêver, la même hargne mais pas le mordant. La comparaison s’arrête là pour ce joueur qui après des débuts tonitruants a disparu des tablettes. Il ne sort du banc que de très courtes minutes où il enchaine fautes et loupés. Dommage il aurait pu apporter, mais il faut croire que la malédiction du buteur de match amical l’a frappé, comme un certain Valère.

L’entraîneur :

Tudor: 🌦️🏃: Plus qu’un entraineur, c’est une figure de style. Le style powers. Le style standing; yeah yeah yeah. Mais pas le management style loving you. On repassera pour la tendresse bordel. C’est aux joueurs de finir par apprécier les coups de triques, même patraques, sinon on les troque après les avoir laissé sur le bord de la MC Route. Figure d’un style, un seul, une anaphore footballistisque d’un match sur l’autre. La répépétition de la même concon-position, la mé-même tactique, les mêmes joueurs qui bébé gueye dans la surface de répa-paration. Figure de style donc. Une oxymore de courir autant en deuxième mi-temps. Une allégorille dans la brume d’un mois d’octobre chancelant, chancelant. Un style qui pléonasme, mais pas aux autres. Mais nous restons en phase avec le style, et le bonheur est partout. La culture turinoise, source naturelle de prospérité, c’est comme le sperme, et elle finit toujours par s’avaler ! Le football, comme une figure de style, comme de la coucourse à pied.

Les dirigeants :

Longoria : 🪛☔🤧🤧🤧: Passer en quelques années du costume de boyscout en culottes courtes à celui de dirigeant influent, mais toujours imberbe, du plus grand club de foot français n’est pas donné à tout le monde. A la fois hyper président, hyper actif et hyper exigeant, Don Pablito a choisi d’opérer un surprenant tournant à 180 degrés cet été sous l’influence des deux seuls hommes qui lui soufflent dans les orifices : McCourt et Ribalta.
Mélange improbable de McGyver, de Mary Poppins et d’Elon Musk, il doit encore convaincre que ses choix ont été les bons en conjuguant résultats sportifs et financiers, sans se faire chopper pour magouilles si possible.
Alors prêts pour le Longoria’s kleenex players project !!?? Contrats de 3 mois, avec un mois à l’essai. Possibilité de retour à l’envoyeur au bout de deux mois non-concluants. Option optionnelle de prolongation de trois mois avec salaire partagés par les deux clubs, les ayants droits, les parents, les agents. Opération blanche activable à tout moment en cas de contrôle DNCG. Le tout soumis à révision intégrale, si changement de coach… Bon ça…, ça reste négociable…
Attention car à l’OM plus qu’ailleurs la hype fond plus vite que neige au soleil.

McCourt : 🌕💲: Les présents ont toujours tort. Du coup, l’actionnaire-majoritaire-franchisé de l’Ohème n’est jamais là. Enfin, pas où on l’attend. Pas de comm’, pas d’investissement (officiel), pas d’avis (d’imposition). Tout juste un petit meeting où il délègue et où rien d’important ne sera dit, ni décidé. WTF comme on dit dans le sud de Boston, revoyez Will Hunting, revoyer The Town, on parle d’Irlande, de caractère, de sang chaud en pays froid. Franck ne serait pas bostonien, alors ? un Elon Musk du pauvre, un Besos qui baise pas, un Gates mais version benjamin. Bref, les 36 milliards du fils Saadé ont l’air bien aguichant ; Francky, go to the wallet ou go to hollywood !

Extra-balls:

Luis Henrique, Konrad de la Fuente, Jordan Amavi, Paul Lirola : 🌬️🌬️🌬️🌬️: les Quatre Mousquetaires, les Quatre Fantastiques, les Quatre Accords Tolteques, les Quatre filles du Dr March, les Quatre Éléments, les Quatre Saisons de Vivaldi, les Quatre Points Cardinaux, les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse : on dirait bien que les emmerdes ça vole toujours par quatre et que ça revient irrémédiablement à son point de départ. N’est ce pas Pablito ?

Publié par guigslamangouste

Citoyen du monde, accroc depuis au moins 30 ans à l'OM. Ce club représente pour moi un concentré d'émotions irrationnelles. Un vecteur de rassemblement par delà toutes les origines, classes sociales ou frontières. Collectivement on va toujours plus loin que seul.

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